{"id":4,"date":"2019-05-04T23:03:14","date_gmt":"2019-05-04T17:03:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/2019\/05\/04\/introduction\/"},"modified":"2021-02-08T23:50:24","modified_gmt":"2021-02-08T22:50:24","slug":"introduction","status":"web-only","type":"front-matter","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/politiques\/introduction\/","title":{"rendered":"\u00c0 propos de la revue"},"content":{"raw":"<h3 style=\"text-align: justify;\"><strong>Pour une science au service du d\u00e9veloppement<\/strong><\/h3>\r\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">\u00ab La science n\u2019est, de toute \u00e9vidence, plus uniquement inspir\u00e9e, si elle l\u2019a jamais \u00e9t\u00e9, par la simple curiosit\u00e9 et le d\u00e9sir de repousser les limites du connu. La demande sociale joue un r\u00f4le majeur pour abr\u00e9ger le temps qui s\u00e9pare l\u2019obtention des r\u00e9sultats de leur mise en application \u00bb. Telle est la d\u00e9claration formul\u00e9e lors du S\u00e9minaire \u00ab \u00c9thique et science dans la globalisation \u00bb tenu \u00e0 Mexico en 2006[footnote]S\u00e9minaire organis\u00e9 conjointement par l\u2019Institut de Recherche pour le d\u00e9veloppement (IRD), l\u2019Acad\u00e9mie mexicaine des sciences (AMC) et l\u2019Universit\u00e9 nationale autonome du Mexique (UNAM), 24 et 25 octobre 2006, Mexico.[\/footnote]. Aujourd\u2019hui, les attentes soci\u00e9tales ont commenc\u00e9 \u00e0 marquer de mani\u00e8re d\u00e9cisive les politiques de recherche au niveau national et international. Il s\u2019agit pour le chercheur ou la chercheuse de questionner la v\u00e9ritable utilisabilit\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019impact social et \u00e9conomique de son projet[footnote]Rabatel, A. (2013). L\u2019engagement du chercheur, entre \u201c\u00e9thique d\u2019objectivit\u00e9\u201d et \u201c\u00e9thique de subjectivit\u00e9\u201d. <em>Argumentation et Analyse du Discours<\/em> [En ligne], 11, mis en ligne le 15 octobre 2013. Consult\u00e9 \u00e0 l'adresse <a href=\"http:\/\/journals.openedition.org\/aad\/1526\">http:\/\/journals.openedition.org\/aad\/1526<\/a> ; DOI : 10.4000\/aad.1526[\/footnote].<\/p>\r\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Dans les pays du Sud particuli\u00e8rement, il arrive que l\u2019ancrage social soit consid\u00e9r\u00e9 non pas comme une option, mais comme une dimension constitutive de la mission de la recherche. L\u2019aspiration \u00e0 l\u2019objectivit\u00e9 scientifique, comprise dans le sens d\u2019une absence d\u2019influence des personnes ou des contextes, n\u2019y a quasiment jamais exist\u00e9. En effet, nonobstant une tendance scientiste toujours tenace en Europe, la pr\u00e9gnance particuli\u00e8re en Afrique des enjeux de d\u00e9veloppement local durable (promotion du capital humain, s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, sant\u00e9, lutte contre la corruption, gestion des ressources linguistiques, etc.) a puissamment conditionn\u00e9 les politiques scientifiques : les al\u00e9as de l\u2019histoire ont lib\u00e9r\u00e9 l\u2019activit\u00e9 scientifique, ainsi que la formulation des politiques de la crispation captieuse d\u2019une aust\u00e8re neutralit\u00e9. Au demeurant, <em>Et si la recherche scientifique ne pouvait \u00eatre neutre? (<a href=\"https:\/\/scienceetbiencommun.pressbooks.pub\/neutralite\">https:\/\/scienceetbiencommun.pressbooks.pub\/neutralite<\/a>\/). <\/em>Tel est le questionnement rh\u00e9torique auquel nous invite l\u2019ouvrage au titre fort \u00e9vocateur que nous venons de citer.<\/p>\r\n\r\n<h3 style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c0 propos de l\u2019\u00e9mergence d\u2019un nouveau paradigme en sciences du langage <\/strong><\/h3>\r\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">C\u2019est dans cette dynamique d\u2019intime intrication entre \u00e9thique et praxis qu\u2019\u00e9merge la pratique d\u2019une linguistique pour le d\u00e9veloppement humain et social. En Afrique, une telle dynamique \u00e9clot dans un contexte socio-\u00e9conomique caract\u00e9ris\u00e9 par l\u2019\u00e9chec plus ou moins visible de politiques ayant ignor\u00e9 la dimension humaine du d\u00e9veloppement. D\u00e8s lors, \u00e9tant donn\u00e9 la volont\u00e9 de promouvoir le bien-\u00eatre humain, d\u2019une part, et la difficult\u00e9 de mettre en place des politiques efficientes de r\u00e9duction de la pr\u00e9carit\u00e9, d\u2019autre part, il s\u2019av\u00e8re n\u00e9cessaire de rechercher ailleurs que dans les facteurs strictement \u00e9conomiques \u2013 dans la gestion des ressources linguistiques notamment \u2013 des solutions aux pesanteurs constat\u00e9es. Comment <em>l\u2019homo loquens<\/em>[footnote]Hag\u00e8ge, C. (1985). <em>L\u2019homme de paroles.<\/em> Paris, France : Fayard.[\/footnote], <em>l\u2019homme de paroles<\/em>, peut-il g\u00e9rer efficacement la communication? Comment peut-il tirer parti de la complexit\u00e9 linguistique et culturelle et non la subir, afin de ma\u00eetriser son environnement dans son acception la plus large? Au-del\u00e0 des approches th\u00e9oriques et des appareils m\u00e9thodologiques, <em>Jeynitaare<\/em> entend accueillir des textes qui traitent de la gestion des langues &amp; cultures en vue du d\u00e9veloppement ou en situation de crise. En somme, il s\u2019agit d\u2019une pratique scientifique qui brise le plafond de verre qui cantonnait jadis le linguiste dans des sph\u00e8res \u00e9th\u00e9r\u00e9es et le s\u00e9parait des sp\u00e9cialistes qui op\u00e8rent th\u00e9oriquement ou directement sur le terrain du mieux-\u00eatre des soci\u00e9t\u00e9s humaines.<\/p>\r\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Cr\u00e9\u00e9e par l\u2019\u00e9quipe de chercheurs du laboratoire Langues, dynamiques et usages \u2013 LADYRUS \u2013 de l\u2019Universit\u00e9 de Ngaound\u00e9r\u00e9 (Cameroun), <em><strong>Jeynitaare<\/strong>, <strong>Revue panafricaine de linguistique pour le d\u00e9veloppement<\/strong><\/em>, vient donc r\u00e9pondre \u00e0 un besoin urgent de diffusion des travaux de linguistique qui ont la pr\u00e9tention d\u2019int\u00e9grer de quelque mani\u00e8re ces probl\u00e9matiques. D\u2019apr\u00e8s Seydou, le terme <em>jeynitaare<\/em>, issu de la racine <em>jey-n-it<\/em>-, signifie \u00ab\u00a0se suffire \u00e0 soi-m\u00eame\u00a0; \u00eatre riche\/<em>have a sufficiency\u00a0; be wealthy<\/em>\u00a0\u00bb dans les parlers peuls de l\u2019Aadamaawa[footnote]Seydou, C. (1998). <em>Dictionnaire pluridialectal des racines verbales du peul : peul-fran\u00e7ais-anglais.<\/em> Paris, France : Karthala.[\/footnote]. Il prend \u00e9galement le sens d\u2019\u00ab \u00e9panouissement \u00bb, d\u2019\u00ab abondance \u00bb. Par extension, on le ram\u00e8ne ordinairement \u00e0 \u00ab d\u00e9veloppement \u00bb, \u00e0 la fois notion \u00ab boussole \u00bb et objectif ultime de la recherche dans le champ vis\u00e9. La revue s\u2019inscrit r\u00e9solument dans un paradigme \u00e9mergent de la science contemporaine : celui de l\u2019implication citoyenne du chercheur ou de la chercheuse.<\/p>\r\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Et pourquoi le peul ? Il se trouve que l\u2019une des toutes premi\u00e8res occurrences de l\u2019appellation \u00ab linguistique du\/pour le d\u00e9veloppement \u00bb appara\u00eet dans un article de M\u00e9tangmo-Tatou consacr\u00e9 \u00e0 cette langue[footnote]M\u00e9tangmo-Tatou, L. (2003). La ko\u00efn\u00e8 peule du Cameroun septentrional et les enjeux du d\u00e9veloppement. <em>African Journal of Applied Linguistics (AJAL)<\/em>, <em>4<\/em>, 119-138.[\/footnote].<\/p>","rendered":"<h3 style=\"text-align: justify;\"><strong>Pour une science au service du d\u00e9veloppement<\/strong><\/h3>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">\u00ab La science n\u2019est, de toute \u00e9vidence, plus uniquement inspir\u00e9e, si elle l\u2019a jamais \u00e9t\u00e9, par la simple curiosit\u00e9 et le d\u00e9sir de repousser les limites du connu. La demande sociale joue un r\u00f4le majeur pour abr\u00e9ger le temps qui s\u00e9pare l\u2019obtention des r\u00e9sultats de leur mise en application \u00bb. Telle est la d\u00e9claration formul\u00e9e lors du S\u00e9minaire \u00ab \u00c9thique et science dans la globalisation \u00bb tenu \u00e0 Mexico en 2006<a class=\"footnote\" title=\"S\u00e9minaire organis\u00e9 conjointement par l\u2019Institut de Recherche pour le d\u00e9veloppement (IRD), l\u2019Acad\u00e9mie mexicaine des sciences (AMC) et l\u2019Universit\u00e9 nationale autonome du Mexique (UNAM), 24 et 25 octobre 2006, Mexico.\" id=\"return-footnote-4-1\" href=\"#footnote-4-1\" aria-label=\"Footnote 1\"><sup class=\"footnote\">[1]<\/sup><\/a>. Aujourd\u2019hui, les attentes soci\u00e9tales ont commenc\u00e9 \u00e0 marquer de mani\u00e8re d\u00e9cisive les politiques de recherche au niveau national et international. Il s\u2019agit pour le chercheur ou la chercheuse de questionner la v\u00e9ritable utilisabilit\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019impact social et \u00e9conomique de son projet<a class=\"footnote\" title=\"Rabatel, A. (2013). L\u2019engagement du chercheur, entre \u201c\u00e9thique d\u2019objectivit\u00e9\u201d et \u201c\u00e9thique de subjectivit\u00e9\u201d. Argumentation et Analyse du Discours [En ligne], 11, mis en ligne le 15 octobre 2013. Consult\u00e9 \u00e0 l'adresse http:\/\/journals.openedition.org\/aad\/1526 ; DOI : 10.4000\/aad.1526\" id=\"return-footnote-4-2\" href=\"#footnote-4-2\" aria-label=\"Footnote 2\"><sup class=\"footnote\">[2]<\/sup><\/a>.<\/p>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Dans les pays du Sud particuli\u00e8rement, il arrive que l\u2019ancrage social soit consid\u00e9r\u00e9 non pas comme une option, mais comme une dimension constitutive de la mission de la recherche. L\u2019aspiration \u00e0 l\u2019objectivit\u00e9 scientifique, comprise dans le sens d\u2019une absence d\u2019influence des personnes ou des contextes, n\u2019y a quasiment jamais exist\u00e9. En effet, nonobstant une tendance scientiste toujours tenace en Europe, la pr\u00e9gnance particuli\u00e8re en Afrique des enjeux de d\u00e9veloppement local durable (promotion du capital humain, s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, sant\u00e9, lutte contre la corruption, gestion des ressources linguistiques, etc.) a puissamment conditionn\u00e9 les politiques scientifiques : les al\u00e9as de l\u2019histoire ont lib\u00e9r\u00e9 l\u2019activit\u00e9 scientifique, ainsi que la formulation des politiques de la crispation captieuse d\u2019une aust\u00e8re neutralit\u00e9. Au demeurant, <em>Et si la recherche scientifique ne pouvait \u00eatre neutre? (<a href=\"https:\/\/scienceetbiencommun.pressbooks.pub\/neutralite\">https:\/\/scienceetbiencommun.pressbooks.pub\/neutralite<\/a>\/). <\/em>Tel est le questionnement rh\u00e9torique auquel nous invite l\u2019ouvrage au titre fort \u00e9vocateur que nous venons de citer.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c0 propos de l\u2019\u00e9mergence d\u2019un nouveau paradigme en sciences du langage <\/strong><\/h3>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">C\u2019est dans cette dynamique d\u2019intime intrication entre \u00e9thique et praxis qu\u2019\u00e9merge la pratique d\u2019une linguistique pour le d\u00e9veloppement humain et social. En Afrique, une telle dynamique \u00e9clot dans un contexte socio-\u00e9conomique caract\u00e9ris\u00e9 par l\u2019\u00e9chec plus ou moins visible de politiques ayant ignor\u00e9 la dimension humaine du d\u00e9veloppement. D\u00e8s lors, \u00e9tant donn\u00e9 la volont\u00e9 de promouvoir le bien-\u00eatre humain, d\u2019une part, et la difficult\u00e9 de mettre en place des politiques efficientes de r\u00e9duction de la pr\u00e9carit\u00e9, d\u2019autre part, il s\u2019av\u00e8re n\u00e9cessaire de rechercher ailleurs que dans les facteurs strictement \u00e9conomiques \u2013 dans la gestion des ressources linguistiques notamment \u2013 des solutions aux pesanteurs constat\u00e9es. Comment <em>l\u2019homo loquens<\/em><a class=\"footnote\" title=\"Hag\u00e8ge, C. (1985). L\u2019homme de paroles. Paris, France : Fayard.\" id=\"return-footnote-4-3\" href=\"#footnote-4-3\" aria-label=\"Footnote 3\"><sup class=\"footnote\">[3]<\/sup><\/a>, <em>l\u2019homme de paroles<\/em>, peut-il g\u00e9rer efficacement la communication? Comment peut-il tirer parti de la complexit\u00e9 linguistique et culturelle et non la subir, afin de ma\u00eetriser son environnement dans son acception la plus large? Au-del\u00e0 des approches th\u00e9oriques et des appareils m\u00e9thodologiques, <em>Jeynitaare<\/em> entend accueillir des textes qui traitent de la gestion des langues &amp; cultures en vue du d\u00e9veloppement ou en situation de crise. En somme, il s\u2019agit d\u2019une pratique scientifique qui brise le plafond de verre qui cantonnait jadis le linguiste dans des sph\u00e8res \u00e9th\u00e9r\u00e9es et le s\u00e9parait des sp\u00e9cialistes qui op\u00e8rent th\u00e9oriquement ou directement sur le terrain du mieux-\u00eatre des soci\u00e9t\u00e9s humaines.<\/p>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Cr\u00e9\u00e9e par l\u2019\u00e9quipe de chercheurs du laboratoire Langues, dynamiques et usages \u2013 LADYRUS \u2013 de l\u2019Universit\u00e9 de Ngaound\u00e9r\u00e9 (Cameroun), <em><strong>Jeynitaare<\/strong>, <strong>Revue panafricaine de linguistique pour le d\u00e9veloppement<\/strong><\/em>, vient donc r\u00e9pondre \u00e0 un besoin urgent de diffusion des travaux de linguistique qui ont la pr\u00e9tention d\u2019int\u00e9grer de quelque mani\u00e8re ces probl\u00e9matiques. D\u2019apr\u00e8s Seydou, le terme <em>jeynitaare<\/em>, issu de la racine <em>jey-n-it<\/em>-, signifie \u00ab\u00a0se suffire \u00e0 soi-m\u00eame\u00a0; \u00eatre riche\/<em>have a sufficiency\u00a0; be wealthy<\/em>\u00a0\u00bb dans les parlers peuls de l\u2019Aadamaawa<a class=\"footnote\" title=\"Seydou, C. (1998). Dictionnaire pluridialectal des racines verbales du peul : peul-fran\u00e7ais-anglais. Paris, France : Karthala.\" id=\"return-footnote-4-4\" href=\"#footnote-4-4\" aria-label=\"Footnote 4\"><sup class=\"footnote\">[4]<\/sup><\/a>. Il prend \u00e9galement le sens d\u2019\u00ab \u00e9panouissement \u00bb, d\u2019\u00ab abondance \u00bb. Par extension, on le ram\u00e8ne ordinairement \u00e0 \u00ab d\u00e9veloppement \u00bb, \u00e0 la fois notion \u00ab boussole \u00bb et objectif ultime de la recherche dans le champ vis\u00e9. La revue s\u2019inscrit r\u00e9solument dans un paradigme \u00e9mergent de la science contemporaine : celui de l\u2019implication citoyenne du chercheur ou de la chercheuse.<\/p>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\">Et pourquoi le peul ? Il se trouve que l\u2019une des toutes premi\u00e8res occurrences de l\u2019appellation \u00ab linguistique du\/pour le d\u00e9veloppement \u00bb appara\u00eet dans un article de M\u00e9tangmo-Tatou consacr\u00e9 \u00e0 cette langue<a class=\"footnote\" title=\"M\u00e9tangmo-Tatou, L. (2003). La ko\u00efn\u00e8 peule du Cameroun septentrional et les enjeux du d\u00e9veloppement. African Journal of Applied Linguistics (AJAL), 4, 119-138.\" id=\"return-footnote-4-5\" href=\"#footnote-4-5\" aria-label=\"Footnote 5\"><sup class=\"footnote\">[5]<\/sup><\/a>.<\/p>\n<hr class=\"before-footnotes clear\" \/><div class=\"footnotes\"><ol><li id=\"footnote-4-1\">S\u00e9minaire organis\u00e9 conjointement par l\u2019Institut de Recherche pour le d\u00e9veloppement (IRD), l\u2019Acad\u00e9mie mexicaine des sciences (AMC) et l\u2019Universit\u00e9 nationale autonome du Mexique (UNAM), 24 et 25 octobre 2006, Mexico. <a href=\"#return-footnote-4-1\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 1\">&crarr;<\/a><\/li><li id=\"footnote-4-2\">Rabatel, A. (2013). L\u2019engagement du chercheur, entre \u201c\u00e9thique d\u2019objectivit\u00e9\u201d et \u201c\u00e9thique de subjectivit\u00e9\u201d. <em>Argumentation et Analyse du Discours<\/em> [En ligne], 11, mis en ligne le 15 octobre 2013. Consult\u00e9 \u00e0 l'adresse <a href=\"http:\/\/journals.openedition.org\/aad\/1526\">http:\/\/journals.openedition.org\/aad\/1526<\/a> ; DOI : 10.4000\/aad.1526 <a href=\"#return-footnote-4-2\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 2\">&crarr;<\/a><\/li><li id=\"footnote-4-3\">Hag\u00e8ge, C. (1985). <em>L\u2019homme de paroles.<\/em> Paris, France : Fayard. <a href=\"#return-footnote-4-3\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 3\">&crarr;<\/a><\/li><li id=\"footnote-4-4\">Seydou, C. (1998). <em>Dictionnaire pluridialectal des racines verbales du peul : peul-fran\u00e7ais-anglais.<\/em> Paris, France : Karthala. <a href=\"#return-footnote-4-4\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 4\">&crarr;<\/a><\/li><li id=\"footnote-4-5\">M\u00e9tangmo-Tatou, L. (2003). La ko\u00efn\u00e8 peule du Cameroun septentrional et les enjeux du d\u00e9veloppement. <em>African Journal of Applied Linguistics (AJAL)<\/em>, <em>4<\/em>, 119-138. <a href=\"#return-footnote-4-5\" class=\"return-footnote\" aria-label=\"Return to footnote 5\">&crarr;<\/a><\/li><\/ol><\/div>","protected":false},"author":1,"menu_order":2,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"front-matter-type":[],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-4","front-matter","type-front-matter","status-web-only","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter\/4","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/wp\/v2\/types\/front-matter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter\/4\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":195,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter\/4\/revisions\/195"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter\/4\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4"}],"wp:term":[{"taxonomy":"front-matter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/pressbooks\/v2\/front-matter-type?post=4"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=4"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/jeynitaare\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=4"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}