{"id":4,"date":"2019-07-24T22:07:50","date_gmt":"2019-07-24T16:07:50","guid":{"rendered":"http:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/2019\/07\/24\/introduction\/"},"modified":"2020-04-29T20:32:43","modified_gmt":"2020-04-29T14:32:43","slug":"introduction","status":"web-only","type":"front-matter","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/politiques\/introduction\/","title":{"rendered":"\u00c0 propos de la revue"},"content":{"raw":"<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Naaj. Revue africaine sur les changements climatiques et les \u00e9nergies renouvelables<\/em> <\/strong>se donne pour objectif de diffuser en libre acc\u00e8s des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les \u00e9nergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en g\u00e9n\u00e9ral. Mot d\u2019origine wolof, langue parl\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal, <em>naaj<\/em> renvoie \u00e0 l\u2019id\u00e9e d\u2019une \u00e9nergie provenant des rayons du soleil. La revue entend d\u00e9fendre ce symbole en cr\u00e9ant des savoir r\u00e9pondant aux d\u00e9fis \u00e9cologiques qui sont devenus des pr\u00e9occupations plan\u00e9taires (changement climatique, crise \u00e9nerg\u00e9tique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privil\u00e9gie l\u2019interdisciplinarit\u00e9 sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui int\u00e8grent les questions relatives aux d\u00e9sastres \u00e9cologiques, aux enjeux \u00e9nerg\u00e9tiques sur le continent africain, en Am\u00e9rique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones \u00e0 quelque endroit qu\u2019elles se trouvent. Les savoirs endog\u00e8nes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour \u00e9clairer la soci\u00e9t\u00e9 civile, les chercheurs et chercheuses, les d\u00e9cideurs et d\u00e9cideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l\u2019urgence de la situation.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\">Au-del\u00e0 des simples diagnostics, <em>Naaj<\/em> souhaite aussi mettre en lumi\u00e8re les connaissances ancestrales port\u00e9es par les peuples qui tissent une intimit\u00e9 profonde avec la nature pour mieux charpenter la d\u00e9vuln\u00e9rabilisation et leur bien-\u00eatre dans un contexte marqu\u00e9 par des besoins \u00e9nerg\u00e9tiques de plus en plus grandissants, les inondations, la s\u00e9cheresse, la d\u00e9sertification, les maladies li\u00e9es au stress climatique et \u00e0 la course vers les \u00e9nergies fossiles, les submersions marines, la pollution, la crise \u00e9rosive des littoraux, etc. Consid\u00e9rant que l\u2019Afrique \u00a0est annonc\u00e9e comme le prochain p\u00f4le de croissance mondiale, la revue se propose d\u2019accorder aux travaux qui en font leur terrain d\u2019\u00e9tude une attention particuli\u00e8re. Il est surtout question d\u2019am\u00e9nager un espace r\u00e9flexif \u00e0 la probl\u00e9matique du d\u00e9veloppement durable en ce qu\u2019elle pense la mise en place d\u2019un syst\u00e8me \u00e9gal de pens\u00e9es, de philosophies, de connaissances, de repr\u00e9sentations et de savoirs endog\u00e8nes (Diagne et Amselle, 2018). <em>Naaj<\/em> veut contribuer \u00e0 la r\u00e9int\u00e9gration de nouveaux savoirs sur le climat et les \u00e9nergies au sein des politiques de d\u00e9veloppement reconfigur\u00e9es et participer ainsi \u00e0 l\u2019\u00e9mergence des transitions climatiques et \u00e9nerg\u00e9tiques \u00ab par le bas \u00bb (Hibou et Samuel, 2011).<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\">La revue <em>Naaj<\/em> accueille des r\u00e9flexions qui r\u00e9inventent de mani\u00e8re rigoureuse et innovante l\u2019ensemble des possibilit\u00e9s pour lutter contre les crises environnementales. Elle n\u2019est pas r\u00e9fractaire \u00e0 la cr\u00e9ativit\u00e9 et \u00e0 l\u2019originalit\u00e9 dans la d\u00e9marche des auteurs et autrices et les incite \u00e0 produire des nouveaux savoirs, \u00e0 refonder les bases \u00e9pist\u00e9mologiques dans leur contribution aux d\u00e9bats sur l\u2019\u00e9cologie, le climat et l\u2019\u00e9nergie.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify;\">Les textes propos\u00e9s \u00e0 la revue doivent \u00eatre soumis par le biais du <a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">formulaire du Grenier des savoirs<\/a>, que ce soit \u00e0 la suite d\u2019un appel \u00e0 contributions pour un dossier th\u00e9matique ou d\u2019un appel permanent\/varia. Pour les normes de pr\u00e9sentation, les autrices et auteurs se r\u00e9f\u00e9reront aux <a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/politiques\/instruction-aux-auteurs-et-aux-autrices\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">instructions qu\u2019ils et elles devront respecter scrupuleusement<\/a>. Diff\u00e9rents types de textes sont accept\u00e9s. Les auteurs et autrices sont invit\u00e9s \u00e0 lire attentivement l\u2019engagement des auteurs et des autrices et les autres politiques de la revue qui aspire \u00e0 la plus haute qualit\u00e9 et \u00e0 l\u2019indexation dans le <a href=\"https:\/\/doaj.org\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Directory of Open Access journals.<\/a><\/p>\r\n<em>R\u00e9f\u00e9rences<\/em>\r\n<p class=\"hanging-indent\"><span class=\"catcher__label\">Diagne, Souleymane Bachir et Jean-Loup Amselle. 2018. E<em>n qu\u00eate d\u2019Afrique(s). Universalisme et pens\u00e9e d\u00e9coloniale<\/em>. Paris :\u00a0 Albin Michel.<\/span><\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\">Hibou, B\u00e9atrice et Boris Samuel. 2011. Macro\u00e9conomie et politique en Afrique.\u00a0<span class=\"in-revue\"> <span class=\"titre-revue titre-revue-normalize\"><a href=\"https:\/\/www-cairn-info.acces.bibl.ulaval.ca\/revue-politique-africaine.htm\"><em>Politique africaine<\/em><\/a><\/span><a href=\"https:\/\/www-cairn-info.acces.bibl.ulaval.ca\/revue-politique-africaine-2011-4.htm\"> 4 (124)<\/a>, p. 5-27.<\/span><\/p>\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;","rendered":"<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Naaj. Revue africaine sur les changements climatiques et les \u00e9nergies renouvelables<\/em> <\/strong>se donne pour objectif de diffuser en libre acc\u00e8s des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les \u00e9nergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en g\u00e9n\u00e9ral. Mot d\u2019origine wolof, langue parl\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal, <em>naaj<\/em> renvoie \u00e0 l\u2019id\u00e9e d\u2019une \u00e9nergie provenant des rayons du soleil. La revue entend d\u00e9fendre ce symbole en cr\u00e9ant des savoir r\u00e9pondant aux d\u00e9fis \u00e9cologiques qui sont devenus des pr\u00e9occupations plan\u00e9taires (changement climatique, crise \u00e9nerg\u00e9tique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privil\u00e9gie l\u2019interdisciplinarit\u00e9 sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui int\u00e8grent les questions relatives aux d\u00e9sastres \u00e9cologiques, aux enjeux \u00e9nerg\u00e9tiques sur le continent africain, en Am\u00e9rique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones \u00e0 quelque endroit qu\u2019elles se trouvent. Les savoirs endog\u00e8nes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour \u00e9clairer la soci\u00e9t\u00e9 civile, les chercheurs et chercheuses, les d\u00e9cideurs et d\u00e9cideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l\u2019urgence de la situation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au-del\u00e0 des simples diagnostics, <em>Naaj<\/em> souhaite aussi mettre en lumi\u00e8re les connaissances ancestrales port\u00e9es par les peuples qui tissent une intimit\u00e9 profonde avec la nature pour mieux charpenter la d\u00e9vuln\u00e9rabilisation et leur bien-\u00eatre dans un contexte marqu\u00e9 par des besoins \u00e9nerg\u00e9tiques de plus en plus grandissants, les inondations, la s\u00e9cheresse, la d\u00e9sertification, les maladies li\u00e9es au stress climatique et \u00e0 la course vers les \u00e9nergies fossiles, les submersions marines, la pollution, la crise \u00e9rosive des littoraux, etc. Consid\u00e9rant que l\u2019Afrique \u00a0est annonc\u00e9e comme le prochain p\u00f4le de croissance mondiale, la revue se propose d\u2019accorder aux travaux qui en font leur terrain d\u2019\u00e9tude une attention particuli\u00e8re. Il est surtout question d\u2019am\u00e9nager un espace r\u00e9flexif \u00e0 la probl\u00e9matique du d\u00e9veloppement durable en ce qu\u2019elle pense la mise en place d\u2019un syst\u00e8me \u00e9gal de pens\u00e9es, de philosophies, de connaissances, de repr\u00e9sentations et de savoirs endog\u00e8nes (Diagne et Amselle, 2018). <em>Naaj<\/em> veut contribuer \u00e0 la r\u00e9int\u00e9gration de nouveaux savoirs sur le climat et les \u00e9nergies au sein des politiques de d\u00e9veloppement reconfigur\u00e9es et participer ainsi \u00e0 l\u2019\u00e9mergence des transitions climatiques et \u00e9nerg\u00e9tiques \u00ab par le bas \u00bb (Hibou et Samuel, 2011).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La revue <em>Naaj<\/em> accueille des r\u00e9flexions qui r\u00e9inventent de mani\u00e8re rigoureuse et innovante l\u2019ensemble des possibilit\u00e9s pour lutter contre les crises environnementales. 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Pour les normes de pr\u00e9sentation, les autrices et auteurs se r\u00e9f\u00e9reront aux <a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/politiques\/instruction-aux-auteurs-et-aux-autrices\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">instructions qu\u2019ils et elles devront respecter scrupuleusement<\/a>. Diff\u00e9rents types de textes sont accept\u00e9s. Les auteurs et autrices sont invit\u00e9s \u00e0 lire attentivement l\u2019engagement des auteurs et des autrices et les autres politiques de la revue qui aspire \u00e0 la plus haute qualit\u00e9 et \u00e0 l\u2019indexation dans le <a href=\"https:\/\/doaj.org\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Directory of Open Access journals.<\/a><\/p>\n<p><em>R\u00e9f\u00e9rences<\/em><\/p>\n<p class=\"hanging-indent\"><span class=\"catcher__label\">Diagne, Souleymane Bachir et Jean-Loup Amselle. 2018. E<em>n qu\u00eate d\u2019Afrique(s). Universalisme et pens\u00e9e d\u00e9coloniale<\/em>. Paris :\u00a0 Albin Michel.<\/span><\/p>\n<p class=\"hanging-indent\">Hibou, B\u00e9atrice et Boris Samuel. 2011. 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