{"id":852,"date":"2024-12-28T14:04:06","date_gmt":"2024-12-28T13:04:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/?post_type=part&#038;p=852"},"modified":"2025-01-03T20:02:36","modified_gmt":"2025-01-03T19:02:36","slug":"volume-3-numero-1-2024","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/numero\/volume-3-numero-1-2024\/","title":{"rendered":"Volume 3, num\u00e9ro 1 &#8211; 2024. Trames vertes et bleues : enjeux \u00e9conomiques, sociopolitiques et environnementaux et dynamiques d\u2019acteurs"},"content":{"raw":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>","rendered":"<h2>Table des mati\u00e8res<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/presentation-vol3-no1-2024\/\">Pr\u00e9sentation. Trames vertes et bleues : enjeux \u00e9conomiques, sociopolitiques et environnementaux, dynamiques d\u2019acteurs<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Ibrahima Faye DIOUF et Mamadou Bouna TIMERA<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/sene_et_al2024\/\">Analyse des biens et services \u00e9cosyst\u00e9miques des lacs Thiourour, Warouwaye et Wouye dans une optique de pr\u00e9servation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">A\u00efssatou S\u00c8NE, Birane CISS\u00c9 et Sidia Diaouma BADIANE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019objectif de cette \u00e9tude est d\u2019\u00e9valuer la valeur \u00e9conomique des biens et services \u00e9cosyst\u00e9miques des lacs Thiourour, Warouwaye et Wouye, localis\u00e9s dans la banlieue de Dakar (\u00e0 cheval sur les communes de Wakhinae Nimzatt, Yeumbeul Nord et Malika) et faisant partie de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me des <em>Niayes <\/em>qui borde la fa\u00e7ade nord de l\u2019oc\u00e9an Atlantique. Il s\u2019agit pr\u00e9cis\u00e9ment des services d\u2019approvisionnement et de r\u00e9gulation en vue de l\u2019adoption des strat\u00e9gies d\u2019am\u00e9nagement urbain durables. L\u2019approche m\u00e9thodologique s\u2019est bas\u00e9e sur une revue documentaire et sur des enqu\u00eates socio-\u00e9conomiques men\u00e9es aupr\u00e8s des usager\u00b7es pour d\u00e9terminer les fonctions des lacs et \u00e9valuer la valeur \u00e9conomique des activit\u00e9s d\u00e9pendantes. Les r\u00e9sultats montrent que les activit\u00e9s qui y sont d\u00e9velopp\u00e9es g\u00e9n\u00e8rent des revenus. Par ailleurs, l\u2019existence de ces lacs et des d\u00e9pressions naturelles a permis de r\u00e9duire les inondations et les co\u00fbts destin\u00e9s \u00e0 la cr\u00e9ation des bassins de stockage des eaux pluviales pour lutter contre les inondations. Leur int\u00e9r\u00eat \u00e9conomique et environnemental appelle \u00e0 une meilleure prise en compte de ces unit\u00e9s dans la planification urbaine et \u00e0 la mise en place des politiques d\u2019am\u00e9nagement plus durables.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/marega_et_al2024\/\">Entre potentialit\u00e9s et d\u00e9gradation : les d\u00e9fis de la valorisation verte et bleue des zones humides de Diourbel (S\u00e9n\u00e9gal)<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Oumar MAREGA, Caroline LE CALVEZ, Bertrand SAJALOLI, Aladji Madior DIOP, Adama FAYE, Coura KANE et Mamadou Saliou MBENGUE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Conserver et valoriser les zones humides urbaines dans un contexte de pression citadine et de changement climatique est une \u00e9quation difficile. La ville de Diourbel (S\u00e9n\u00e9gal), \u00e0 travers la vall\u00e9e fossile du Sine qui la traverse, est aujourd\u2019hui confront\u00e9e \u00e0 ce d\u00e9fi qui invite \u00e0 une r\u00e9flexion sur la gestion durable de ce milieu \u00e0 la fois fragile et porteur d\u2019importants services \u00e9cosyst\u00e9miques. Les vuln\u00e9rabilit\u00e9s y sont multiples du fait de l\u2019extr\u00eame variabilit\u00e9 du climat (s\u00e9cheresse, inondations\u2026), de la d\u00e9gradation de la qualit\u00e9 de l\u2019eau et des sols par la salinisation et de la pollution par les d\u00e9chets, de la pression et de la sp\u00e9culation fonci\u00e8re aff\u00e9rente \u00e0 l\u2019\u00e9talement urbain. Ces fragilit\u00e9s et vuln\u00e9rabilit\u00e9s se traduisent par des changements socio-environnementaux qui interrogent les potentialit\u00e9s et les strat\u00e9gies d\u2019adaptation pour une valorisation verte et bleue des zones humides de Diourbel. Ainsi, l\u2019objectif principal de cet article est d\u2019analyser la trajectoire des usages et des paysages des zones humides de cette cit\u00e9 et de confronter le couple vuln\u00e9rabilit\u00e9-am\u00e9nit\u00e9 dans les espaces d\u2019eau dans un contexte de multiples changements. D\u00e8s lors, la finalit\u00e9 est d\u2019\u00e9clairer les permanences et les mutations qui les caract\u00e9risent, leur perception par les populations locales et d\u2019envisager des strat\u00e9gies de valorisation, actuelles ou futures, pour ces lieux d\u2019eau.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/faye_et_al2024\/\">Cartographie du couvert v\u00e9g\u00e9tal et des zones humides de la r\u00e9gion de Dakar (S\u00e9n\u00e9gal) \u00e0 l\u2019aide des images Sentinel-2 et Landsat 8 OLI<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Mbagnick FAYE, Dome TINE, Gallo NIANG et Guilgane FAYE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les milieux urbains abritent des couvertures v\u00e9g\u00e9tales sous plusieurs formes qui remplissent des fonctions \u00e9cologiques de r\u00e9gulateur thermique, de biodiversit\u00e9, de qualit\u00e9 de l\u2019air, etc. L\u2019objectif de cette \u00e9tude est d\u2019analyser, \u00e0 travers la cartographie, l\u2019\u00e9volution des espaces verts et des zones humides en milieu urbain. Les images satellitaires Landsat TM de 1986, ETM+ de 2000, OLI de 2020 et MSI de Sentinel 2 sont utilis\u00e9es pour l\u2019analyse diachronique de l\u2019occupation du sol et l\u2019identification des espaces verts et des zones humides. La classification supervis\u00e9e et l\u2019algorithme maximum de vraisemblance ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s. Les r\u00e9sultats issus de la classification montrent que la v\u00e9g\u00e9tation urbaine est difficilement analysable sur les images \u00e0 haute r\u00e9solution spatiale (HRS). En effet, entre 1986 et 2020, la v\u00e9g\u00e9tation a diminu\u00e9 dans la r\u00e9gion de Dakar et est pass\u00e9e de 10,7\u00a0% \u00e0 6,6\u00a0% en faveur du b\u00e2ti. Les zones humides (eau) ont connu une l\u00e9g\u00e8re hausse, environ 0,2\u00a0%. Elles sont pass\u00e9es de 0,8\u00a0% en 1986 \u00e0 1\u00a0% en 2020. Les images Sentinel-2 de 10 m\u00e8tres de r\u00e9solution spatiale donnent un meilleur r\u00e9sultat sur la cartographie des espaces verts et des zones humides en milieu urbain qu\u2019\u00e0 celles de Landsat-8 qui sont de 30 m\u00e8tres de r\u00e9solution.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/sow_cisse_gaye2024\/\">Estimation des pertes en sols par \u00e9rosion hydrique \u00e0 travers les trames bleues du bassin versant de Niaoul\u00e9 (S\u00e9n\u00e9gal Oriental) dans un contexte de variabilit\u00e9 pluviom\u00e9trique<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Seydou Alassane SOW, Aliou CISS\u00c9 et Mar GAYE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans le contexte actuel des variations pluviom\u00e9triques, les trames bleues du bassin versant de Niaoul\u00e9, S\u00e9n\u00e9gal Oriental, sont marqu\u00e9es par une accentuation d\u2019une diversit\u00e9 d\u2019\u00e9rosion hydrique\u00a0: en nappe, lin\u00e9aire et ravinements. Cette \u00e9rosion hydrique se manifeste par un affleurement de sols cuirass\u00e9s, un ensablement des bas-fonds, un affouillement des racines des arbres, des inondations, une destruction d\u2019infrastructures routi\u00e8res et une multiplication des ravins. L\u2019objectif de cette \u00e9tude est d\u2019\u00e9valuer l\u2019influence des facteurs naturels et anthropiques sur les processus \u00e9rosifs dans un bassin versant \u00e0 variabilit\u00e9 pluviom\u00e9trique persistante. La m\u00e9thodologie de cet article s\u2019articule autour d\u2019une caract\u00e9risation du r\u00e9gime des pr\u00e9cipitations pour analyser la variabilit\u00e9 pluviom\u00e9trique gr\u00e2ce \u00e0 des tests et indices statistiques, des mesures et suivis <em>in situ<\/em> du ravinement et d\u2019une application de l\u2019\u00c9quation Universelle des Pertes en Sols de terres pour mod\u00e9liser les pertes en terres par \u00e9rosion en nappe. Les r\u00e9sultats montrent que les ravinements ont entra\u00een\u00e9 une ablation des berges de ravins variant entre -0,09 m \u00e0 -0,20 m. Quant aux pertes annuelles en terres, elles sont estim\u00e9es entre 25 et 127 t\/ha\/an. Ces \u00e9rosions emportent des particules fines, de la mati\u00e8re organique et d\u2019autres substances associ\u00e9es au potentiel agronomique des terres. Ce qui est \u00e0 l\u2019origine de l\u2019appauvrissement en \u00e9l\u00e9ments nutritifs des terres agricoles et d\u2019une d\u00e9prise des activit\u00e9s agro-pastorales dans cette partie du S\u00e9n\u00e9gal.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/ndiaye_et_al2024\/\">Valorisation des interstices urbains \u00e0 travers l\u2019horticulture ornementale \u00e0 Dakar : acteurs et retomb\u00e9es socio-\u00e9conomiques<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Ibrahima NDIAYE, Ibrahima Faye DIOUF, Daniel GOMIS et Sidia Diaouma BADIANE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019espace public dans la r\u00e9gion de Dakar est appropri\u00e9 pour des pratiques \u00e9conomiques et entrepreneuriales, parmi lesquelles l\u2019horticulture ornementale. Ce sont des interstices urbains qui sont valoris\u00e9s et qui offrent \u00e0 l\u2019activit\u00e9 agricole des possibilit\u00e9s de d\u00e9ploiement pour r\u00e9pondre \u00e0 des besoins \u00e9conomiques et sociaux. L\u2019horticulture ornementale est une forme d\u2019agriculture urbaine, pratiqu\u00e9e et v\u00e9cue dans une agglom\u00e9ration par des agriculteur\u00b7trices et des habitant\u00b7es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de la vie quotidienne. Elle r\u00e9pond \u00e0 des fonctions \u00e9conomiques et sociales croissantes pour les acteur\u00b7trices concern\u00e9\u00b7es. Dans la r\u00e9gion de Dakar, l\u2019horticulture ornementale s\u2019est impos\u00e9e malgr\u00e9 tout dans le paysage urbain. Son marquage spatial est manifeste et constitue un march\u00e9 \u00e9mergent et un enjeu de s\u00e9curit\u00e9 alimentaire. Elle g\u00e9n\u00e8re une forme particuli\u00e8re de l&rsquo;agriculture urbaine, marqu\u00e9e par la pr\u00e9carit\u00e9 et l\u2019informalit\u00e9 du fait des contraintes fonci\u00e8res. Cette \u00e9tude se propose de caract\u00e9riser l\u2019horticulture ornementale dans les interstices urbains dans 17 communes de la r\u00e9gion de Dakar. Elle permet de comprendre les enjeux \u00e9conomiques et les processus de n\u00e9gociation des acteurs afin de p\u00e9renniser leurs activit\u00e9s dans l\u2019espace urbain.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/camara2024\/\">Valorisation socio\u00e9conomique des trames vertes par l\u2019agriculture p\u00e9riurbaine : cas de l\u2019agglom\u00e9ration de Conakry<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Mohamed Saliou CAMARA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019agglom\u00e9ration de Conakry (capitale de la Guin\u00e9e) connait une croissance d\u00e9mographique rapide et cela entraine un \u00e9talement urbain qui fragilise les \u00e9cosyst\u00e8mes naturels. Face \u00e0 ces d\u00e9fis, l\u2019agriculture p\u00e9riurbaine est vue comme un levier d\u2019actions. L\u2019am\u00e9nagement de trames vertes est ainsi un mod\u00e8le privil\u00e9gi\u00e9 par plusieurs villes africaines. Cependant, tr\u00e8s peu de recherches s\u2019int\u00e9ressent aux enjeux socio\u00e9conomiques de ces trames. Nous d\u00e9veloppons donc la r\u00e9flexion sur les enjeux socio\u00e9conomiques de la valorisation des trames vertes de l\u2019agglom\u00e9ration de Conakry par l\u2019agriculture p\u00e9riurbaine. Pour y parvenir, la m\u00e9thodologie a \u00e9t\u00e9 b\u00e2tie sur une approche mixte. Une partie des donn\u00e9es a \u00e9t\u00e9 collect\u00e9e pendant la phase de terrain de la th\u00e8se (Camara, 2023) \u00e0 travers une enqu\u00eate au moyen de questionnaires et des entrevues semi-dirig\u00e9es. Ces donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9es par l\u2019analyse documentaire (le nouveau Sch\u00e9ma directeur d\u2019urbanisme du Grand Conakry et de la Politique nationale de d\u00e9veloppement agricole). Les r\u00e9sultats montrent des m\u00e9nages essentiellement pluriactifs. L\u2019agriculture p\u00e9riurbaine sur les trames vertes constituent un \u00e9l\u00e9ment central de la strat\u00e9gie de ces m\u00e9nages, ce qui constitue leur r\u00e9silience socio\u00e9conomique. Cependant, ces m\u00e9nages restent vuln\u00e9rables du point de vue de leur statuts fonciers.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/texte\/aminata2024\/\">Trames vertes et bleues : outil p\u00e9dagogique pour une \u00e9ducation au d\u00e9veloppement durable<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Aminata DIOP<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les trames vertes et bleues sont des composantes essentielles du territoire dans un contexte d\u2019\u00e9talement urbain, de p\u00e9joration climatique hypoth\u00e9quant les \u00e9quilibres \u00e9cologiques. C\u2019est dans ce contexte de scepticisme sur la durabilit\u00e9 de la vie que l\u2019\u00c9ducation au d\u00e9veloppement durable (EDD) a \u00e9t\u00e9 introduite dans les curriculums du cycle primaire pour faire des apprenant\u00b7es des \u00e9cocitoyen\u00b7nes conscient\u00b7es et capables de pr\u00e9server leur environnement. L\u2019objectif de ce travail de recherche est de montrer que les trames vertes peuvent \u00eatre des outils p\u00e9dagogiques de mise en \u0153uvre d\u2019une EDD \u00e0 partir du programme de g\u00e9ographie de la classe de sixi\u00e8me du S\u00e9n\u00e9gal. L\u2019\u00e9tude se fonde sur l\u2019analyse du corpus constitu\u00e9 des programmes de g\u00e9ographie de 2006, des orientations de l\u2019UNESCO (2017a) sur l\u2019EDD et sur l\u2019organisation et l\u2019analyse d\u2019une s\u00e9ance d\u2019enseignement-apprentissage dans une classe de sixi\u00e8me. Il ressort de la recherche que les trames vertes et bleues, du fait de leurs caract\u00e9ristiques et apports multidimensionnels, est un outil adapt\u00e9 \u00e0 l\u2019EDD. L\u2019approche r\u00e9gionale du programme de g\u00e9ographie de la classe de sixi\u00e8me offre plusieurs possibilit\u00e9s d\u2019\u00e9tudier les trames vertes et bleues. L\u2019organisation la s\u00e9ance d\u2019EDD a montr\u00e9 que le choix de ressources pertinentes et de strat\u00e9gies centr\u00e9es sur le travail de groupe et la facilitation du ou de la professeur\u00b7e permettent d\u2019initier les \u00e9l\u00e8ves \u00e0 la complexit\u00e9. L\u2019\u00e9tude des trames bleues et vertes, dans une perspective de durabilit\u00e9, permettent d\u2019appr\u00e9hender \u00e0 la fois les savoirs scientifiques, les savoirs exp\u00e9rientiels et de susciter une volont\u00e9 de s\u2019engager pour le d\u00e9veloppement durable chez des apprenants.<\/p>\n<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Adresse web du fichier PDF du num\u00e9ro&nbsp;: <\/strong><br \/>https:\/\/zenodo.org\/records\/14593530<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":1,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-852","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/852","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/852\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1054,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/852\/revisions\/1054"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=852"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=852"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/naaj\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=852"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}