{"id":3,"date":"2019-05-06T21:31:28","date_gmt":"2019-05-06T15:31:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/2019\/05\/06\/main-body\/"},"modified":"2022-10-13T11:14:27","modified_gmt":"2022-10-13T09:14:27","slug":"1-1-2020","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/numero\/1-1-2020\/","title":{"rendered":"Volume 1, num\u00e9ro 1 &#8211; 2020 : VARIA"},"content":{"raw":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>","rendered":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/daouaga_samari2020\/\">Pr\u00e9sentation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Gilbert DAOUAGA SAMARI<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/ling-1-2020\/\">LINGUISTIQUE<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/ben_brahim2020\/\">Repr\u00e9sentations et pratiques langagi\u00e8res plurilingues des jeunes tunisien\u00b7ne\u00b7s<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Safa BEN BRAHIM<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Reflet de la diversit\u00e9 culturelle tunisienne, la darija tunisienne (aussi appel\u00e9e arabe dialectal) est un ensemble de parlers h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme inf\u00e9rieure \u00e0 la vari\u00e9t\u00e9 de prestige qui est l\u2019arabe classique et elle est m\u00eame d\u00e9valoris\u00e9e par ses propres locuteur\u00b7trice\u00b7s.\u00a0 Ainsi,\u00a0 son usage est limit\u00e9 aux domaines oraux du quotidien. Signalons d\u2019autre part que chaque tentative de valorisation de la darija, de son int\u00e9gration dans les m\u00e9dias ou encore dans les milieux scolaires donne lieu \u00e0 de grands d\u00e9bats des locuteur\u00b7trice\u00b7s puristes. \u2028Compte tenu de tous ces facteurs, nous avons essay\u00e9 de comprendre le fonctionnement des pratiques langagi\u00e8res des \u00e9tudiant\u00b7e\u00b7s tunisien\u00b7ne\u00b7s et \u00e9lucider les diff\u00e9rentes repr\u00e9sentations qui lui sont intrins\u00e8ques. Nous nous avons \u00e9galement d\u00e9chiffr\u00e9 le refus affirm\u00e9 des puristes quant au plurilinguisme des jeunes. Pour terminer, Nous avons essay\u00e9 de comprendre l\u2019image de cette richesse linguistique aux yeux de ses propres locuteur\u00b7trice\u00b7s.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/piebop2020\/\">Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme au Cameroun : un d\u00e9rivatif ou une aubaine?<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">C\u00e9phanie Mirabelle Gis\u00e8le PIEBOP<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le Cameroun vit actuellement un malaise g\u00e9n\u00e9ral du fait des conditions pr\u00e9caires dans lesquelles vivent la majorit\u00e9 des citoyen\u00b7ne\u00b7s. Dans cette mouvance, la minorit\u00e9 linguistique anglophone des r\u00e9gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a trouv\u00e9 en la marginalisation linguistique et culturelle, dont elle dit faire l\u2019objet, le pr\u00e9texte idoine pour se r\u00e9volter. En r\u00e9ponse \u00e0 ce probl\u00e8me d\u00e9sormais appel\u00e9 \u00ab\u00a0probl\u00e8me anglophone\u00a0\u00bb, le chef de l\u2019\u00c9tat a mis sur pied un organisme\u00a0: la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du\u00a0multiculturalisme, en abr\u00e9g\u00e9 CNPBM, pour r\u00e9sorber cette situation inconfortable. Or, malgr\u00e9 la cr\u00e9ation de cet organe, l\u2019ordre tarde \u00e0 revenir totalement dans la partie du territoire national o\u00f9 r\u00e8gne l\u2019insurrection et c\u2019est la raison pour laquelle le pr\u00e9sent travail questionne ladite commission afin de savoir quelles sont ses r\u00e9elles potentialit\u00e9s. Est-elle efficace pour juguler le mal-\u00eatre globalis\u00e9 dont souffre non pas seulement un groupe linguistique, mais le peuple camerounais tout entier? Par ailleurs, le d\u00e9s\u00e9quilibre qui a toujours caract\u00e9ris\u00e9 la promotion du bilinguisme et des cultures camerounaises ne continuera-t-il pas \u00e0 entraver l\u2019effectivit\u00e9 des r\u00e9sultats escompt\u00e9s de cette commission? Ancr\u00e9es dans la pure tradition sociolinguistique, les r\u00e9ponses \u00e0 ces pr\u00e9occupations prendront appui sur une d\u00e9marche descriptive et contrastive afin de mieux cerner l\u2019objet d\u2019\u00e9tude.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/taiwe2020\/\">Vers une dynamique des pratiques lexicographiques bilingues des langues africaines\/langue fran\u00e7aise : le DITFA \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de la lexicologie explicative et combinatoire<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Fulbert TA\u00cfWE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cet article questionne les r\u00e8gles et les principes utilis\u00e9s par Suzanne Ruelland pour la confection du <em>Dictionnaire tupuri-fran\u00e7ais-anglais<\/em> (DITFA). Le corpus est un dictionnaire trilingue mais nous insistons sur la paire tupuri-fran\u00e7ais pour maintenir la perspective bilingue. Ce dictionnaire a le m\u00e9rite de constituer un document de base important pour l\u2019apprentissage et la pratique du tupuri de par son anciennet\u00e9 et le fait qu\u2019il soit plus vulgaris\u00e9. Toutefois, une analyse assez fine, \u00e0 la lumi\u00e8re de la lexicologie explicative et combinatoire, permet de faire ressortir des insuffisances tant au niveau de l\u2019exhaustivit\u00e9 interne et externe qu\u2019au niveau du m\u00e9talangage formel et de la coh\u00e9rence des d\u00e9finitions accord\u00e9es aux entr\u00e9es. Ce tr\u00e9sor de la langue tupuri m\u00e9rite un soin particulier dans l\u2019inventaire de ses adresses, la structuration des collocations et leurs descriptions. Le DITFA est pass\u00e9 au crible des techniques de la lexicologie explicative et combinatoire. Ces pr\u00e9alables th\u00e9oriques sont sans doute une plus-value pour la conception et l\u2019\u00e9laboration des dictionnaires bilingues. Les \u00e9carts constat\u00e9s dans le dictionnaire de Ruelland tiennent lieu de postulat pour poser les jalons d\u2019une nouvelle analyse macro\/microstructurale du dictionnaire tupuri-fran\u00e7ais inspir\u00e9e du dynamisme des pratiques lexicographiques actuelles.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/nguessan2020\/\">Temps, aspect et mode (TAM) : le cas du baoul\u00e9 wal\u00e8bo<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Konan Bertiel N\u2019GUESSAN<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le baoul\u00e9 est une langue kwa de C\u00f4te d\u2019Ivoire. En effet, le parler (vari\u00e9t\u00e9) qui a fourni les donn\u00e9es \u00e0 cette investigation est le wal\u00e8bo. Son syst\u00e8me de conjugaison est essentiellement aspecto-modal. Cette \u00e9tude a mis l\u2019accent sur dix TAM du baoul\u00e9. Quatre d\u2019entre eux sont des modaux (imp\u00e9ratif, constatatif, intentionnel et injonctif) et six sont des aspects (progressif, continuatif, accompli, r\u00e9sultatif, futur et habituel). Ces TAM s\u2019expriment soit par un ton, soit par un morph\u00e8me ou encore des deux mani\u00e8res. Les suprasegmentaux sont l\u2019imp\u00e9ratif (ton haut) et le constatatif (ton haut). Ils se r\u00e9alisent sur le verbe. Les segmentaux sont le futur wa\u0301, le progressif su\u0301, le r\u00e9sultatif a\u0300, le continuatif t\u025b\u0300, l\u2019injonctif ma\u0330\u0300 ou allongement de la voyelle du sujet et l\u2019accompli li\u0301. Les quatre premiers pr\u00e9c\u00e8dent le verbe, le cinqui\u00e8me (le cas o\u00f9 on a le morph\u00e8me ma\u0330\u0300) s\u2019ant\u00e9pose \u00e0 l\u2019\u00e9nonc\u00e9 et le dernier se postpose. L\u2019intentionnel (ton haut) et l\u2019habituel (ton bas), en plus des tons que porte le verbe, utilisent aussi des segmentaux. w\u025b\u0330\u0301<em>, <\/em>ku\u0330\u0301d\u025b\u0301 k\u025b\u0301<em>, <\/em>klo\u0301 k\u025b\u0301 marquent l\u2019intentionnel et ti\u0301ti\u0301 l\u2019habituel. w\u025b\u0330\u0301<em>, <\/em>ku\u0330\u0301d\u025b\u0301 k\u025b\u0301<em>, <\/em>klo\u0301 k\u025b\u0301 se positionnent entre le sujet et le verbe dans le premier cas et ti\u0301ti\u0301 se postpose \u00e0 l\u2019\u00e9nonc\u00e9 dans le second.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/litt-1-2020\/\">LITT\u00c9RATURE<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/eyenga_onana2020\/\">Ethopo\u00e9tique f\u00e9ministe et mod\u00e9lisation de la femme africaine dans \u00ab\u00a0Le F\u00e9minin humain. Pens\u00e9es po\u00e9tiques et \u00e9thiques des vies de femme\u00a0\u00bb d\u2019Alice Salom\u00e9 Ngah Ateba<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Pierre Suzanne EYENGA ONANA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><em>Le F\u00e9minin humain. Pens\u00e9es po\u00e9tiques et les \u00e9thiques des vies de femme<\/em> d\u2019Alice S. Ngah Ateba s\u2019offre comme un ensemble de po\u00e8mes qui pr\u00e9sente des probl\u00e9matiques holistiques sur les femmes. Ces po\u00e8mes d\u00e9peignent les st\u00e9r\u00e9otypes qu\u2019attribue la soci\u00e9t\u00e9 machiste aux femmes. Selon le machisme, les femmes apparaissent comme le sexe faible. Elles assument des r\u00f4les subsidiaires dans un monde o\u00f9 le partenariat homme-femme est de plus en plus revendiqu\u00e9 en termes de parit\u00e9 dans les projets de gouvernance sociale s\u00e9rieux. Comment la biologie travaille-t-elle \u00e0 compromettre la dynamique du vivre ensemble devant r\u00e9gir les rapports sociaux entre les sexes et les genres qui ont vocation \u00e0 collaborer en vue de construire un monde nouveau? En prenant fondation sur l\u2019antinaturalisme f\u00e9ministe, th\u00e9orie \u00e0 laquelle nous adjoignons la s\u00e9miotique de la po\u00e9sie, nous montrons qu\u2019au final, le texte d\u2019Alice S. Ngah Ateba dessine les contours de l\u2019ethopo\u00e9tique f\u00e9ministe. Cette variante f\u00e9ministe, qui milite pour la r\u00e9habilitation des femmes, a pour point de chute est le n\u00e9o-f\u00e9minisme qui, lui, exhorte \u00e0 l\u2019action, d\u00e9passant de ce fait le f\u00e9minisme de manifestations et de revendications.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/manirambona_et_tunguhore2020\/\">De la contribution de l\u2019ironie \u00e0 la construction du monde invers\u00e9 dans le roman de la diaspora africaine contemporaine<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">manirambona et F\u00e9lix TUNGUHORE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans cet article, nous nous proposons d\u2019analyser, dans quelques romans de la diaspora africaine contemporaine, les subversions qu\u2019op\u00e8re l\u2019ironie pour cr\u00e9er des mondes fictionnels invers\u00e9s. Nous entendons d\u2019abord mettre en \u00e9vidence la question du jeu paradoxal de l\u2019ironie pour tenter de saisir son r\u00f4le dans la d\u00e9construction du discours dominant et, par-del\u00e0, dans le renversement des univers de croyances. Cet axe de l\u2019ironie permet de d\u00e9mystifier les pratiques en cours dans certains pays de destination des migrant\u00b7e\u00b7s et la civilisation qu\u2019ils\u00b7elles incarnent, de critiquer certains maux de la soci\u00e9t\u00e9 comme le racisme, la criminalit\u00e9, etc. et de mettre en cause les faits et les situations jusque-l\u00e0 tenus pour appropri\u00e9s. Nous analysons ensuite la satire qui d\u00e9clenche une ironie qui attaque essentiellement les travers des humains et de la soci\u00e9t\u00e9, \u00e9gratigne le pouvoir qui opprime ses concitoyen\u00b7ne\u00b7s et d\u00e9nonce le syst\u00e8me colonial qui contraint tout un peuple \u00e0 l\u2019adoption des valeurs contraires \u00e0 ses convictions morales et \u00e0 ses int\u00e9r\u00eats. Tout ce discours met \u00e0 profit un trope dont le r\u00f4le est le retournement de situation, l\u2019inversion des r\u00f4les et la repr\u00e9sentation des antipodes que v\u00e9hicule le monde contemporain.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/ndihokubwayo_et_manirambona\/\">Les symboles traditionnels bambaras dans \u00ab\u00a0S\u00e9gou\u00a0\u00bb de Maryse Cond\u00e9<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Cl\u00e9ment NDIHOKUBWAYO et manirambona<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cet article analyse, \u00e0 travers quelques symboles bambaras pr\u00e9sents dans l\u2019univers fictionnel de <em>S\u00e9gou<\/em> de Maryse Cond\u00e9, la r\u00e9actualisation des valeurs traditionnelles de ce peuple. S\u00e9gou est en effet le lieu fictif de pr\u00e9dilection o\u00f9 se manifestent le sacr\u00e9 et le divin \u00e0 travers le tata, le tabala, le dubale, le balanza et l\u2019eau. Le tata, qui signifie \u00ab terre \u00bb, conjointement avec le tabala, tambour de guerre, sont des symboles de pouvoir. Toutefois, ce pouvoir est contraint \u00e0 la chute. Le tata est viol\u00e9 et le tabala r\u00e9duit au silence. L\u2019islam d\u00e9tr\u00f4ne les divinit\u00e9s traditionnelles et \u00e9dicte ses lois. Le dubale et le balanza sont des arbres sacr\u00e9s, avatars respectivement des esprits des anc\u00eatres et de Pemba, un des dieux cr\u00e9ateurs selon la cosmogonie bambara. Ces arbres sont des gardiens de la soci\u00e9t\u00e9 traditionnelle bambara. Ils jouent soit le r\u00f4le de m\u00e9diateur entre l\u2019humain et le divin, soit celui des dieux eux-m\u00eames. L\u2019eau, autre \u00e9l\u00e9ment de l\u2019univers symbolique de S\u00e9gou, est la forme visible du dieu Faro qui, avec Pemba qu\u2019incarne le balanza, participe \u00e0 la cr\u00e9ation et joue le r\u00f4le protecteur et r\u00e9gulateur de la vie du peuple. Tout au long du roman, l\u2019eau du fleuve Niger est r\u00e9g\u00e9n\u00e9ratrice en vertu de la toute-puissance de Faro qu\u2019elle h\u00e9berge.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/fanta2020\/\">La m\u00e9moire familiale, un ancrage \u00e0 l\u2019histoire : entre t\u00e9moignage et h\u00e9ritage dans \u00ab\u00a0Le Fou\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Les Cigognes sont immortelles\u00a0\u00bb d\u2019Alain Mabanckou et \u00ab\u00a0Empreinte de crabe\u00a0\u00bb de Patrice Nganang<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Jacqueline FANTA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce texte examine comment la m\u00e9moire familiale constitue un ancrage \u00e0 l\u2019histoire dans la production du roman historique francophone. Dans un contexte de crise g\u00e9n\u00e9rale, retrouver et marquer ses rep\u00e8res devient un imp\u00e9ratif pour les \u00e9crivains francophones de cette derni\u00e8re d\u00e9cennie. Les romans de Mahi Binebine (<em>Le Fou du roi<\/em>), Alain Mabanckou (<em>Les Cigognes sont immortelles<\/em>) et Patrice Nganang (<em>Empreinte de crabe<\/em>) posent avec acuit\u00e9 la probl\u00e9matique d\u2019un h\u00e9ritage \u00e0 la fois familial et historique. Ces trois auteurs actualisent leur histoire familiale heurt\u00e9e aux crises de l\u2019Histoire. Par ce proc\u00e9d\u00e9, ils proposent une fa\u00e7on singuli\u00e8re d\u2019envisager le pass\u00e9 et ils se font passeurs de m\u00e9moire.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/nsengiyumva2020\/\">Notes sur l\u2019itin\u00e9raire douloureux de Bardamu, personnage central du roman \u00ab\u00a0Voyage au bout de la nuit\u00a0\u00bb de Louis-Ferdinand C\u00e9line<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">R\u00e9my NSENGIYUMVA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce texte d\u00e9crit l\u2019itin\u00e9raire douloureux du voyageur Bardamu. Selon les cas, le voyage lui donne le loisir d\u2019observer et de s\u2019enrichir de ses exp\u00e9riences qui le font progresser dans la connaissance de lui-m\u00eame. Au retour du voyage, sa vie est marqu\u00e9e de visions nouvelles provoqu\u00e9es par le d\u00e9paysement. Le roman <em>Voyage au bout de la nuit<\/em> se structure comme une succession de d\u00e9placements.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/didac-1-2020\/\">DIDACTIQUE<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/ndayimirije_et_tuguhore2020\/\">Strat\u00e9gies pour une int\u00e9gration effective de la m\u00e9talangue dans l\u2019enseignement-apprentissage de l\u2019anglais au Burundi<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Marie-Immacul\u00e9e NDAYIMIRIJE et F\u00e9lix TUNGUHORE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Avec l\u2019introduction de l\u2019approche communicative dans l\u2019enseignement des langues au Burundi, l\u2019enseignant a progressivement pris conscience de l\u2019importance de l\u2019objectif de communication dans la langue enseign\u00e9e \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019apprentissage des structures de cette m\u00eame langue. Alors que des efforts sont d\u00e9sormais d\u00e9ploy\u00e9s pour atteindre cet objectif, de meilleurs r\u00e9sultats pourraient \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s dans l\u2019acquisition des langues si l\u2019enseignant s\u2019engageait \u00e0 mettre sa m\u00e9talangue au service de l\u2019apprentissage des comp\u00e9tences langagi\u00e8res. Notre article cherche \u00e0 examiner les lacunes au niveau des connaissances sur la m\u00e9talangue et son exploitation dans l\u2019enseignement de l\u2019anglais \u00e0 l\u2019\u00e9cole (post)fondamentale en vue de proposer des strat\u00e9gies pour une int\u00e9gration effective de ce volet dans les pratiques de classe.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/nduwingoma_et_ndereyimana\/\">Les questionnaires d\u2019examen de fran\u00e7ais : qu\u2019\u00e9valuent les enseignant\u00b7e\u00b7s burundais\u00b7es?<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Pierre NDUWINGOMA et \u00c9dith NDEREYIMANA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce texte porte sur l\u2019analyse typologique des questionnaires d\u2019examen donn\u00e9s par les enseignant\u00b7e\u00b7s de fran\u00e7ais. Il vise \u00e0 v\u00e9rifier si toutes les comp\u00e9tences communicatives sont \u00e9valu\u00e9es. Dans le contexte burundais, la r\u00e9forme de 2013 a permis de mettre en place des programmes qui s\u2019inspirent de l\u2019approche communicative. Celle-ci porte essentiellement sur quatre comp\u00e9tences communicatives, \u00e0 savoir la lecture-compr\u00e9hension, la compr\u00e9hension orale, l\u2019expression \u00e9crite et la production orale. Cependant, des questions se posent toujours : les professeur\u00b7e\u00b7s de fran\u00e7ais ont-ils\u00b7elles adopt\u00e9 l\u2019innovation quant \u00e0 leur fa\u00e7on d\u2019\u00e9valuer? Qu\u2019\u00e9valuent-ils\u00b7elles? S\u2019int\u00e9ressent-ils\u00b7elles \u00e0 toutes les comp\u00e9tences? Cette \u00e9tude essaie de r\u00e9pondre \u00e0 ces questions par le biais de l\u2019analyse des questionnaires d\u2019examen de fran\u00e7ais propos\u00e9s aux \u00e9l\u00e8ves. Ainsi, il a \u00e9t\u00e9 question de collecter, dans sept \u00e9coles de la province scolaire de Bujumbura, des questionnaires d\u2019examen form\u00e9s de 42 items. L\u2019analyse de contenu et l\u2019interpr\u00e9tation des r\u00e9sultats ont montr\u00e9 que les exercices donn\u00e9s lors des examens portent sur les ressources linguistiques, sur la lecture-compr\u00e9hension et sur la production des phrases simples. Les \u00e9l\u00e8ves sont ainsi \u00e9valu\u00e9\u00b7e\u00b7s sur des mati\u00e8res qui ne couvrent pas suffisamment toutes les comp\u00e9tences communicatives puisque, dans les faits, ce sont les outils linguistiques qui sont \u00e9valu\u00e9s.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/texte\/tahiri2020\/\">L\u2019impact des situations d\u2019int\u00e9gration sur les r\u00e9sultats des \u00e9l\u00e8ves marocain\u00b7e\u00b7s<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Abdelaadim TAHIRI<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette \u00e9tude analyse l\u2019impact de la p\u00e9dagogie de l\u2019int\u00e9gration sur le rendement scolaire des \u00e9l\u00e8ves de la 6e ann\u00e9e du primaire dans la r\u00e9gion de Gharb Chrarda Bni Hsan au Maroc. Les donn\u00e9es sont recueillies au moyen d\u2019un questionnaire. Celui-ci est destin\u00e9 \u00e0 un \u00e9chantillon d\u2019enseignant\u00b7e\u00b7s repr\u00e9sentatif de la r\u00e9gion.\u00a0 La comparaison des pourcentages des moyennes g\u00e9n\u00e9rales des \u00e9l\u00e8ves \u00e0 l\u2019issue des examens normalis\u00e9s des ann\u00e9es 2009 (avant l\u2019application de la PI ) et 2011 (ann\u00e9e de la g\u00e9n\u00e9ralisation de celle-ci) nous permet de rep\u00e9rer l\u2019impact de la PI sur le rendement scolaire des \u00e9l\u00e8ves. Les r\u00e9sultats obtenus montrent qu\u2019au niveau r\u00e9gional, l\u2019application de la PI n\u2019a pas affect\u00e9 de mani\u00e8re significative les moyennes g\u00e9n\u00e9rales des \u00e9l\u00e8ves. Toutefois, des distinctions sont \u00e0 faire : devant un progr\u00e8s remarquable chez les \u00e9l\u00e8ves en arabe et en math\u00e9matiques, nous notons une baisse de niveau en fran\u00e7ais.\u00a0 Ces r\u00e9sultats montrent que beaucoup d\u2019efforts sont encore \u00e0 fournir par les diff\u00e9rents partenaires p\u00e9dagogiques pour que la P\u00e9dagogie de l\u2019int\u00e9gration ait un effet positif plus manifeste.<\/p>\n<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Adresse web du fichier PDF du num\u00e9ro&nbsp;: <\/strong><br \/>https:\/\/zenodo.org\/record\/4777144#.YKbd_qHjLIV<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":2,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-3","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":472,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions\/472"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=3"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/mashamba\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=3"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}