{"id":642,"date":"2021-04-05T07:49:46","date_gmt":"2021-04-05T05:49:46","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/?post_type=part&#038;p=642"},"modified":"2024-12-31T13:20:09","modified_gmt":"2024-12-31T12:20:09","slug":"2-2021","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/numero\/2-2021\/","title":{"rendered":"Volume 2, num\u00e9ro 1 &#8211; 2021 : Transitions environnementales et \u00e9cologie politique des savoirs en Afrique : de la commotion coloniale et n\u00e9o-lib\u00e9rale \u00e0 la \u00ab co-motion \u00bb sociale et \u00e9cologique"},"content":{"raw":"<h2 style=\"text-align: left\">Table des mati\u00e8res<\/h2>","rendered":"<h2 style=\"text-align: left\">Table des mati\u00e8res<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/renou_ba_diallo2021\/\">Pr\u00e9sentation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Yvan RENOU, Cheikh Abdoul Ahad Mback\u00e9 BA et Alassane DIALLO<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/perrin_et_linton2021\/\">Perspectives sur la d\u00e9colonisation des savoirs de l\u2019eau dans un contexte fran\u00e7ais<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Jacques-Aristide PERRIN et Jamie LINTON<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cet article d\u00e9crit les fondements et les r\u00e9sultats d\u2019un projet consistant \u00e0 valoriser un pluralisme \u00e9pist\u00e9mologique en rapport avec les savoirs de l\u2019eau sur un territoire d\u2019\u00e9tude en France. Inspir\u00e9e par des auteurs h\u00e9t\u00e9rodoxes (Escobar, Haraway, Ingold), l\u2019approche que nous appelons \u00ab\u00a0la science territoriale\u00a0\u00bb est une tentative \u00e0 la fois pour mieux int\u00e9grer la diversit\u00e9 des savoirs et r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la meilleure mani\u00e8re de promouvoir une \u00ab\u00a0justice cognitive\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/arrignon2021\/\">Les transitions socio-\u00e9cologiques peuvent-elles changer l\u2019agriculture?<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Mehdi ARRIGNON<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify;\">Les transitions peuvent-elles changer l\u2019agriculture? L\u2019article se propose d&rsquo;analyser le \u00ab\u00a0plan fran\u00e7ais de transition agro\u00e9cologique \u00bb lanc\u00e9 en 2012 et la circulation internationale des mod\u00e8les en mati\u00e8re d\u2019agro\u00e9cologie. Il souligne en particulier en quoi le plan de transition agro\u00e9cologique fran\u00e7ais a pu r\u00e9utiliser des savoirs issus originellement de pays du Sud, originellement critiques \u00e0 l\u2019\u00e9gard du mod\u00e8le agro-productiviste dominant, pour en tirer certains enseignements. Dans la premi\u00e8re partie, nous pr\u00e9sentons le plan fran\u00e7ais, ses partis pris et influences, avant de souligner dans la deuxi\u00e8me partie de l\u2019article les \u00e9changes Nord-Sud et certaines r\u00e9interpr\u00e9tations dont l\u2019agro\u00e9cologie a pu faire l\u2019objet depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 2000.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/pountougnigni2021\/\">La politique environnementale des grandes puissances dans le bassin du Congo<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Ludovic Boris POUNTOUGNIGNI NJUH<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alors que les grandes puissances se pr\u00e9sentent comme les m\u00e9c\u00e8nes de la transition \u00e9cologique, il y a lieu de questionner les \u00e9l\u00e9ments qui ont chang\u00e9 dans leurs interventions dans le bassin du Congo, partie de l\u2019Afrique dont les relations \u00e9conomiques ont \u00e9t\u00e9 scell\u00e9es avec les pays du Nord sous le sceau de la ponction au le tournant du 19e si\u00e8cle. En effet, quels ont \u00e9t\u00e9 les traits majeurs de ces accords ainsi que les enjeux des attitudes d\u00e9velopp\u00e9es par les pays industrialis\u00e9s dans le bassin du Congo depuis le 19e si\u00e8cle? Sous les exigences de la transition \u00e9cologique, les grandes puissances ont inscrit leurs politiques dans une trajectoire ambivalente \u2013 renouvellement <em>vs<\/em> statu quo \u2013 \u00e0 l\u2019\u00e9gard de la biodiversit\u00e9 du bassin du Congo. L\u2019article passe au crible de l&rsquo;analyse, en s&rsquo;appuyant sur la grille s\u00e9quentielle d\u2019analyse des politiques publiques et la <em>policy transfer study,<\/em> pour mettre en lumi\u00e8re l\u2019attitude des puissances coloniales vis-\u00e0-vis de la diversit\u00e9 du bassin du Congo, puis les dynamiques de mise en retrait au lendemain des ind\u00e9pendances. L\u2019analyse des dynamiques contemporaines de la politique environnementale des grandes puissances sugg\u00e8re l\u2019opportunit\u00e9 de l\u2019accroissement du r\u00f4le des Organisations de la soci\u00e9t\u00e9 civile ou non gouvernementales dans la solidarit\u00e9 agissante au profit du \u00ab second poumon de la plan\u00e8te \u00bb.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/bertrand2021\/\">La transition \u00e9cologique et sociale pour un changement de paradigme de la politique europ\u00e9enne d\u2019aide au d\u00e9veloppement \u00e0 destination de l\u2019Afrique<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Murielle BERTRAND<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify;\">La transition \u00e9cologique confronte \u00e0 deux \u00e9gards les fondements de l\u2019aide au d\u00e9veloppement au point o\u00f9 sa l\u00e9gitimit\u00e9 est questionn\u00e9e. Si tant est qu\u2019elle est r\u00e9alis\u00e9e dans sa compl\u00e9tude, la transition \u00e9cologique met en exergue l\u2019incompatibilit\u00e9 des valeurs n\u00e9olib\u00e9rales avec les objectifs de protection de l\u2019environnement, lesquels se trouvent confondus dans le concept de d\u00e9veloppement durable. Le \u00ab mim\u00e9tisme \u00bb, encourag\u00e9 par les politiques de d\u00e9veloppement, \u00ab qui caract\u00e9rise la formation des politiques publiques en Afrique \u00bb consiste en l\u2019adh\u00e9sion \u00e0 un syst\u00e8me \u00e9conomique qui compromet la r\u00e9silience de l\u2019humanit\u00e9 aux bouleversements \u00e9cologiques. La transition \u00e9cologique ne requiert pas une telle transposition, mais plaide pour un dialogue social et \u00e9cologique avec les populations b\u00e9n\u00e9ficiaires. Elle n\u00e9cessite une prise en compte des particularismes des territoires en mettant en avant les savoir-faire et les expertises locaux. Notre \u00e9tude juridique se propose de questionner l\u2019aide au d\u00e9veloppement europ\u00e9enne dans ses fondements notionnels et institutionnels \u00e0 l\u2019aune des pr\u00e9suppos\u00e9s de la transition \u00e9cologique et de d\u00e9finir une politique de d\u00e9veloppement qui contient de mani\u00e8re intrins\u00e8que le principe d\u2019un dialogue avec les populations b\u00e9n\u00e9ficiaires pour l\u2019av\u00e8nement d\u2019un mod\u00e8le de penser et d\u2019\u00eatre social et \u00e9cologique. Des notions tir\u00e9es de r\u00e9flexions doctrinales sur la soci\u00e9t\u00e9 internationale ou la gouvernance \u00e9cologique peuvent \u00eatre valablement mobilis\u00e9es afin de mener \u00e0 bien cette \u00e9tude.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/robert2021\/\">L\u2019approche de la transition \u00e9nerg\u00e9tique des organisations internationales pour les pays du Sud : une analyse critique<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Pierre ROBERT<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">Cet article propose une analyse critique des fondements th\u00e9oriques des approches de la transition \u00e9nerg\u00e9tique des organisations internationales pour les pays du Sud. Celles-ci font r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 deux mod\u00e8les th\u00e9oriques &#8211; l\u2019\u00e9chelle \u00e9nerg\u00e9tique et l\u2019\u00e9chelle d\u2019accumulation \u00e9nerg\u00e9tique \u2013 analys\u00e9s d\u2019un point de vue paradigmatique, th\u00e9orique et normatif. Ces mod\u00e8les retiennent les postulats de la micro\u00e9conomie classique de la consommation. Cela aboutit \u00e0 promouvoir une vision id\u00e9alis\u00e9e, hors sol et essentialiste de la transition \u00e9nerg\u00e9tique qui n\u00e9glige les sp\u00e9cificit\u00e9s contextuelles que rev\u00eat ce processus. Cette analyse conclut en faveur d\u2019une approche situ\u00e9e de la transition \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/sarr2021\/\">L\u2019Afrique aussi et encore r\u00e9ifi\u00e9e \u00e0 partir de l\u2019environnement<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Serigne Momar SARR<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 l\u2019heure o\u00f9 l\u2019Anthropoc\u00e8ne se trouve \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de l\u2019adaptation et \u00e0 l\u2019interface de l\u2019humain et du non-humain, la g\u00e9opolitique des savoirs en contexte postcolonial frise la domination sous une forme ignor\u00e9e dans le cadre de l\u2019environnement. Cette contribution vise donc \u00e0 montrer que l\u2019Afrique est d\u00e9sormais r\u00e9ifi\u00e9e \u00e0 partir de l\u2019environnement. Quoique le colonialisme d\u00e8s ses d\u00e9buts nous laisse l\u2019apercevoir, c\u2019est \u00e0 partir de l\u2019\u00e9cologie d\u00e9coloniale dans les Am\u00e9riques que cet encore inconnu appara\u00eet plus clairement et informe d\u2019ailleurs de la crise \u00e9cologique visible dans le dernier tiers du XXe si\u00e8cle. Ainsi, l\u2019accommodement de l\u2019Afrique aux instruments internationaux de gouvernance de l\u2019environnement n\u2019est qu\u2019un prolongement de sa d\u00e9pendance structurelle qui entretient des logiques d\u2019extraversion plut\u00f4t pernicieuses pour les cultures locales. Partant, l\u2019environnement est un si\u00e8ge de biais port\u00e9s \u00e0 l\u2019encontre de l\u2019Afrique. Cette vision \u00e0 son encontre s\u2019ajoute \u00e0 la commotion \u00e9pist\u00e9mologique subie au m\u00eame titre que les commotions \u00e9conomiques, politiques et culturelles. Enfin, s\u2019il est \u00e9tabli que l\u2019Afrique subit plus les effets du changement climatique notamment provoqu\u00e9s par l\u2019activit\u00e9 industrielle et domestique du Nord, on comprend mal les appels aux transitions \u00e9cologiques et \u00e9nerg\u00e9tiques, si ce n\u2019est, \u00e0 cause de sa position d\u00e9j\u00e0 marginale dans le syst\u00e8me international, l\u2019accomplissement d\u2019une t\u00e2che-monde qui permettrait au capitalisme de tenir davantage.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/zambo2021\/\">La perception de la justice climatique dans les r\u00e9gions les plus vuln\u00e9rables et \u00e0 faible capacit\u00e9 d\u2019adaptation au changement climatique : le cas de l\u2019Afrique subsaharienne<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Yanick Hypolitte ZAMBO<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sans conteste, le changement climatique d\u00fb \u00e0 l\u2019augmentation de la concentration des gaz \u00e0 effet de serre n\u2019\u00e9pargne aucune sph\u00e8re g\u00e9ographique de la plan\u00e8te. Toutefois, il s\u2019av\u00e8re que certaines r\u00e9gions sont plus impact\u00e9es que d\u2019autres. C\u2019est certainement dans cette perspective qu\u2019il faut situer la vuln\u00e9rabilit\u00e9 de l\u2019Afrique subsaharienne au regard de la pr\u00e9carit\u00e9 des moyens d\u2019adaptation. Cette sous-r\u00e9gion estime qu\u2019elle est victime d\u2019une situation \u00e0 laquelle elle n\u2019a point de responsabilit\u00e9 et que celle-ci revient aux pays d\u00e9velopp\u00e9s. Manifestement, cette consid\u00e9ration connotant leur perception de la justice climatique, pr\u00e9sente des limites. En substance, les pays du Sud mettent en exergue les mesures d\u2019adaptation au d\u00e9triment de celles relatives \u00e0 l\u2019att\u00e9nuation. Ainsi, leurs aspirations dans les n\u00e9gociations climatiques sont port\u00e9es sur le transfert de technologies, les financements et le renforcement des capacit\u00e9s. Cette traduction de la dette \u00e9cologique des pays industrialis\u00e9s a pour <em>leit motiv<\/em> la garantie du d\u00e9veloppement des pays du Sud. La position africaine fait face \u00e0 l\u2019opposition des pays d\u00e9velopp\u00e9s. Ceci marque la diff\u00e9rentiation dans le r\u00e9gime climatique et la discorde dans les n\u00e9gociations climatiques. La diff\u00e9rentiation est consid\u00e9r\u00e9e par les pays en d\u00e9veloppement comme un m\u00e9canisme de compensation, de responsabilit\u00e9 et de justice. Compte tenu du caract\u00e8re global du d\u00e9fi climatique, il est fondamental d\u2019assurer une approche inclusive \u00e0 travers surtout la mobilisation des principes \u00e9thiques.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":2,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-642","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/642","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/642\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":983,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/642\/revisions\/983"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=642"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=642"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=642"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}