{"id":3,"date":"2019-07-09T20:01:20","date_gmt":"2019-07-09T14:01:20","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/2019\/07\/09\/main-body\/"},"modified":"2021-06-05T15:28:27","modified_gmt":"2021-06-05T13:28:27","slug":"1-2019","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/numero\/1-2019\/","title":{"rendered":"Volume 1, num\u00e9ro 1 &#8211; 2019 : La responsabilit\u00e9 sociale des organisations et entreprises en Afrique francophone"},"content":{"raw":"<h2 style=\"text-align: left;\">Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>","rendered":"<h2 style=\"text-align: left;\">Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/presentation_nzino-munongo2019\/\">Pr\u00e9sentation. La responsabilit\u00e9 sociale des organisations et entreprises en Afrique francophone<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Victorine Ghislaine NZINO MUNONGO<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/ngandam-mfondoum_mfondoum_lounang-tchatchouang-et-tchakam-mbouwe2019\/\">La responsabilit\u00e9 sociale des entreprises dans le cadre de l\u2019activit\u00e9 d\u2019exploitation foresti\u00e8re dans la r\u00e9serve de faune du Dja et du Parc national de Campo Ma\u2019an<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Alfred Hom\u00e8re NGANDAM MFONDOUM, Roy Th\u00e9ophile MFONDOUM, Fr\u00e9d\u00e9ric Chamberlin LOUNANG TCHATCHOUANG et Yves Bertrand TCHAKAM MBOUWE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette \u00e9tude a pour objectif d\u2019analyser la corr\u00e9lation entre les pratiques des entreprises d\u2019exploitation foresti\u00e8re et les principes fondamentaux de la Responsabilit\u00e9 Sociale des Entreprises (RSE) pour appr\u00e9cier les avanc\u00e9es ou lacunes en la mati\u00e8re au Cameroun. Partant du principe que la RSE est ax\u00e9e sur l\u2019humanitaire et le paternalisme des entreprises sur fond de durabilit\u00e9, une analyse des pratiques des exploitants forestiers et des routines autochtones dans la r\u00e9serve de faune du Dja et le parc national de Campo Ma\u2019an permet d\u2019en appr\u00e9cier les lacunes et le contenu contextuel. Des \u00e9l\u00e9ments bibliographiques et des r\u00e9sultats d\u2019enqu\u00eates renseignent sur le fait que diverses formes de violations des normes et r\u00e8glementations, des nombreux abus, la faiblesse, voire l\u2019inexistence des investissements et la faible consid\u00e9ration de l\u2019interaction femme-for\u00eat remettent clairement en question la RSE dans le cadre de l\u2019exploitation foresti\u00e8re.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/serrurier2019\/\">Le code panafricain des investissements<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Enguerrand SERRURIER<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le Code panafricain d\u2019investissements, adopt\u00e9 fin 2016 par un comit\u00e9 d\u2019experts de l\u2019Union africaine, constitue un mod\u00e8le int\u00e9ressant de ces nouveaux textes internationaux visant \u00e0 concilier le droit des investissements \u00e9trangers, le d\u00e9veloppement durable et la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises. L\u2019instrument est original et son potentiel est important pour les progr\u00e8s de la Responsabilit\u00e9 soci\u00e9tale des entreprises ou des organisations (RSE\/RSO) dans les pays d\u2019Afrique subsaharienne, et particuli\u00e8rement dans les pays francophones qui ont une tradition de droit codifi\u00e9. La force juridique de ce Code est n\u00e9anmoins \u00e0 construire, et demande une action volontaire de toutes les parties prenantes.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/anep2019\/\">A literature review of corporate social responsibility and sustainable development goals in Sub Saharan Africa<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">ABEN Melvis ANEP<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La responsabilit\u00e9 sociale des entreprises (RSE) est en pleine croissance dans le monde des affaires d\u2019aujourd\u2019hui, car les organisations et les entreprises sont forc\u00e9es de montrer que leur entreprise repr\u00e9sente quelque chose de plus que la simple r\u00e9alisation de b\u00e9n\u00e9fices et que leurs activit\u00e9s ajoutent une certaine valeur, ou du moins n\u2019affectent pas n\u00e9gativement la communaut\u00e9 qui les entoure. Cependant, les entreprises sont souvent amen\u00e9es \u00e0 s\u2019engager pleinement dans la plupart des d\u00e9fis mondiaux, y compris la pauvret\u00e9, le changement climatique et d\u2019autres encore, en soutenant davantage la r\u00e9alisation des objectifs du d\u00e9veloppement durable (ODD). Par cons\u00e9quent, on attend de plus en plus de ces entreprises et organisations qu\u2019elles prennent en compte l\u2019impact social et environnemental de leurs activit\u00e9s. Cet article cherche \u00e0 \u00e9tudier le potentiel des pratiques de la RSE des entreprises et organisations des pays francophones d\u2019Afrique subsaharienne pour s\u2019adapter \u00e0 l\u2019Agenda du d\u00e9veloppement durable. Ce document pr\u00e9sente un changement de perception de la RSE et des Objectifs de D\u00e9veloppement Durable (ODD) bas\u00e9s sur l\u2019approche du Mouvement Vert vis-\u00e0-vis des entreprises du 21\u00e8me si\u00e8cle ; r\u00e9pondre pleinement au d\u00e9veloppement durable pour stimuler l\u2019industrialisation et augmenter la capacit\u00e9 de production ; am\u00e9liorer la r\u00e9forme politique pour promouvoir les industries vertes, qui encourage la soci\u00e9t\u00e9 \u00e0 faire des transactions commerciales vertes. L\u2019introduction de la red\u00e9finition du concept de \u00ab\u2009Panafricain\u2009\u00bb pour faciliter la mise en \u0153uvre effective de la RSE par les entreprises.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/nguinta-heugang_et_mohamadou-nourou2019\/\">Agro-industries et droits humains au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">L\u00e9onelle Flore NGUINTA HEUGANG et MOHAMADOU NOUROU<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le Cameroun, Afrique en miniature de par son paysage, la diversit\u00e9 culturelle de sa population et la richesse de son sol et son sous-sol, compte une population sup\u00e9rieure \u00e0 dix-sept millions d\u2019habitants, avec une croissance annuelle de 2,6 % d\u2019apr\u00e8s le 3e Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Population et de l\u2019Habitat (RGPH) effectu\u00e9 en 2005. Cette explosion d\u00e9mographique a conduit \u00e0 la mise sur pied d\u2019une politique gouvernementale tourn\u00e9e vers l\u2019\u00e9mergence \u00e0 l\u2019horizon 2035, en vue d\u2019am\u00e9liorer les conditions de vie des populations. Pour y parvenir, le pays s\u2019est engag\u00e9 dans un processus d\u2019industrialisation dans tous les secteurs, parmi lesquels l\u2019agro-alimentaire. Ce dernier, bien que visant l\u2019am\u00e9lioration des conditions de vie des populations, a parfois des cons\u00e9quences n\u00e9fastes sur l\u2019environnement. Or, ce secteur est r\u00e9gi par les lois et r\u00e8glements en mati\u00e8re d\u2019investissement au Cameroun. En effet, quels sont ces lois et r\u00e8glements? Sont-ils mis en application par ces industries? Quelles sont les cons\u00e9quences de l\u2019implantation de ces industries sur la population et l\u2019environnement? Telles sont les questions qui constituent l\u2019ossature de cette r\u00e9flexion qui s\u2019int\u00e9resse sp\u00e9cifiquement aux cas des industries suivantes: la Cameroon Development Coorporation (CDC) et la Soci\u00e9t\u00e9 Camerounaise de Palmeraies (SOCAPALM). Les m\u00e9thodes utilis\u00e9es sont autant d\u2019ordre juridique, avec l\u2019analyse des dispositions l\u00e9gales en la mati\u00e8re, que d\u2019ordre sociologique, notamment recourant au\u00a0 fonctionnalisme de Talcott Parsons. Les techniques de collecte des donn\u00e9es associent des techniques qualitatives (entretiens libres et entretiens de groupe), quantitatives (questionnaire) et l\u2019observation directe; l\u2019objectif \u00e9tant d\u2019identifier les diff\u00e9rentes lois en mati\u00e8re d\u2019investissement, ainsi que les principales cons\u00e9quences de l\u2019implantation de ces industries.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/tassah_et_atemkeng2019\/\">An assessment of participatory management of forest resources by communities neighbouring the mount Cameroon forest reserve<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">TASSAH Ivo TAWE et ATEMKENG Andre NDAH<\/p>\n<p class=\"indent\" style=\"text-align: justify\">L\u2019un des \u00e9l\u00e9ments cl\u00e9s du d\u00e9veloppement communautaire est la capacit\u00e9 de n\u00e9gocier et de prendre des d\u00e9cisions qui pr\u00e9sentent des avantages durables pour l\u2019environnement et les moyens de subsistance. L\u2019environnement forestier naturel avait \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 \u00e0 tort par beaucoup comme une r\u00e9serve illimit\u00e9e de richesses et c\u2019est pourquoi l\u2019humanit\u00e9 continue de la surexploiter pour se nourrir et d\u2019autres moyens de subsistance. Cela a eu des effets involontaires et nuisibles sur la richesse naturelle et le fonctionnement du syst\u00e8me plan\u00e9taire qui menace la survie m\u00eame de la personne humaine. C\u2019est contre cette pr\u00e9misse que cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e.\u00a0 Les donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 recueillies \u00e0 l\u2019aide de m\u00e9thodes d\u2019examen primaire et d\u2019examen sur dossier. Les donn\u00e9es primaires ont \u00e9t\u00e9 obtenues \u00e0 partir du travail sur le terrain au moyen d\u2019entrevues, d\u2019informateurs cl\u00e9s \u00e0 l\u2019aide d\u2019un questionnaire et de discussions de groupe cibl\u00e9es. La taille de l\u2019\u00e9chantillon de l\u2019\u00e9tude \u00e9tait de 165 habitants. Un processus de triangulation a \u00e9t\u00e9 suivi pour analyser les donn\u00e9es en combinant des approches qualitatives et quantitatives dans l\u2019analyse et l\u2019interpr\u00e9tation des r\u00e9sultats. Pour les donn\u00e9es quantitatives, une version\u00a03.1 d\u2019EpiData pr\u00e9-con\u00e7ue a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e. D\u2019autres contr\u00f4les de coh\u00e9rence, de plage de donn\u00e9es et de validation ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s dans la version\u00a021.0 de SPSS pour identifier les codes invalides. Les r\u00e9sultats de cette \u00e9tude r\u00e9v\u00e8lent que les politiques de gestion foresti\u00e8re n\u2019ont largement pas reconnu le r\u00f4le important que les communaut\u00e9s proches de la for\u00eat peuvent jouer dans la gestion des ressources foresti\u00e8res. Cela s\u2019inscrit dans le cadre des efforts visant \u00e0 int\u00e9grer les communaut\u00e9s locales dans les politiques de gestion des ressources foresti\u00e8res et les m\u00e9canismes \u00e9quitables de partage des b\u00e9n\u00e9fices des redevances qui d\u00e9coulent des initiatives de conservation des for\u00eats. De m\u00eame, l\u2019\u00e9tude a not\u00e9 que le processus de partage des b\u00e9n\u00e9fices des redevances foresti\u00e8res ne tient pas compte de la nature h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne des communaut\u00e9s d\u00e9pendantes des for\u00eats et a \u00e9t\u00e9 entour\u00e9 de corruption et de la quasi-absence de responsabilit\u00e9 dans la ligne de transmission des redevances foresti\u00e8res aux communaut\u00e9s d\u00e9pendantes des for\u00eats.\u00a0 Cette lacune a entra\u00een\u00e9 des conflits sur l\u2019utilisation et la gestion de ces ressources foresti\u00e8res avec d\u2019\u00e9normes implications sur les efforts d\u2019att\u00e9nuation du changement climatique au Cameroun. Cet article sugg\u00e8re donc que pour une gestion efficace et durable de la r\u00e9serve foresti\u00e8re du Mont Cameroun, le processus de partage des b\u00e9n\u00e9fices des redevances foresti\u00e8res devrait \u00eatre holistique et impartial tout en prenant en consid\u00e9ration la nature diverse de l\u2019ethnicit\u00e9 des communaut\u00e9s d\u00e9pendantes des for\u00eats.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":2,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-3","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":20,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":494,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/3\/revisions\/494"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=3"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=3"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}