À propos de la revue

La revue Adilaaku. Droit, politique et société en Afrique, qui s’ancre dans l’expression latine Ubi societas, ibi jus, ibi societas, ubi politicas (pas de société sans droit, pas de droit sans société) dont elle revendique fièrement la sémantique au nom de l’ouverture, se veut un observatoire privilégié des dynamiques juridiques, politiques et sociétales qui animent l’Afrique. Le contexte actuel invite à revisiter la structure des sociétés africaines précoloniales (et d’avant la traite négrière) pour mieux appréhender leur entrée dans la colonisation et les défis auxquels elles font (ont dû faire) face après ces tristes pages de l’histoire. Les textes publiés par Adilaaku pourraient s’enrichir de ce patrimoine socio-anthropologique pour proposer des réflexions originales sur la territorialisation de l’action politique et la construction d’un espace politique et juridique supranational propice à la création d’un dialogue panafricain fructueux.

Par ailleurs, il s’agira d’ouvrir des discussions qui permettraient d’alimenter les débats scientifiques et d’éclairer l’opinion publique sur les questions relatives à la qualité de l’offre politique en Afrique et les rapports des citoyens à la politique et aux acteurs qu’ils ont portés ou non au-devant de la scène. Cela revient modestement à interroger par exemple la structure et le fonctionnement des partis politiques, les systèmes électoraux et le mode de fabrication des élus et des élites, la participation citoyenne aux élections, les nouvelles formes et pratiques de la démocratie, la sociologie des mobilisations collectives et des engagements, les processus d’élaboration et d’imposition des normes juridiques, le rôle des TICs dans l’influence des masses populaires, la codification et la mise en pratique des engagements relatifs au développement durable, etc.

Adilaaku encourage les approches interdisciplinaires, mais reste également ouverte aux analyses disciplinaires (histoire, droit, économie, sociologie, éducation, environnement, géographie, sciences politiques…) qui s’inscrivent en droite ligne dans sa thématique.

Les textes proposés à la revue doivent être soumis par le biais du formulaire du Grenier des savoirs, que ce soit à la suite d’un appel à contributions pour un dossier thématique ou d’un appel permanent/varia. Pour les normes de présentation, les autrices et auteurs se référeront aux instructions qu’ils et elles devront respecter scrupuleusement. Différents types de textes sont acceptés. Les auteurs et autrices sont invités à lire attentivement l’engagement des auteurs et des autrices et les autres politiques de la revue qui aspire à la plus haute qualité et à l’indexation dans le Directory of Open Access journals.

Si votre équipe de recherche souhaite publier les travaux d’une journée d’études ou les actes d’un colloque sur l’une des problématiques couvertes par Adilaaku*, merci de contacter le secrétariat de rédaction de la revue (à Carole Valérie Nouazi Kemkeng (nouazi.carole@gmail.com) et au courriel du département des études politiques et juridiques (depj.cne@yahoo.com) du CNE.

*Adilaaku : mot peul qui signifie « justice, honnêteté, juger avec probité/impartialité, juger équitablement ».

Licence

La revue Adilaaku. Droit, politique et société en Afrique est sous licence Creative Commons CC BY-SA 4.0, disponible en ligne, en format PDF et, dans certains contextes, en version imprimée.

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ISSN : Version imprimée

1840-9857