{"id":1026,"date":"2022-05-24T12:19:15","date_gmt":"2022-05-24T10:19:15","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/?post_type=part&#038;p=1026"},"modified":"2024-12-27T07:39:30","modified_gmt":"2024-12-27T06:39:30","slug":"volume-2-numero-2-2022","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/numero\/volume-2-numero-2-2022\/","title":{"rendered":"Volume 2 &#8211; num\u00e9ro 2 &#8211; 2022 : Paix, temps et territoires \u00e0 l\u2019\u00e8re des dynamiques contemporaines"},"content":{"raw":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>","rendered":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/presentation2022-vol2-no2\/\">Pr\u00e9sentation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Erick SOURNA LOUMTOUANG<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/kenfack-nanfack2022\/\">Les suppl\u00e9tifs camerounais : du maintien de l\u2019ordre public aux dynamiques territoriales (1955-1971)<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Cyril KENFACK NANFACK<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019UPC, depuis sa cr\u00e9ation en 1948, militait pour l\u2019ind\u00e9pendance du Cameroun. Ses militants, depuis les \u00e9meutes de mai 1955, pos\u00e8rent des actes qui troublaient l\u2019ordre pr\u00e9\u00e9tabli par la France. On a assist\u00e9 \u00e0 des propagandes, des incendies, des r\u00e9unions ill\u00e9gales sur les lieux publics, des intimidations et des attaques de toutes sortes qui constituaient des troubles et des menaces \u00e0 la paix. Les autorit\u00e9s administratives et les forces de maintien de l\u2019ordre tent\u00e8rent en vain de r\u00e9tablir l\u2019ordre et la paix. Dans cette perspective, les suppl\u00e9tifs \u00e9merg\u00e8rent au Cameroun pour aider les forces de l\u2019ordre. Il s\u2019agissait des guides, des pisteurs, des agents de renseignement, des autod\u00e9fenseurs et des Gardes Civiques. Ces suppl\u00e9tifs camerounais aid\u00e8rent les autorit\u00e9s administratives et militaires dans les actions de maintien de l\u2019ordre \u00e0 travers les actions pr\u00e9ventives et r\u00e9pressives. Ces diff\u00e9rentes actions contribu\u00e8rent aux dynamiques territoriales. Ainsi, plusieurs espaces ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s\u00a0: en Sanaga-Maritime, on avait la ZOPAC (Zone de Pacification de la Sanaga-Maritime) et des centres de propagandes alors qu\u2019en r\u00e9gion bamil\u00e9k\u00e9, on avait les camps de regroupement et les camps de la Garde Civique. Il est question de montrer l\u2019apport des suppl\u00e9tifs camerounais au maintien de l\u2019ordre public et les dynamiques territoriales de 1955 \u00e0 1971. La r\u00e9alisation de ce travail s\u2019appuie sur\u00a0la collecte des donn\u00e9es orales, \u00e9crites et webographiques. Leur traitement et analyse font appel \u00e0 la pluridisciplinarit\u00e9.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/diagne2022\/\">Politiques de s\u00e9dentarisation et conflits pastoraux dans le Djolof au S\u00e9n\u00e9gal (1887-1960)<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Ndiouga DIAGNE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cet article cherche, d&rsquo;abord, \u00e0 analyser les politiques de contr\u00f4le mises en place par l\u2019administration coloniale fran\u00e7aise afin de p\u00e9n\u00e9trer, de stabiliser et de contr\u00f4ler la province du Djolof, n\u00e9e de la cr\u00e9ation du cercle de Louga en 1887, mais aussi de s\u00e9dentariser les pasteurs nomades dont la mobilit\u00e9 constante \u00e9chappait tout contr\u00f4le. Consid\u00e9r\u00e9s comme des \u00ab roublards \u00bb avec une activit\u00e9 archa\u00efque, les pasteurs nomades apparaissent aux yeux de l\u2019administration coloniale fran\u00e7aise comme un peuple \u00ab arri\u00e9r\u00e9 \u00bb et \u00ab stagnante \u00bb. Il fallait les apporter du progr\u00e8s par le biais de la \u00ab civilisation \u00bb, afin qu\u2019ils rentrent dans l&rsquo;\u00e8re de la\u00a0 \u00ab modernit\u00e9 \u00bb. Il \u00e9tudie, ensuite, les politiques de restriction de la mobilit\u00e9 des nomades dans le but est de les s\u00e9dentariser. Et enfin, il met l\u2019accent sur la territorialisation n\u00e9e des r\u00e9formes administratives avec comme corollaire la nature tendue et conflictuelle des relations entre deux groupes sociaux \u2013 agriculteurs et pasteurs \u2013 qui partagent le m\u00eame espace.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/wangba-joseph2022\/\">La dynamique de construction de la paix au Cameroun : conceptions th\u00e9oriques et approches pratiques<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Joseph WANGBA JOSEPH<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019humanit\u00e9 tout enti\u00e8re revendique la paix comme \u00e9tant un id\u00e9al ou une valeur commune. Cette revendication collective favorise une forte territorialisation, avec une certaine disparit\u00e9 du sentiment de paix. Depuis les trait\u00e9s de Westphalie, l\u2019\u00c9tat a constitu\u00e9 le cadre territorial par excellence de construction de la paix dans le monde. En Afrique, c\u2019est la colonisation occidentale qui introduit cette entit\u00e9 territoriale bien cl\u00f4tur\u00e9e. Au Cameroun, l\u2019\u00c9tat est engag\u00e9 dans cette architecture de pacification depuis les ann\u00e9es 1960. D\u00e8s lors, c\u2019est dans le cadre de l\u2019\u00c9tat moderne que la paix est de plus en plus circonscrite. La probl\u00e9matique de la paix, mise actuellement en d\u00e9bat, permet d\u2019interroger les conceptions th\u00e9oriques et les approches pratiques qui permettent d\u2019analyser la dynamique de construction de la paix au Cameroun. D\u2019une part, la paix a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue comme \u00e9tant la n\u00e9gation de la guerre et des conflits divers, avant de subir une dynamique conceptuelle. Cette nouvelle conception appr\u00e9hende la paix comme une construction durable et perp\u00e9tuelle \u00e0 travers la s\u00e9curit\u00e9 humaine et la recherche du d\u00e9veloppement int\u00e9gral des populations. Les conceptions th\u00e9oriques de la paix se situent entre la paix n\u00e9gative et la paix positive. D\u2019autre part, la paix est pratiquement en construction dans une dynamique de l\u2019approche stratocentr\u00e9e \u00e0 l\u2019approche polycentr\u00e9e, avec une mobilisation multisectorielle des m\u00e9canismes de paix et de s\u00e9curit\u00e9, et dans une double dimension de paix int\u00e9rieure et de paix ext\u00e9rieure.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/baizoumi2022\/\">Les m\u00e9canismes endog\u00e8nes de pr\u00e9vention et de r\u00e9pression des crimes pastoraux au Nord-Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Sylvain BAIZOUMI WAMBAE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les vols de b\u00e9tail et les d\u00e9lits des destructions des biens pastoraux sont des ph\u00e9nom\u00e8nes criminels inh\u00e9rents \u00e0 toutes les soci\u00e9t\u00e9s pastorales. Au Nord-Cameroun, la criminalit\u00e9 pastorale est devenue un ph\u00e9nom\u00e8ne tr\u00e8s pr\u00e9occupant pour les populations, si bien qu\u2019elles ont mis en place des m\u00e9canismes juridiques pour juguler ces ph\u00e9nom\u00e8nes afin d&rsquo;en pr\u00e9venir les r\u00e9currences. Quels sont donc les diff\u00e9rents instruments juridiques dont disposent les soci\u00e9t\u00e9s pastorales peules et mbororo\u00a0et comment s\u2019en servent-ils pour se pr\u00e9munir des crimes pastoraux et les r\u00e9primer? Le pr\u00e9sent article explore l\u2019univers judiciaire des Foulb\u00e9s et des \u00e9leveurs nomades des mbororo aux prises avec la grande criminalit\u00e9. Sur la base des pratiques juridiques endog\u00e8nes en vigueur dans le septentrion camerounais, il pr\u00e9sente comment les juridictions traditionnelles endog\u00e8nes pr\u00e9viennent et luttent contre les prises d\u2019otages et les vols de b\u00e9tail. Tout en mettant l\u2019emphase sur les limites de ces pratiques juridiques, ce travail souligne \u00e9galement les obstacles et les d\u00e9fis inh\u00e9rents \u00e0 l\u2019application de cette justice au Nord-Cameroun.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/ngounmedje2022\/\">La responsabilit\u00e9 des organismes de maintien de la paix en droit international<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Firmin NGOUNMEDJE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette \u00e9tude propose un questionnement sur l\u2019effectivit\u00e9 de la responsabilit\u00e9 des organismes de maintien de la paix (OMP) en droit international consid\u00e9rant l\u2019actualit\u00e9 du droit international humanitaire. Celui-ci se trouve dans sa mise en \u0153uvre op\u00e9rationnelle \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de violations flagrantes des droits de l\u2019homme au cours des OMP sous mandat du Conseil de s\u00e9curit\u00e9 des Nations unies. Ainsi, face \u00e0 la d\u00e9shumanisation progressive des op\u00e9rations visant prioritairement la protection, le constat qui se d\u00e9gage r\u00e9v\u00e8le que les actes suscit\u00e9s lors du d\u00e9roulement des OMP, notamment les exploitations et abus sexuels, ainsi que les responsables font rarement face \u00e0 la justice r\u00e9pressive. Certes, la responsabilit\u00e9 des sujets de droit international rattach\u00e9s directement ou indirectement aux OMP en droit international est consacr\u00e9e. Cependant, cette responsabilit\u00e9 s\u2019av\u00e8re \u00eatre en construction. C\u2019est la raison pour laquelle il convient d\u2019affirmer que le r\u00e9gime de la responsabilit\u00e9 des infractions commises \u00e0 l\u2019occasion des OMP, loin d\u2019\u00eatre situ\u00e9, se trouve en situation.<\/p>\n<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Adresse web du fichier PDF du num\u00e9ro&nbsp;: <\/strong><br \/>https:\/\/zenodo.org\/record\/6631058#.YqMRtKjMLIU<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":3,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-1026","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/1026","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/1026\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1129,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/1026\/revisions\/1129"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1026"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=1026"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=1026"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}