{"id":3,"date":"2019-05-05T21:14:25","date_gmt":"2019-05-05T15:14:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/2019\/05\/05\/main-body\/"},"modified":"2024-12-27T07:38:24","modified_gmt":"2024-12-27T06:38:24","slug":"1-1-2019","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/numero\/1-1-2019\/","title":{"rendered":"Volume 1 &#8211; num\u00e9ro 1 &#8211; 2019 : Nation et R\u00e9publique sous le prisme des d\u00e9fis contemporains"},"content":{"raw":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>","rendered":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/presentation-1-1\/\">Pr\u00e9sentation. Nation et R\u00e9publique sous le prisme des d\u00e9fis contemporains<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Carole Val\u00e9rie NOUAZI KEMKENG et Abdou NJIKAM NJIFOTIE<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/nouazi_kemkeng2019\/\">\u00c0 propos de la crise des crit\u00e8res de d\u00e9finition de l\u2019\u00c9tat en droit international contemporain<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Carole Val\u00e9rie NOUAZI KEMKENG<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La notion d\u2019\u00c9tat est l\u2019objet d\u2019une construction th\u00e9orique men\u00e9e par les constitutionnalistes et les internationalistes. Mais au regard des mutations du droit international qui entra\u00eenent un dynamisme de ses \u00e9l\u00e9ments constitutifs, la remise en cause de la d\u00e9finition de l\u2019\u00c9tat aujourd\u2019hui constitue un signe \u00e9vident. La pr\u00e9sente \u00e9tude propose une meilleure visibilit\u00e9 de la d\u00e9construction th\u00e9orique des \u00e9l\u00e9ments constitutifs de l\u2019\u00c9tat qui pourra permettre d\u2019envisager une red\u00e9finition ou une refondation de la notion d\u2019\u00c9tat en droit international. La m\u00e9thode juridique, combin\u00e9e aux m\u00e9thodes syst\u00e9mique et sociologique, permet de faire le constat de la crise de l\u2019\u00c9tat en droit international aujourd\u2019hui et montre que l\u2019on assiste \u00e0 sa reconstruction au regard de la pratique du droit international.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/minkonda_et_mahini2019\/\">Analyse sociopolitique de la fragilit\u00e9 de l\u2019\u00c9tat du Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Hermann MINKONDA et Bertrand-Michel MAHINI<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Certaines \u00e9tudes consid\u00e8rent la R\u00e9publique du Cameroun comme faisant partie de la cat\u00e9gorie d\u2019\u00c9tats fragiles. Le pr\u00e9sent article se propose, \u00e0 partir de ces travaux, d\u2019ouvrir \u00e0 nouveau le d\u00e9bat sur l\u2019appartenance suppos\u00e9e ou r\u00e9elle de cet \u00c9tat \u00e0 ladite cat\u00e9gorie. D\u00e8s lors, l\u2019analyse puise l\u2019essentiel de sa d\u00e9marche dans le portefeuille th\u00e9orique du constructivisme social et de l\u2019interactionnisme. Il est concr\u00e8tement question de se demander s\u2019il est vrai que le Cameroun pr\u00e9sente les traits de caract\u00e8re de la fragilit\u00e9. Ce faisant, l\u2019on montrera que les dynamiques d\u00e9veloppementalistes mises en \u0153uvre par les pouvoirs publics et les partenaires internationaux le soustraient de cette situation n\u00e9gative pour l\u2019orientation r\u00e9solument sur le sentier du d\u00e9veloppement durable.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/dzesseu2019\/\">L\u2019harmonisation de la loi p\u00e9nale de forme  au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Serges Fr\u00e9d\u00e9ric MBOUMEGNE DZESSEU<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La loi no 2005\/007 du 27 juillet 2005 portant Code de Proc\u00e9dure P\u00e9nale a enrichi l\u2019arsenal juridique camerounais. Cet enrichissement est perceptible \u00e0 un double niveau: l\u2019\u00e9quilibre entre le proc\u00e8s p\u00e9nal qu\u2019elle organise et la protection des droits fondamentaux de l\u2019homme impliqu\u00e9 dans la poursuite p\u00e9nale d\u2019une part et surtout l\u2019abrogation du code d\u2019instruction criminelle contraire \u00e0 cet id\u00e9al et \u00e0 l\u2019ensemble des textes jusqu\u2019alors appliqu\u00e9s dans la partie anglophone du Cameroun en mati\u00e8re de proc\u00e9dure p\u00e9nale, d\u2019autre part. Ce retrait des textes anciens consacre la conciliation entre plusieurs pratiques diff\u00e9rentes li\u00e9es au bi-juridisme camerounais sur le plan de la loi p\u00e9nale de forme. L\u2019int\u00e9r\u00eat de cette contribution, dont les analyses reposent sur la m\u00e9thode juridique, porte sur les m\u00e9canismes adopt\u00e9s pour faire face aux d\u00e9fis de l\u2019harmonisation de la loi p\u00e9nale de forme au Cameroun de m\u00eame que l\u2019int\u00e9gration des aspects techniques novateurs tir\u00e9s particuli\u00e8rement du syst\u00e8me anglo-saxon. Face \u00e0 la coexistence des proc\u00e9dures, il fallait parvenir \u00e0 l\u2019harmonisation stricto sensu. En d\u2019autres termes, il \u00e9tait question de rapprocher les r\u00e8gles de droit d\u2019origine diff\u00e9rente pour les rendre coh\u00e9rentes entre elles en r\u00e9duisant ou supprimant les diff\u00e9rences et les contradictions pour satisfaire aux attentes communautaires.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/jiotsa2019\/\">L\u2019int\u00e9gration nationale \u00e0 l\u2019\u00e9preuve des replis identitaires au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Albert JIOTSA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Sur la base des outils m\u00e9thodologiques emprunt\u00e9s au champ de la sociohistoire, il est question, dans cette \u00e9tude, de faire le point sur les avatars qui r\u00e9sultent du repli identitaire afin de contribuer \u00e0 la r\u00e9alisation intelligente du projet de construction de la conscience ou de l\u2019identit\u00e9 nationale au Cameroun postcolonial. Pour y parvenir, il a \u00e9t\u00e9 question de proc\u00e9der \u00e0 un recadrage historique des regroupements identitaires afin de d\u00e9gager les \u00e9l\u00e9ments d\u00e9finitoires de l\u2019identit\u00e9 nationale au Cameroun. Ce recadrage vise \u00e0 souligner que la notion d\u2019int\u00e9gration nationale n\u2019est nullement empreinte des repr\u00e9sentations sociales li\u00e9es au ph\u00e9nom\u00e8ne de repli identitaire. Bien plus, il s\u2019agira d\u2019analyser, dans une perspective historique, les conditions dans lesquelles l\u2019on peut mouler l\u2019identit\u00e9 nationale \u00e0 partir de l\u2019identit\u00e9 ethno-tribale. La double d\u00e9marche structuro-analytique et sociocritique, combin\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9tude synchronique des faits, permet de d\u00e9montrer \u00e0 suffisance que les \u00e9l\u00e9ments authentiques de l\u2019\u00e2me camerounaise ne se per\u00e7oivent en l\u2019identit\u00e9 ethno-tribale que dans le cadre de la prise en compte de la somme des valeurs identitaires positivistes.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/nguijoi2019\/\">Gouvernance identitaire et d\u00e9fis s\u00e9curitaires au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Gabriel Cyrille NGUIJOI<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La mont\u00e9e en puissance des clivages identitaires est au centre des dynamiques et contradictions qui structurent la soci\u00e9t\u00e9 camerounaise depuis plusieurs d\u00e9cennies, forgeant ainsi progressivement une rh\u00e9torique politico-sociale et s\u00e9curitaire plus ou moins consensuelle autour de l\u2019ins\u00e9curit\u00e9. Ces clivages sont de plus en plus marqu\u00e9s par des fratricides \u00e0 forte dominante ethnocentr\u00e9e, voire ethnoconfessionnelle. La question s\u00e9curitaire s\u2019impose donc comme une nouvelle priorit\u00e9 de l\u2019action publique sur le changement imm\u00e9diat du Cameroun d\u2019une part et, d\u2019autre part, comme m\u00e9canique de gestion politico-institutionnelle et \u00ab socio-strat\u00e9gique \u00bb \u00e0 l\u2019aune du conflit li\u00e9 \u00e0 Boko-Haram et de la question anglophone. Les mouvements identitaires autour de ces deux spectres font d\u00e9sormais l\u2019objet d\u2019un regard attentif, bien que contrast\u00e9 dans ses formes d\u2019expression. Toutefois, ces mouvements participent curieusement d\u2019une m\u00eame impulsion r\u00e9actionnaire quant \u00e0 leur prise en charge prioritaire, de sorte qu\u2019un ensemble de r\u00e8gles soit \u00e9labor\u00e9, mis en \u0153uvre et contr\u00f4l\u00e9. Il en r\u00e9sulte alors une gouvernance des identit\u00e9s par le biais de la consolidation d\u2019une conception communautariste, voire \u00ab communaucratique \u00bb du politique dans un contexte de brouillage historique et de nonchalance de l\u2019id\u00e9ologie nationaliste. Ce travail souligne la mani\u00e8re dont les r\u00e9ponses aux clivages identitaires ont \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9es. Pour ce faire, il a recours \u00e0 la sociohistoire et \u00e0 la sociologie critique, tout en mobilisant le constructivisme pour pr\u00e9senter subtilement la construction du mod\u00e8le de gouvernance au Cameroun.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/mahini_et_daouda2019\/\">D\u00e9senchantement de la r\u00e9publique au Cameroun: les rationalit\u00e9s en finalit\u00e9 contre les rationalit\u00e9s en valeur<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Bertrand-Michel MAHINI et Sakinatou DAOUDA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La pr\u00e9sente \u00e9tude esquisse une analyse de l\u2019effectivit\u00e9 de la vision r\u00e9publicaine de l\u2019\u00c9tat au Cameroun. Cette vision ontologique de la r\u00e9publique (<em>res publica<\/em>) est constitutionnellement proclam\u00e9e et politiquement revendiqu\u00e9e. Mais au regard des pratiques politiques, peut-on v\u00e9ritablement parler d\u2019\u00c9tat r\u00e9publicain? \u00c0 l\u2019examen des processus d\u2019\u00e9tatisation, l\u2019\u00c9tat r\u00e9publicain se concr\u00e9tise par la mise en place progressive d\u2019un ensemble d\u2019institutions garantes de l\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral. Cette effectivit\u00e9 historique qui consacre le d\u00e9veloppement de l\u2019\u00c9tat r\u00e9publicain est cependant querell\u00e9e \u00e0 l\u2019observation des pratiques institu\u00e9es de gouvernance politique. D\u2019o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une (r\u00e9)appropriation pratique, contemporaine et collective, des m\u0153urs r\u00e9publicaines. Cette (r\u00e9)appropriation va bien au-del\u00e0 de la simple production des institutions dites d\u00e9mocratiques et vainement r\u00e9publicaines.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/mbang_ada_et_nouazi-kemkeng2019\/\">La s\u00e9curisation de la nationalit\u00e9 camerounaise \u00e0 l\u2019\u00e8re du num\u00e9rique<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Marcelle Lucette MBANG, Christine Nad\u00e8ge ADA et Carole Val\u00e9rie NOUAZI KEMKENG<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le droit \u00e0 la protection des donn\u00e9es personnelles est un droit r\u00e9cent li\u00e9 au d\u00e9veloppement des TIC. Dans un contexte o\u00f9 l\u2019\u00e9tat civil camerounais est devenu perm\u00e9able \u00e0 toutes sortes de manipulation, la politique gouvernementale s\u2019inscrit r\u00e9solument dans la logique de modernisation et de s\u00e9curisation de la nationalit\u00e9. La pr\u00e9sente contribution analyse les enjeux et les implications de la s\u00e9curisation de la nationalit\u00e9 camerounaise \u00e0 l\u2019\u00e8re du num\u00e9rique. En prenant appui sur les m\u00e9thodes juridique, syst\u00e9mique, sociologique et participative, il ressort de l\u2019\u00e9tude que le syst\u00e8me d\u2019identification s\u00e9curitaire s\u2019impose comme une n\u00e9cessit\u00e9 de modernit\u00e9 et de fiabilit\u00e9 des titres identitaires dans le but de consolider la nation camerounaise quoiqu\u2019il se heurte \u00e0 un certain nombre de d\u00e9fis.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":6,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-3","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":740,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions\/740"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=3"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=3"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}