{"id":526,"date":"2025-12-06T08:26:01","date_gmt":"2025-12-06T07:26:01","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/?post_type=chapter&#038;p=526"},"modified":"2025-12-09T10:22:35","modified_gmt":"2025-12-09T09:22:35","slug":"appel-volume-3-numero-2-2026-savoirs-endogenes-territoires-et-durabilite","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/appel-volume-3-numero-2-2026-savoirs-endogenes-territoires-et-durabilite\/","title":{"rendered":"Appel volume 3, num\u00e9ro 2 &#8211; 2026 : \u00ab Savoirs endog\u00e8nes, territoires et durabilit\u00e9 \u00bb"},"content":{"raw":"<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Num\u00e9ro coordonn\u00e9 <\/strong><\/h2>\r\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Par Gabriel Cyrille Nguijoi<\/strong><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Argumentaire<\/strong><\/h2>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Dans un contexte mondial caract\u00e9ris\u00e9 par la convergence de crises \u00e9cologiques, sociales, s\u00e9curitaires et \u00e9pist\u00e9miques, les territoires africains se trouvent confront\u00e9s \u00e0 des choix d\u00e9terminants quant \u00e0 leurs trajectoires de d\u00e9veloppement et leurs modes de gouvernance. La valorisation et la r\u00e9appropriation de ces savoirs endog\u00e8nes s\u2019imposent donc comme une r\u00e9ponse strat\u00e9gique \u00e0 ces d\u00e9fis, en offrant des alternatives ancr\u00e9es dans les r\u00e9alit\u00e9s locales et porteuses d\u2019innovations adapt\u00e9es.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Ce num\u00e9ro ambitionne globalement d\u2019ouvrir un d\u00e9bat scientifique interdisciplinaire et comparatif sur les articulations complexes entre savoirs locaux, dynamiques territoriales et durabilit\u00e9, en particulier dans les soci\u00e9t\u00e9s africaines. Il s\u2019agit de d\u00e9passer les approches normatives et extractives pour inscrire la r\u00e9flexion dans une d\u00e9marche de d\u00e9colonisation cognitive, d\u2019endog\u00e9n\u00e9isation des pratiques et d\u2019innovation m\u00e9thodologique, afin d\u2019examiner comment ces savoirs locaux contribuent \u00e0 la r\u00e9silience, \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9, au d\u00e9veloppement durable et \u00e0 la souverainet\u00e9 territoriale.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">La r\u00e9flexion s\u2019inscrit dans la n\u00e9cessit\u00e9 de revisiter les modes de production et de validation des savoirs, en mettant en lumi\u00e8re les tensions \u00e9pist\u00e9mologiques entre savoirs exog\u00e8nes et savoirs locaux, dans une dynamique dialectique de d\u00e9colonisation et\/ou de r\u00e9appropriation cognitive (Santos 2014). Elle dialogue avec les travaux de Valentin-Yves Mudimbe sur les conditions de possibilit\u00e9 d\u2019un savoir africain autonome (Mudimbe, 1988) et avec les analyses d\u2019Achille Mbembe sur les formes de subjectivit\u00e9 et de territorialit\u00e9 dans les contexte postcoloniaux (Mbembe, 2000, 2016).<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Un int\u00e9r\u00eat particulier sera accord\u00e9 aux innovations m\u00e9thodologiques et \u00e9pist\u00e9miques issues des pratiques de terrain\u00a0: enqu\u00eates participatives, d\u00e9marches inclusives et co-construction des savoirs. Ces approches, bien qu\u2019innovantes, doivent \u00e9galement \u00eatre interrog\u00e9es quant \u00e0 leurs limites, afin d\u2019\u00e9viter les d\u00e9rives de folklorisation ou d\u2019instrumentalisation des savoirs endog\u00e8nes.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Ce num\u00e9ro a pour ambition de fournir une analyse rigoureuse et critique des interactions entre savoirs endog\u00e8nes, durabilit\u00e9 et territoires \u00e0 travers quatre axes principaux.<\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Principaux axes th\u00e9matiques<\/strong><\/h2>\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li><strong>\u00c9pist\u00e9mologies endog\u00e8nes et reconfiguration des savoirs<\/strong><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019\u00e9pist\u00e9mologie endog\u00e8nes repose sur la reconnaissance des syst\u00e8mes de connaissances propres aux soci\u00e9t\u00e9s africaines, longtemps marginalis\u00e9s par les paradigmes et discours occidentaux dominants. Loin d\u2019\u00eatre fig\u00e9s ou archa\u00efques, ces savoirs sont dynamiques, hybrides et souvent articul\u00e9s \u00e0 des dispositifs modernes, produisant ainsi des formes de connaissance composites adapt\u00e9es aux r\u00e9alit\u00e9s locales. Cet axe analysera les processus de production, transmission et transformation de ces savoirs, ainsi que leur potentiel pour r\u00e9orienter la recherche scientifique, les politiques de d\u00e9veloppement et les innovations technologiques.<\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li><strong>Territoires, pratiques locales et r\u00e9silience socio-\u00e9cologique<\/strong><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Les territoires africains constituent des laboratoires vivants de pratiques locales qui soutiennent la r\u00e9silience socio-\u00e9cologique. Celle-ci se traduit par la capacit\u00e9 des communaut\u00e9s \u00e0 pr\u00e9server leurs moyens d\u2019existence malgr\u00e9 les al\u00e9as climatiques, les pressions fonci\u00e8res et les mutations socio-\u00e9conomiques rapides. Cet axe examinera comment les savoirs locaux structurent des pratiques telles que l\u2019agroforesterie, la gestion communautaire des ressources hydriques ou les techniques traditionnelles de conservation des sols. Il interrogera \u00e9galement les dispositifs de gouvernance locale \u2013 participation collective, normes coutumi\u00e8res, arrangements fonciers \u2013 qui conditionnent l\u2019acc\u00e8s et la r\u00e9gulation des ressources.<\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li><strong>Politiques publiques, innovation locale et durabilit\u00e9<\/strong><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019int\u00e9gration des savoirs endog\u00e8nes dans les politiques publiques constitue un enjeu strat\u00e9gique pour la durabilit\u00e9 en Afrique. L\u2019analyse critique des dispositifs existants r\u00e9v\u00e8le un d\u00e9calage fr\u00e9quent entre les intentions affich\u00e9es et les pratiques effectives, en raison de tensions entre r\u00e9gulations \u00e9tatiques et modes de gestion coutumiers, ou de la difficult\u00e9 \u00e0 valoriser les savoirs locaux dans des syst\u00e8mes bureaucratiques uniformis\u00e9s. Cet axe s\u2019attachera \u00e0 examiner les conditions de l\u2019appropriation territoriale des politiques, en mettant en lumi\u00e8re des exp\u00e9riences innovantes telles que la planification participative, les partenariats multi-acteurs et le financement de technologies agro\u00e9cologiques adapt\u00e9es aux contextes locaux.<\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li><strong>Savoirs locaux, s\u00e9curit\u00e9 multidimensionnelle et autonomie territoriale<\/strong><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Le territoire ne se r\u00e9duit pas qu\u2019\u00e0 une mat\u00e9rialit\u00e9 g\u00e9ographique. Il est aussi, au sens de Mbeng Dang et Ligue Engamba (2023), un espace social, culturel et symbolique o\u00f9 s\u2019inscrivent les savoirs locaux. Ainsi, il est donc pour Zoyem et Mbih, (2021), essentiel pour analyser les strat\u00e9gies locales de r\u00e9silience et de gestion des tensions, notamment dans les zones fragilis\u00e9es par des conflits. Cet axe abordera la notion \u00e9largie de s\u00e9curit\u00e9 (alimentaire, environnementale, fonci\u00e8re, sanitaire, num\u00e9rique) et les syst\u00e8mes communautaires d\u2019alerte pr\u00e9coces fond\u00e9s sur des observations empiriques. Ces dynamiques ouvrent la voie \u00e0 une r\u00e9flexion sur l\u2019autonomie territoriale et la p\u00e9rennit\u00e9 des dispositifs endog\u00e8nes de s\u00e9curisation.<\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>VARIA<\/strong><\/h2>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Afin de pr\u00e9server l\u2019ouverture scientifique et la diversit\u00e9 des approches, le num\u00e9ro accueillera \u00e9galement des contributions dans une section <strong>varia<\/strong>, pour des propositions qui, tout en s\u2019inscrivant dans l\u2019esprit g\u00e9n\u00e9ral, ne rel\u00e8vent pas directement des axes th\u00e9matiques d\u00e9finis. Les articles propos\u00e9s pourront donc :<\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li>Explorer des th\u00e9matiques transversales ou \u00e9mergentes li\u00e9es aux savoirs locaux, \u00e0 la durabilit\u00e9 ou aux dynamiques territoriales\u00a0;<\/li>\r\n \t<li>Pr\u00e9senter des \u00e9tudes de cas originales, des analyses critiques ou des innovations m\u00e9thodologiques enrichissant le d\u00e9bat\u00a0;<\/li>\r\n \t<li>Traiter de questions connexes telles que les migrations, les langues et pratiques culturelles, les spiritualit\u00e9s africaines, les expressions artistiques ou les formes de r\u00e9sistance culturelle, d\u00e8s lors qu\u2019elles \u00e9clairent les enjeux de durabilit\u00e9 et de territorialit\u00e9\u00a0;<\/li>\r\n \t<li>Proposer des analyses en science politique ou relations internationales, par exemple sur la souverainet\u00e9 cognitive, les politiques de reconnaissance des savoirs ou la coop\u00e9ration r\u00e9gionale autour des savoirs endog\u00e8nes.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Cette section vise \u00e0 favoriser l\u2019inclusivit\u00e9 scientifique et la pluralit\u00e9 des voix, tout en stimulant l\u2019innovation intellectuelle. Les propositions feront l\u2019objet d\u2019une \u00e9valuation rigoureuse et pourront \u00eatre regroup\u00e9es dans une partie sp\u00e9cifique afin de renforcer la coh\u00e9rence et la richesse du volume.<\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Conditions de soumission<\/strong><\/h2>\r\n<p style=\"text-align: justify\">La soumission des propositions ob\u00e9it \u00e0 la politique g\u00e9n\u00e9rale des Revues du Grenier des Savoirs. Dans un premier temps, il convient d\u2019envoyer un r\u00e9sum\u00e9 pour le faire valider, en utilisant le formulaire officiel de soumission d\u2019un r\u00e9sum\u00e9 (suivre le lien\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/<\/a>).<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019\u00e9valuation est faite par les pair-e-s (<em>peer-review<\/em>). La politique antiplagiat est arrim\u00e9e \u00e0 celle du\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/\">Grenier des savoirs<\/a>.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Il doit pr\u00e9senter de fa\u00e7on claire et concise le th\u00e8me de votre projet de texte, son approche th\u00e9orique, sa m\u00e9thodologie, ainsi que son lien avec l\u2019appel \u00e0 contribution, le cas \u00e9ch\u00e9ant.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Il est recommand\u00e9 de r\u00e9p\u00e9ter les concepts cl\u00e9s dans le r\u00e9sum\u00e9 pour faciliter leur rep\u00e9rage par les moteurs de recherche. Chaque d\u00e9p\u00f4t de r\u00e9sum\u00e9 doit comporter les m\u00e9tadonn\u00e9es suivantes :<\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li>Un titre et, s\u2019il y a lieu, un sous-titre.<\/li>\r\n \t<li>Un r\u00e9sum\u00e9 de 200 \u00e0 250 mots, en fran\u00e7ais ou en anglais.<\/li>\r\n \t<li>5 \u00e0 6 r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques.<\/li>\r\n \t<li>5 \u00e0 6 mots cl\u00e9s, descriptifs mais g\u00e9n\u00e9raux : ceux que vous utiliseriez pour chercher un article tel que le v\u00f4tre.<\/li>\r\n \t<li>Le(s) pr\u00e9nom(s), nom(s) et l\u2019affiliation officielle de tous les auteurs et autrices, avec leur adresse mail.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Si le texte de votre article est d\u00e9j\u00e0 r\u00e9dig\u00e9, vous devez quand m\u00eame soumettre seulement le r\u00e9sum\u00e9 et attendre la d\u00e9cision du comit\u00e9 de r\u00e9daction. En effet, les recommandations \u00e0 propos de votre r\u00e9sum\u00e9 pourraient vous servir \u00e0 bonifier votre texte.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Les r\u00e9sum\u00e9s ainsi que les textes d\u00e9finitifs seront exclusivement soumis en ligne \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/appel-volume-2-numero-1-legislation-penale-et-rapports-sociaux-en-afrique\/blank\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/<\/a><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Les revues du Grenier des savoirs recommandent une longueur de 15 pages pour un article ou une synth\u00e8se, bibliographie comprise. Pour l\u2019ensemble des consignes inh\u00e9rentes au formatage du texte et aux r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques, se rapporter au lien suivant\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/<\/a>.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">La revue publie des textes en anglais et en fran\u00e7ais. Une traduction du r\u00e9sum\u00e9 en langue africaine est fortement recommand\u00e9e.<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Avant l\u2019envoi des textes d\u00e9finitifs, les auteurs et autrices sont pri\u00e9-e-s de t\u00e9l\u00e9charger la\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/\">feuille de style<\/a>\u00a0et de respecter scrupuleusement les normes de pr\u00e9sentation qu\u2019ils ou elles trouveront \u00e0 cette adresse\u00a0:<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/politiques\/instructions-aux-auteurs-et-aux-autrices\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/politiques\/instructions-aux-auteurs-et-aux-autrices\/<\/a><\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Chronogramme<\/strong><\/h2>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Date de lancement de l\u2019appel\u00a0: 06 d\u00e9cembre 2025<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Date limite de r\u00e9ception des r\u00e9sum\u00e9s (<\/strong><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/\">en ligne uniquement<\/a><strong>)\u00a0: 30 mars 2026<\/strong><\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">R\u00e9ponses aux auteurs et autrices apr\u00e8s \u00e9valuation de la proposition\u00a0: 30 avril 2026<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">R\u00e9ception des textes complets\u00a0: 15 juillet 2026<\/p>\r\n<p style=\"text-align: justify\">Date de publication du volume\u00a0: d\u00e9cembre 2026<\/p>\r\n\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Comit\u00e9 de r\u00e9daction<\/strong><\/h2>\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li>NZINO MUNONGO Victorine Ghislaine, \u00c9ditrice en chef, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>CHIMANYE MOTIO Aristide, Co-\u00e9diteur en chef, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>NGUIDJOI Gabriel Cyrille, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>EMAH NGONO Line Murielle, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>ATANGANA BAMELA Hyacinthe, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>FRU ANWI Agnes Herdrick, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>KANA Colins Etienne, Universit\u00e9 de Dschang (Cameroon);<\/li>\r\n \t<li>MACCARD BADINGA CITALA Marcel, Universit\u00e9 de Mbujimayi, (R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo);<\/li>\r\n \t<li>NARKE Jean Cyrille, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>NEH FRU Mary Immaculate, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>NGA NGONO Achille, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun);<\/li>\r\n \t<li>YANGO DJOMO Nadine Mirelle, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun).<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Comit\u00e9 scientifique<\/strong><\/p>\r\n\r\n<ul style=\"text-align: justify\">\r\n \t<li>AKONO ONGBA SEDENA, Universit\u00e9 de Bertoua, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ALLADIN Judicael, Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, Canada;<\/li>\r\n \t<li>AMOUGUI GALAOUA Pulch\u00e9rie, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ANIMBOM Paul, Universit\u00e9 de Bamenda, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ANUOLUWAPO Jolaoso, University of Lagos, Nigeria;<\/li>\r\n \t<li>BELPORO Christelle, Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, Canada;<\/li>\r\n \t<li>BIGOMBE LOGO Patrice, GRAPS\/Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Centre de Recherche et d\u2019Action pour le D\u00e9veloppement Durable en Afrique centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>EBENE Jean Louis, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ELAT, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ESSAMA MEKONGO Pierrette, University of Yaound\u00e9 II, Cameroon;<\/li>\r\n \t<li>ESSIEN Eddy Bruno, Charles University, Czech Republic;<\/li>\r\n \t<li>GASSI MATAGO Estelle, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>HAUMONT Francis, Universite\u0301 Catholique Louvain, Belgique;<\/li>\r\n \t<li>JILEFACK AMIN NGAMI, McGill University, Canada;<\/li>\r\n \t<li>KARBO Tony, University of Peace-Africa, Ethiopia;<\/li>\r\n \t<li>KENFACK Pierre Etienne, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>MACHIKOU NGAMENI Nadine, Universit\u00e9 de Dschang, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>MC QUINN Mark, University of London, United Kingdom;<\/li>\r\n \t<li>MEHARI FISSEHA, University of Granada, Spain;<\/li>\r\n \t<li>MULAMBA Ingrid, Universit\u00e9 de Kinshasa, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo;<\/li>\r\n \t<li>NGUESSELE Ornella ; Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>NJIFON NJOYA Hassan, Universit\u00e9 de Buea, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>OUMBA Parfait, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>TAMASSANG Christopher FUNWE, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>TOUSSE DJOU Josiane, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\r\n \t<li>ZOBO Claude Alvine, Institut des Relations Internationales du Cameroun.<\/li>\r\n<\/ul>\r\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences repr\u00e9sentatives<\/strong><\/h2>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Hoyte, S. (2025). \u00ab\u00a0Les Baka, un model\u00e9 ancestral pour pr\u00e9server les for\u00eats du Cameroun\u00a0\u00bb, <em>The Conversation. <\/em><a href=\"https:\/\/theconversation.com\/les-baka-un-modele-ancestral-pour-preserver-les-forets-du-cameroun-252956\"><em>https:\/\/theconversation.com\/les-baka-un-modele-ancestral-pour-preserver-les-forets-du-cameroun-252956<\/em><\/a><\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mbembe, A. (2000) <em>De la postcolonie. Essai sur l\u2019imagination politique dans l'Afrique contemporaine<\/em>, Paris : Karthala, 293p.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mbeng D. &amp; Engamba, L. (2023). \u00ab\u00a0Coop\u00e9ration culturelle et tourisme \u00e0 l\u2019aune de \u00ab la Ceinture et la Route \u00bb entre la Chine-Afrique : enjeux et d\u00e9fis des dynamiques transitionnelles\u00a0\u00bb, <em>Revue d\u2019\u00c9tudes Sino-Africaines (R\u00c9SA<\/em>), Vol. 2, No. 1, pp. 81-93<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mudimbe, V.-Y. (1988) <em>The Invention of Africa: Gnosis, Philosophy, and the Order of Knowledge (African Systems of Thought)<\/em>, Indiana University Press,<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Ndjounguep, J. (2019)\u00a0\u00ab\u00a0La cartographie participative, un outil au service de la gouvernance fonci\u00e8re\u00a0\u00bb, <em>African Journal on Land Policy and Geospatial Sciences, <\/em>2 (3), 52-72.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Ostrom, E. (2015).\u00a0<em>Governing the Commons: The Evolution of Institutions for CollectiveAction<\/em>. Cambridge University Press<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Santos, B. de S. (2014).\u00a0<em>Epistemologies of the South: Justice Against Epistemicide<\/em>. 1st Edition, Routledge, 284p.<\/p>\r\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Zoyem &amp; Mbih (2021). \u00ab\u00a0Risk Assessment of Chemical Pollution of Industrial Effluents from a Soap Production Plant\u00a0\u00bb, <em>Nature Environment and Pollution Technology<\/em>, Vol. 21, No. 3, pp. 931-940.<\/p>","rendered":"<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Type de texte&nbsp;: <\/strong>Article<\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Num\u00e9ro coordonn\u00e9 <\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Par Gabriel Cyrille Nguijoi<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Argumentaire<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans un contexte mondial caract\u00e9ris\u00e9 par la convergence de crises \u00e9cologiques, sociales, s\u00e9curitaires et \u00e9pist\u00e9miques, les territoires africains se trouvent confront\u00e9s \u00e0 des choix d\u00e9terminants quant \u00e0 leurs trajectoires de d\u00e9veloppement et leurs modes de gouvernance. La valorisation et la r\u00e9appropriation de ces savoirs endog\u00e8nes s\u2019imposent donc comme une r\u00e9ponse strat\u00e9gique \u00e0 ces d\u00e9fis, en offrant des alternatives ancr\u00e9es dans les r\u00e9alit\u00e9s locales et porteuses d\u2019innovations adapt\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce num\u00e9ro ambitionne globalement d\u2019ouvrir un d\u00e9bat scientifique interdisciplinaire et comparatif sur les articulations complexes entre savoirs locaux, dynamiques territoriales et durabilit\u00e9, en particulier dans les soci\u00e9t\u00e9s africaines. Il s\u2019agit de d\u00e9passer les approches normatives et extractives pour inscrire la r\u00e9flexion dans une d\u00e9marche de d\u00e9colonisation cognitive, d\u2019endog\u00e9n\u00e9isation des pratiques et d\u2019innovation m\u00e9thodologique, afin d\u2019examiner comment ces savoirs locaux contribuent \u00e0 la r\u00e9silience, \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9, au d\u00e9veloppement durable et \u00e0 la souverainet\u00e9 territoriale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La r\u00e9flexion s\u2019inscrit dans la n\u00e9cessit\u00e9 de revisiter les modes de production et de validation des savoirs, en mettant en lumi\u00e8re les tensions \u00e9pist\u00e9mologiques entre savoirs exog\u00e8nes et savoirs locaux, dans une dynamique dialectique de d\u00e9colonisation et\/ou de r\u00e9appropriation cognitive (Santos 2014). Elle dialogue avec les travaux de Valentin-Yves Mudimbe sur les conditions de possibilit\u00e9 d\u2019un savoir africain autonome (Mudimbe, 1988) et avec les analyses d\u2019Achille Mbembe sur les formes de subjectivit\u00e9 et de territorialit\u00e9 dans les contexte postcoloniaux (Mbembe, 2000, 2016).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Un int\u00e9r\u00eat particulier sera accord\u00e9 aux innovations m\u00e9thodologiques et \u00e9pist\u00e9miques issues des pratiques de terrain\u00a0: enqu\u00eates participatives, d\u00e9marches inclusives et co-construction des savoirs. Ces approches, bien qu\u2019innovantes, doivent \u00e9galement \u00eatre interrog\u00e9es quant \u00e0 leurs limites, afin d\u2019\u00e9viter les d\u00e9rives de folklorisation ou d\u2019instrumentalisation des savoirs endog\u00e8nes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Ce num\u00e9ro a pour ambition de fournir une analyse rigoureuse et critique des interactions entre savoirs endog\u00e8nes, durabilit\u00e9 et territoires \u00e0 travers quatre axes principaux.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Principaux axes th\u00e9matiques<\/strong><\/h2>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li><strong>\u00c9pist\u00e9mologies endog\u00e8nes et reconfiguration des savoirs<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019\u00e9pist\u00e9mologie endog\u00e8nes repose sur la reconnaissance des syst\u00e8mes de connaissances propres aux soci\u00e9t\u00e9s africaines, longtemps marginalis\u00e9s par les paradigmes et discours occidentaux dominants. Loin d\u2019\u00eatre fig\u00e9s ou archa\u00efques, ces savoirs sont dynamiques, hybrides et souvent articul\u00e9s \u00e0 des dispositifs modernes, produisant ainsi des formes de connaissance composites adapt\u00e9es aux r\u00e9alit\u00e9s locales. Cet axe analysera les processus de production, transmission et transformation de ces savoirs, ainsi que leur potentiel pour r\u00e9orienter la recherche scientifique, les politiques de d\u00e9veloppement et les innovations technologiques.<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li><strong>Territoires, pratiques locales et r\u00e9silience socio-\u00e9cologique<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Les territoires africains constituent des laboratoires vivants de pratiques locales qui soutiennent la r\u00e9silience socio-\u00e9cologique. Celle-ci se traduit par la capacit\u00e9 des communaut\u00e9s \u00e0 pr\u00e9server leurs moyens d\u2019existence malgr\u00e9 les al\u00e9as climatiques, les pressions fonci\u00e8res et les mutations socio-\u00e9conomiques rapides. Cet axe examinera comment les savoirs locaux structurent des pratiques telles que l\u2019agroforesterie, la gestion communautaire des ressources hydriques ou les techniques traditionnelles de conservation des sols. Il interrogera \u00e9galement les dispositifs de gouvernance locale \u2013 participation collective, normes coutumi\u00e8res, arrangements fonciers \u2013 qui conditionnent l\u2019acc\u00e8s et la r\u00e9gulation des ressources.<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li><strong>Politiques publiques, innovation locale et durabilit\u00e9<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019int\u00e9gration des savoirs endog\u00e8nes dans les politiques publiques constitue un enjeu strat\u00e9gique pour la durabilit\u00e9 en Afrique. L\u2019analyse critique des dispositifs existants r\u00e9v\u00e8le un d\u00e9calage fr\u00e9quent entre les intentions affich\u00e9es et les pratiques effectives, en raison de tensions entre r\u00e9gulations \u00e9tatiques et modes de gestion coutumiers, ou de la difficult\u00e9 \u00e0 valoriser les savoirs locaux dans des syst\u00e8mes bureaucratiques uniformis\u00e9s. Cet axe s\u2019attachera \u00e0 examiner les conditions de l\u2019appropriation territoriale des politiques, en mettant en lumi\u00e8re des exp\u00e9riences innovantes telles que la planification participative, les partenariats multi-acteurs et le financement de technologies agro\u00e9cologiques adapt\u00e9es aux contextes locaux.<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li><strong>Savoirs locaux, s\u00e9curit\u00e9 multidimensionnelle et autonomie territoriale<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Le territoire ne se r\u00e9duit pas qu\u2019\u00e0 une mat\u00e9rialit\u00e9 g\u00e9ographique. Il est aussi, au sens de Mbeng Dang et Ligue Engamba (2023), un espace social, culturel et symbolique o\u00f9 s\u2019inscrivent les savoirs locaux. Ainsi, il est donc pour Zoyem et Mbih, (2021), essentiel pour analyser les strat\u00e9gies locales de r\u00e9silience et de gestion des tensions, notamment dans les zones fragilis\u00e9es par des conflits. Cet axe abordera la notion \u00e9largie de s\u00e9curit\u00e9 (alimentaire, environnementale, fonci\u00e8re, sanitaire, num\u00e9rique) et les syst\u00e8mes communautaires d\u2019alerte pr\u00e9coces fond\u00e9s sur des observations empiriques. Ces dynamiques ouvrent la voie \u00e0 une r\u00e9flexion sur l\u2019autonomie territoriale et la p\u00e9rennit\u00e9 des dispositifs endog\u00e8nes de s\u00e9curisation.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>VARIA<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Afin de pr\u00e9server l\u2019ouverture scientifique et la diversit\u00e9 des approches, le num\u00e9ro accueillera \u00e9galement des contributions dans une section <strong>varia<\/strong>, pour des propositions qui, tout en s\u2019inscrivant dans l\u2019esprit g\u00e9n\u00e9ral, ne rel\u00e8vent pas directement des axes th\u00e9matiques d\u00e9finis. Les articles propos\u00e9s pourront donc :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li>Explorer des th\u00e9matiques transversales ou \u00e9mergentes li\u00e9es aux savoirs locaux, \u00e0 la durabilit\u00e9 ou aux dynamiques territoriales\u00a0;<\/li>\n<li>Pr\u00e9senter des \u00e9tudes de cas originales, des analyses critiques ou des innovations m\u00e9thodologiques enrichissant le d\u00e9bat\u00a0;<\/li>\n<li>Traiter de questions connexes telles que les migrations, les langues et pratiques culturelles, les spiritualit\u00e9s africaines, les expressions artistiques ou les formes de r\u00e9sistance culturelle, d\u00e8s lors qu\u2019elles \u00e9clairent les enjeux de durabilit\u00e9 et de territorialit\u00e9\u00a0;<\/li>\n<li>Proposer des analyses en science politique ou relations internationales, par exemple sur la souverainet\u00e9 cognitive, les politiques de reconnaissance des savoirs ou la coop\u00e9ration r\u00e9gionale autour des savoirs endog\u00e8nes.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette section vise \u00e0 favoriser l\u2019inclusivit\u00e9 scientifique et la pluralit\u00e9 des voix, tout en stimulant l\u2019innovation intellectuelle. Les propositions feront l\u2019objet d\u2019une \u00e9valuation rigoureuse et pourront \u00eatre regroup\u00e9es dans une partie sp\u00e9cifique afin de renforcer la coh\u00e9rence et la richesse du volume.<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Conditions de soumission<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">La soumission des propositions ob\u00e9it \u00e0 la politique g\u00e9n\u00e9rale des Revues du Grenier des Savoirs. Dans un premier temps, il convient d\u2019envoyer un r\u00e9sum\u00e9 pour le faire valider, en utilisant le formulaire officiel de soumission d\u2019un r\u00e9sum\u00e9 (suivre le lien\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/<\/a>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019\u00e9valuation est faite par les pair-e-s (<em>peer-review<\/em>). La politique antiplagiat est arrim\u00e9e \u00e0 celle du\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/\">Grenier des savoirs<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Il doit pr\u00e9senter de fa\u00e7on claire et concise le th\u00e8me de votre projet de texte, son approche th\u00e9orique, sa m\u00e9thodologie, ainsi que son lien avec l\u2019appel \u00e0 contribution, le cas \u00e9ch\u00e9ant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Il est recommand\u00e9 de r\u00e9p\u00e9ter les concepts cl\u00e9s dans le r\u00e9sum\u00e9 pour faciliter leur rep\u00e9rage par les moteurs de recherche. Chaque d\u00e9p\u00f4t de r\u00e9sum\u00e9 doit comporter les m\u00e9tadonn\u00e9es suivantes :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li>Un titre et, s\u2019il y a lieu, un sous-titre.<\/li>\n<li>Un r\u00e9sum\u00e9 de 200 \u00e0 250 mots, en fran\u00e7ais ou en anglais.<\/li>\n<li>5 \u00e0 6 r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques.<\/li>\n<li>5 \u00e0 6 mots cl\u00e9s, descriptifs mais g\u00e9n\u00e9raux : ceux que vous utiliseriez pour chercher un article tel que le v\u00f4tre.<\/li>\n<li>Le(s) pr\u00e9nom(s), nom(s) et l\u2019affiliation officielle de tous les auteurs et autrices, avec leur adresse mail.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\">Si le texte de votre article est d\u00e9j\u00e0 r\u00e9dig\u00e9, vous devez quand m\u00eame soumettre seulement le r\u00e9sum\u00e9 et attendre la d\u00e9cision du comit\u00e9 de r\u00e9daction. En effet, les recommandations \u00e0 propos de votre r\u00e9sum\u00e9 pourraient vous servir \u00e0 bonifier votre texte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les r\u00e9sum\u00e9s ainsi que les textes d\u00e9finitifs seront exclusivement soumis en ligne \u00e0 l\u2019adresse suivante\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/adilaaku\/texte\/appel-volume-2-numero-1-legislation-penale-et-rapports-sociaux-en-afrique\/blank\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les revues du Grenier des savoirs recommandent une longueur de 15 pages pour un article ou une synth\u00e8se, bibliographie comprise. Pour l\u2019ensemble des consignes inh\u00e9rentes au formatage du texte et aux r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques, se rapporter au lien suivant\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La revue publie des textes en anglais et en fran\u00e7ais. Une traduction du r\u00e9sum\u00e9 en langue africaine est fortement recommand\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Avant l\u2019envoi des textes d\u00e9finitifs, les auteurs et autrices sont pri\u00e9-e-s de t\u00e9l\u00e9charger la\u00a0<a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/instruction\/\">feuille de style<\/a>\u00a0et de respecter scrupuleusement les normes de pr\u00e9sentation qu\u2019ils ou elles trouveront \u00e0 cette adresse\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/politiques\/instructions-aux-auteurs-et-aux-autrices\/\">https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/politiques\/instructions-aux-auteurs-et-aux-autrices\/<\/a><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Chronogramme<\/strong><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify\">Date de lancement de l\u2019appel\u00a0: 06 d\u00e9cembre 2025<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Date limite de r\u00e9ception des r\u00e9sum\u00e9s (<\/strong><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/formulaire\/\">en ligne uniquement<\/a><strong>)\u00a0: 30 mars 2026<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">R\u00e9ponses aux auteurs et autrices apr\u00e8s \u00e9valuation de la proposition\u00a0: 30 avril 2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">R\u00e9ception des textes complets\u00a0: 15 juillet 2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Date de publication du volume\u00a0: d\u00e9cembre 2026<\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>Comit\u00e9 de r\u00e9daction<\/strong><\/h2>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li>NZINO MUNONGO Victorine Ghislaine, \u00c9ditrice en chef, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\n<li>CHIMANYE MOTIO Aristide, Co-\u00e9diteur en chef, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II (Cameroun);<\/li>\n<li>NGUIDJOI Gabriel Cyrille, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\n<li>EMAH NGONO Line Murielle, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun);<\/li>\n<li>ATANGANA BAMELA Hyacinthe, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\n<li>FRU ANWI Agnes Herdrick, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II (Cameroun);<\/li>\n<li>KANA Colins Etienne, Universit\u00e9 de Dschang (Cameroon);<\/li>\n<li>MACCARD BADINGA CITALA Marcel, Universit\u00e9 de Mbujimayi, (R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo);<\/li>\n<li>NARKE Jean Cyrille, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\n<li>NEH FRU Mary Immaculate, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation (Cameroun);<\/li>\n<li>NGA NGONO Achille, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun);<\/li>\n<li>YANGO DJOMO Nadine Mirelle, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale (Cameroun).<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify\"><strong>Comit\u00e9 scientifique<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify\">\n<li>AKONO ONGBA SEDENA, Universit\u00e9 de Bertoua, Cameroun;<\/li>\n<li>ALLADIN Judicael, Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, Canada;<\/li>\n<li>AMOUGUI GALAOUA Pulch\u00e9rie, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>ANIMBOM Paul, Universit\u00e9 de Bamenda, Cameroun;<\/li>\n<li>ANUOLUWAPO Jolaoso, University of Lagos, Nigeria;<\/li>\n<li>BELPORO Christelle, Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, Canada;<\/li>\n<li>BIGOMBE LOGO Patrice, GRAPS\/Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Centre de Recherche et d\u2019Action pour le D\u00e9veloppement Durable en Afrique centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>EBENE Jean Louis, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>ELAT, Minist\u00e8re de la Recherche Scientifique et de l\u2019Innovation, Cameroun;<\/li>\n<li>ESSAMA MEKONGO Pierrette, University of Yaound\u00e9 II, Cameroon;<\/li>\n<li>ESSIEN Eddy Bruno, Charles University, Czech Republic;<\/li>\n<li>GASSI MATAGO Estelle, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\n<li>HAUMONT Francis, Universite\u0301 Catholique Louvain, Belgique;<\/li>\n<li>JILEFACK AMIN NGAMI, McGill University, Canada;<\/li>\n<li>KARBO Tony, University of Peace-Africa, Ethiopia;<\/li>\n<li>KENFACK Pierre Etienne, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>MACHIKOU NGAMENI Nadine, Universit\u00e9 de Dschang, Cameroun;<\/li>\n<li>MC QUINN Mark, University of London, United Kingdom;<\/li>\n<li>MEHARI FISSEHA, University of Granada, Spain;<\/li>\n<li>MULAMBA Ingrid, Universit\u00e9 de Kinshasa, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo;<\/li>\n<li>NGUESSELE Ornella ; Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>NJIFON NJOYA Hassan, Universit\u00e9 de Buea, Cameroun;<\/li>\n<li>OUMBA Parfait, Universit\u00e9 Catholique d\u2019Afrique Centrale, Cameroun;<\/li>\n<li>TAMASSANG Christopher FUNWE, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\n<li>TOUSSE DJOU Josiane, Universit\u00e9 de Yaound\u00e9 II, Cameroun;<\/li>\n<li>ZOBO Claude Alvine, Institut des Relations Internationales du Cameroun.<\/li>\n<\/ul>\n<h2 style=\"text-align: justify\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences repr\u00e9sentatives<\/strong><\/h2>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Hoyte, S. (2025). \u00ab\u00a0Les Baka, un model\u00e9 ancestral pour pr\u00e9server les for\u00eats du Cameroun\u00a0\u00bb, <em>The Conversation. <\/em><a href=\"https:\/\/theconversation.com\/les-baka-un-modele-ancestral-pour-preserver-les-forets-du-cameroun-252956\"><em>https:\/\/theconversation.com\/les-baka-un-modele-ancestral-pour-preserver-les-forets-du-cameroun-252956<\/em><\/a><\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mbembe, A. (2000) <em>De la postcolonie. Essai sur l\u2019imagination politique dans l&rsquo;Afrique contemporaine<\/em>, Paris : Karthala, 293p.<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mbeng D. &amp; Engamba, L. (2023). \u00ab\u00a0Coop\u00e9ration culturelle et tourisme \u00e0 l\u2019aune de \u00ab la Ceinture et la Route \u00bb entre la Chine-Afrique : enjeux et d\u00e9fis des dynamiques transitionnelles\u00a0\u00bb, <em>Revue d\u2019\u00c9tudes Sino-Africaines (R\u00c9SA<\/em>), Vol. 2, No. 1, pp. 81-93<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Mudimbe, V.-Y. (1988) <em>The Invention of Africa: Gnosis, Philosophy, and the Order of Knowledge (African Systems of Thought)<\/em>, Indiana University Press,<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Ndjounguep, J. (2019)\u00a0\u00ab\u00a0La cartographie participative, un outil au service de la gouvernance fonci\u00e8re\u00a0\u00bb, <em>African Journal on Land Policy and Geospatial Sciences, <\/em>2 (3), 52-72.<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Ostrom, E. (2015).\u00a0<em>Governing the Commons: The Evolution of Institutions for CollectiveAction<\/em>. Cambridge University Press<\/p>\n<p class=\"hanging-indent\" style=\"text-align: justify\">Santos, B. de S. 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