{"id":385,"date":"2021-04-15T00:14:38","date_gmt":"2021-04-14T22:14:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/?post_type=chapter&#038;p=385"},"modified":"2025-12-09T10:22:12","modified_gmt":"2025-12-09T09:22:12","slug":"presentation-2","status":"web-only","type":"chapter","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/presentation-2\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation"},"content":{"raw":"<p style=\"text-align: justify\">La pratique du d\u00e9veloppement durable dans l\u2019entreprise renvoie \u00e0 la conception de responsabilit\u00e9. Cette derni\u00e8re n\u2019implique pas exclusivement le domaine \u00e9conomique et s\u2019\u00e9tend aux autres domaines \u00e0 l\u2019instar de l\u2019environnement et du social. Ces domaines interagissent avec l\u2019entreprise comme dans un \u00e9cosyst\u00e8me (Boiral et Croteau, 2004). Il en d\u00e9coule une influence mutuelle r\u00e9elle ou potentielle. Cette approche du d\u00e9veloppement durable au sein de l\u2019entreprise pourrait \u00eatre dite s\u00e9lective et hi\u00e9rarchique. Car elle est variable selon les enjeux qu\u2019induit le d\u00e9veloppement durable vis-\u00e0-vis des parties prenantes et des activit\u00e9s de l\u2019entreprise. Certaines entreprises ont ainsi \u00e9t\u00e9 soup\u00e7onn\u00e9es d\u2019utiliser le concept de d\u00e9veloppement durable comme un instrument marketing pour se donner une image positive sur le march\u00e9 (Aggeri et Godard, 2006). Ce qui am\u00e8ne \u00e0 s\u2019interroger sur la notion de responsabilit\u00e9 sociale sous un angle prescriptif, mais \u00e9galement sur les m\u00e9thodes d\u2019\u00e9valuation et les outils de pilotage qui permettent d\u2019asseoir en pratique et dans la dur\u00e9e un management responsable des entreprises dans une perspective du d\u00e9veloppement durable (Pasquero, 2008). Aussi pourrait-on se demander si la th\u00e9matique du d\u00e9veloppement durable est porteuse d\u2019un renouvellement de la probl\u00e9matique du gouvernement des entreprises, en particulier dans ses dimensions relatives aux pollutions et aux nuisances (Djeffal, 2011).<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">En fait, <strong>Michel Afana Bindouga<\/strong> explore ainsi les pratiques des banques et \u00e9tablissements de microfinance au Cameroun. Il fait une analyse qui \u00e9claire et pose un plaidoyer sur la n\u00e9cessit\u00e9 de renforcer la responsabilit\u00e9 sociale des structures de la finance dans l\u2019optique de ma\u00eetriser les risques op\u00e9rationnels et optimiser la performance financi\u00e8re. Le sens de la responsabilit\u00e9 sociale sous un angle prescriptif permet de d\u00e9finir cette derni\u00e8re comme \u00ab\u00a0l\u2019impact subjectif d\u2019une d\u00e9cision dans la soci\u00e9t\u00e9 qui consiste \u00e0 rechercher une performance pas uniquement financi\u00e8re, mais aussi sociale et environnementale\u00a0\u00bb (Boukongou, 2010, p.\u00a010). La dimension culturelle rentre \u00e9galement en ligne de compte. C\u2019est dans cette logique que <strong>Victorine Ghislaine Nzino Munongo<\/strong> et <strong>Martha Eneke Munongo<\/strong> per\u00e7oivent en la gestion int\u00e9gr\u00e9e de la ressource hydrique une r\u00e9ponse au d\u00e9fi pos\u00e9 par l\u2019adoption des infrastructures de nouvelles techniques d\u2019exploitation et de production. La gestion rationnelle de l\u2019eau est un facteur exog\u00e8ne impliquant un bouleversement non n\u00e9gligeable des us et coutumes locaux; et partant, cela pose la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une emphase mise sur l\u2019implication des populations cibles dans le processus de gestion ou de gouvernance de ladite ressource. Il s\u2019agit de garantir l\u2019\u00e9quilibre entre l\u2019\u00e9conomie, le social, l\u2019environnement et la culture en vue de concr\u00e9tiser les objectifs de d\u00e9veloppement durable via les m\u00e9canismes mis en place par les politiques hydrauliques.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Sous un autre angle, <strong>Joseph-Eric Nnomenko\u2019o<\/strong> per\u00e7oit une gestion des ressources naturelles via un d\u00e9veloppement int\u00e9grant tant la facette \u00e9conomique que culturelle. Ce dernier d\u00e9montre que la ressource humaine est une donn\u00e9e d\u00e9terminante dans la gestion des ressources naturelles, la ressource fonci\u00e8re pr\u00e9cis\u00e9ment. Il est de ce fait important d\u2019accentuer la valorisation des syst\u00e8mes coutumiers qui ont la particularit\u00e9 d\u2019\u00eatre en ad\u00e9quation avec les r\u00e9alit\u00e9s de terrain et les savoirs locaux.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Dans une autre perspective, <strong>Martial Jeugue Doungue<\/strong> et <strong>Fritz Betchem \u00c0 Betchem<\/strong> abordent la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises sur la base des pratiques fond\u00e9es sur les valeurs \u00e9thiques des parties prenantes de l\u2019activit\u00e9 de l\u2019entreprise, de la communaut\u00e9 locale et celles li\u00e9es \u00e0 l\u2019environnement. Il s\u2019agit d\u2019un outil dont la finalit\u00e9 est de garantir l\u2019effectivit\u00e9 de la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises. Tout en s\u2019interrogeant sur les motifs de la persistance des violations des droits de la personne humaine, les deux auteurs montrent l\u2019impact positif d\u2019un retournement de situation en cas de respect desdits droits par les multinationales.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Dans le sillage des valeurs \u00e9thiques, <strong>Alfred Hom\u00e8re Ngandam Mfondoum <em>et<\/em> <em>al<\/em>. <\/strong>se donnent pour objectif de penser l\u2019oppos\u00e9 conceptuel de la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises (RSE) sous le vocable de l\u2019irresponsabilit\u00e9 soci\u00e9tale des entreprises (ISE). L\u2019enjeu est celui de proc\u00e9der \u00e0 une s\u00e9lection de principes basiques d\u00e9finissant l\u2019ISE et susceptibles de donner lieu \u00e0 une contextualisation sociopolitique et \u00e9conomique de la RSE, mais \u00e9galement \u00e0 une r\u00e9organisation de cette derni\u00e8re.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Les d\u00e9fis sociaux, \u00e9conomiques et environnementaux posent de fa\u00e7on croissante et avec acuit\u00e9 la notion de destin commun comme postulat dans les diff\u00e9rentes formulations de politiques publiques relatives \u00e0 la gestion des ressources humaines et naturelles. Les vocables qui reviennent constamment dans les discours, les \u00e9changes et les \u00e9tudes sont ceux de la rationalit\u00e9, de la responsabilit\u00e9, de l\u2019\u00e9quilibre et de la performance. Les \u00e9tudes pr\u00e9sent\u00e9es dans ce volume s\u2019inscrivent dans la continuit\u00e9 des r\u00e9flexions men\u00e9es dans le cadre du premier num\u00e9ro.<\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><\/h2>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Boiral, Olivier et Croteau, G\u00e9rard. 2004. Du d\u00e9veloppement durable \u00e0 l\u2019entreprise durable, ou l\u2019effet Tour de Babel. Dans Guay, Louis <em>et al<\/em>. (dir.), <em>Les Enjeux et les d\u00e9fis du d\u00e9veloppement durable\u00a0: conna\u00eetre, d\u00e9cider, agir<\/em> (259-281). Qu\u00e9bec\u00a0: Presses de l\u2019Universit\u00e9 Laval.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Aggeri, Franck et\u00a0Godard, Olivier. 2006. Les entreprises et le d\u00e9veloppement durable.\u00a0<em>Entreprises et histoire<\/em>, 4(4), 6-19.\u00a0<a href=\"https:\/\/doi.org\/10.3917\/eh.045.0006\">https:\/\/doi.org\/10.3917\/eh.045.0006<\/a><\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Pasquero, Jean. 2008. Entreprise, d\u00e9veloppement durable et th\u00e9orie des parties prenantes\u00a0: esquisse d\u2019un arrimage -constructionniste. <em>Management International<\/em>, 12(2), 27-47.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Djeffal, Djafar. 2011. Gouvernance et d\u00e9veloppement durable\u00a0: la gestion des d\u00e9chets urbains, entre service public et pratique citoyenne (cas de ville de Tizi-Ouzou). M\u00e9moire de Magister, Universit\u00e9 d'Oum El Bouaghi.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Boukongou, Jean Didier. 2010. <em>Entreprise et d\u00e9veloppement durable<\/em>. Yaound\u00e9\u00a0: APDHAC\/UCAC.<\/p>","rendered":"<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Type de texte&nbsp;: <\/strong>\u00c9ditorial<\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La pratique du d\u00e9veloppement durable dans l\u2019entreprise renvoie \u00e0 la conception de responsabilit\u00e9. Cette derni\u00e8re n\u2019implique pas exclusivement le domaine \u00e9conomique et s\u2019\u00e9tend aux autres domaines \u00e0 l\u2019instar de l\u2019environnement et du social. Ces domaines interagissent avec l\u2019entreprise comme dans un \u00e9cosyst\u00e8me (Boiral et Croteau, 2004). Il en d\u00e9coule une influence mutuelle r\u00e9elle ou potentielle. Cette approche du d\u00e9veloppement durable au sein de l\u2019entreprise pourrait \u00eatre dite s\u00e9lective et hi\u00e9rarchique. Car elle est variable selon les enjeux qu\u2019induit le d\u00e9veloppement durable vis-\u00e0-vis des parties prenantes et des activit\u00e9s de l\u2019entreprise. Certaines entreprises ont ainsi \u00e9t\u00e9 soup\u00e7onn\u00e9es d\u2019utiliser le concept de d\u00e9veloppement durable comme un instrument marketing pour se donner une image positive sur le march\u00e9 (Aggeri et Godard, 2006). Ce qui am\u00e8ne \u00e0 s\u2019interroger sur la notion de responsabilit\u00e9 sociale sous un angle prescriptif, mais \u00e9galement sur les m\u00e9thodes d\u2019\u00e9valuation et les outils de pilotage qui permettent d\u2019asseoir en pratique et dans la dur\u00e9e un management responsable des entreprises dans une perspective du d\u00e9veloppement durable (Pasquero, 2008). Aussi pourrait-on se demander si la th\u00e9matique du d\u00e9veloppement durable est porteuse d\u2019un renouvellement de la probl\u00e9matique du gouvernement des entreprises, en particulier dans ses dimensions relatives aux pollutions et aux nuisances (Djeffal, 2011).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">En fait, <strong>Michel Afana Bindouga<\/strong> explore ainsi les pratiques des banques et \u00e9tablissements de microfinance au Cameroun. Il fait une analyse qui \u00e9claire et pose un plaidoyer sur la n\u00e9cessit\u00e9 de renforcer la responsabilit\u00e9 sociale des structures de la finance dans l\u2019optique de ma\u00eetriser les risques op\u00e9rationnels et optimiser la performance financi\u00e8re. Le sens de la responsabilit\u00e9 sociale sous un angle prescriptif permet de d\u00e9finir cette derni\u00e8re comme \u00ab\u00a0l\u2019impact subjectif d\u2019une d\u00e9cision dans la soci\u00e9t\u00e9 qui consiste \u00e0 rechercher une performance pas uniquement financi\u00e8re, mais aussi sociale et environnementale\u00a0\u00bb (Boukongou, 2010, p.\u00a010). La dimension culturelle rentre \u00e9galement en ligne de compte. C\u2019est dans cette logique que <strong>Victorine Ghislaine Nzino Munongo<\/strong> et <strong>Martha Eneke Munongo<\/strong> per\u00e7oivent en la gestion int\u00e9gr\u00e9e de la ressource hydrique une r\u00e9ponse au d\u00e9fi pos\u00e9 par l\u2019adoption des infrastructures de nouvelles techniques d\u2019exploitation et de production. La gestion rationnelle de l\u2019eau est un facteur exog\u00e8ne impliquant un bouleversement non n\u00e9gligeable des us et coutumes locaux; et partant, cela pose la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une emphase mise sur l\u2019implication des populations cibles dans le processus de gestion ou de gouvernance de ladite ressource. Il s\u2019agit de garantir l\u2019\u00e9quilibre entre l\u2019\u00e9conomie, le social, l\u2019environnement et la culture en vue de concr\u00e9tiser les objectifs de d\u00e9veloppement durable via les m\u00e9canismes mis en place par les politiques hydrauliques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Sous un autre angle, <strong>Joseph-Eric Nnomenko\u2019o<\/strong> per\u00e7oit une gestion des ressources naturelles via un d\u00e9veloppement int\u00e9grant tant la facette \u00e9conomique que culturelle. Ce dernier d\u00e9montre que la ressource humaine est une donn\u00e9e d\u00e9terminante dans la gestion des ressources naturelles, la ressource fonci\u00e8re pr\u00e9cis\u00e9ment. Il est de ce fait important d\u2019accentuer la valorisation des syst\u00e8mes coutumiers qui ont la particularit\u00e9 d\u2019\u00eatre en ad\u00e9quation avec les r\u00e9alit\u00e9s de terrain et les savoirs locaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans une autre perspective, <strong>Martial Jeugue Doungue<\/strong> et <strong>Fritz Betchem \u00c0 Betchem<\/strong> abordent la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises sur la base des pratiques fond\u00e9es sur les valeurs \u00e9thiques des parties prenantes de l\u2019activit\u00e9 de l\u2019entreprise, de la communaut\u00e9 locale et celles li\u00e9es \u00e0 l\u2019environnement. Il s\u2019agit d\u2019un outil dont la finalit\u00e9 est de garantir l\u2019effectivit\u00e9 de la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises. Tout en s\u2019interrogeant sur les motifs de la persistance des violations des droits de la personne humaine, les deux auteurs montrent l\u2019impact positif d\u2019un retournement de situation en cas de respect desdits droits par les multinationales.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans le sillage des valeurs \u00e9thiques, <strong>Alfred Hom\u00e8re Ngandam Mfondoum <em>et<\/em> <em>al<\/em>. <\/strong>se donnent pour objectif de penser l\u2019oppos\u00e9 conceptuel de la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises (RSE) sous le vocable de l\u2019irresponsabilit\u00e9 soci\u00e9tale des entreprises (ISE). L\u2019enjeu est celui de proc\u00e9der \u00e0 une s\u00e9lection de principes basiques d\u00e9finissant l\u2019ISE et susceptibles de donner lieu \u00e0 une contextualisation sociopolitique et \u00e9conomique de la RSE, mais \u00e9galement \u00e0 une r\u00e9organisation de cette derni\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les d\u00e9fis sociaux, \u00e9conomiques et environnementaux posent de fa\u00e7on croissante et avec acuit\u00e9 la notion de destin commun comme postulat dans les diff\u00e9rentes formulations de politiques publiques relatives \u00e0 la gestion des ressources humaines et naturelles. Les vocables qui reviennent constamment dans les discours, les \u00e9changes et les \u00e9tudes sont ceux de la rationalit\u00e9, de la responsabilit\u00e9, de l\u2019\u00e9quilibre et de la performance. Les \u00e9tudes pr\u00e9sent\u00e9es dans ce volume s\u2019inscrivent dans la continuit\u00e9 des r\u00e9flexions men\u00e9es dans le cadre du premier num\u00e9ro.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><\/h2>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Boiral, Olivier et Croteau, G\u00e9rard. 2004. Du d\u00e9veloppement durable \u00e0 l\u2019entreprise durable, ou l\u2019effet Tour de Babel. Dans Guay, Louis <em>et al<\/em>. (dir.), <em>Les Enjeux et les d\u00e9fis du d\u00e9veloppement durable\u00a0: conna\u00eetre, d\u00e9cider, agir<\/em> (259-281). Qu\u00e9bec\u00a0: Presses de l\u2019Universit\u00e9 Laval.<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Aggeri, Franck et\u00a0Godard, Olivier. 2006. Les entreprises et le d\u00e9veloppement durable.\u00a0<em>Entreprises et histoire<\/em>, 4(4), 6-19.\u00a0<a href=\"https:\/\/doi.org\/10.3917\/eh.045.0006\">https:\/\/doi.org\/10.3917\/eh.045.0006<\/a><\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Pasquero, Jean. 2008. Entreprise, d\u00e9veloppement durable et th\u00e9orie des parties prenantes\u00a0: esquisse d\u2019un arrimage -constructionniste. <em>Management International<\/em>, 12(2), 27-47.<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Djeffal, Djafar. 2011. Gouvernance et d\u00e9veloppement durable\u00a0: la gestion des d\u00e9chets urbains, entre service public et pratique citoyenne (cas de ville de Tizi-Ouzou). M\u00e9moire de Magister, Universit\u00e9 d&rsquo;Oum El Bouaghi.<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Boukongou, Jean Didier. 2010. <em>Entreprise et d\u00e9veloppement durable<\/em>. Yaound\u00e9\u00a0: APDHAC\/UCAC.<\/p>\n<hr class=\"metaauthorline\" \/>\n<div class=\"metadata metaauthor\">\n<p class=\"justify\" data-type=\"author\"><strong><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/contributors\/victorinenzino\">Victorine Ghislaine NZINO MUNONGO<\/a><\/strong><br \/>Victorine Ghislaine NZINO MUNONGO est une sociojuriste int\u00e9ress\u00e9e par les questions relatives aux droits de la personne humaine et au d\u00e9veloppement durable. Elle est autrice de plusieurs articles scientifiques et un livre sur la s\u00e9curit\u00e9, l\u2019eau, l\u2019\u00e9nergie, les politiques de gestion des d\u00e9chets et les questions de genre qui lui ont valu le prix du \u00ab meilleur jeune chercheur 2015 \u00bb du Minist\u00e8re de la recherche scientifique et de l\u2019innovation (Cameroun). Titulaire d\u2019un master en Droits de l\u2019humain et Action humanitaire, ax\u00e9 d\u00e9veloppement durable, et d\u2019un master professionnel en D\u00e9fense, strat\u00e9gie, gestion des conflits et des catastrophes, elle est engag\u00e9e dans une d\u00e9marche d\u2019\u00e9valuation des politiques publiques fond\u00e9e sur les droits humains. Son objectif principal est d\u2019influencer l\u2019\u00e9laboration des politiques publiques pour aboutir \u00e0 des r\u00e9formes efficaces sur le plan social et le d\u00e9veloppement durable.<br \/>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"author":11,"menu_order":1,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":["victorinenzino"],"pb_section_license":""},"chapter-type":[],"contributor":[61],"license":[],"class_list":["post-385","chapter","type-chapter","status-web-only","hentry","contributor-victorinenzino"],"part":308,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/385","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/385\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":552,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/385\/revisions\/552"}],"part":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/308"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/385\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=385"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=385"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=385"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=385"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}