{"id":308,"date":"2020-12-31T20:17:10","date_gmt":"2020-12-31T19:17:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/?post_type=part&#038;p=308"},"modified":"2021-06-05T15:28:14","modified_gmt":"2021-06-05T13:28:14","slug":"volume-2-numero-1-2021","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/numero\/volume-2-numero-1-2021\/","title":{"rendered":"Volume 2, num\u00e9ro 1 &#8211; 2021 : VARIA"},"content":{"raw":"<h2>Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>","rendered":"<h2>Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/presentation-2\/\">Pr\u00e9sentation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Victorine Ghislaine NZINO MUNONGO<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/afana_bindouga2021\/\">La responsabilit\u00e9 sociale de l\u2019entreprise : le cas des banques et des \u00e9tablissements de microfinance au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Michel AFANA BINDOUGA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette \u00e9tude pose le probl\u00e8me de la pratique de la responsabilit\u00e9 sociale dans les banques et les \u00e9tablissements de microfinance au Cameroun. Elle explore les pratiques de ce secteur et en rel\u00e8ve, le cas \u00e9ch\u00e9ant, les zones d\u2019ombre. Ce faisant, l\u2019article souligne le fait que les filiales des banques multinationales desservant le march\u00e9 camerounais s\u2019efforcent de mettre en \u0153uvre les orientations g\u00e9n\u00e9rales de la responsabilit\u00e9 sociale. Ces derni\u00e8res sont g\u00e9n\u00e9ralement d\u00e9finies par leurs soci\u00e9t\u00e9s m\u00e8res. Certains \u00e9tablissements de microfinance int\u00e8grent les pr\u00e9occupations de la responsabilit\u00e9 sociale de l\u2019entreprise dans leurs activit\u00e9s en \u00e9laborant les codes \u00e9thiques et en sanctionnant aussi les comportements d\u00e9viants. Pour appr\u00e9cier la question, l\u2019analyse s\u2019appuie sur les trois cat\u00e9gories suivantes\u00a0: la satisfaction des attentes du personnel, la gouvernance et les communaut\u00e9s locales. Elle arrive \u00e0 la conclusion qu\u2019il faut n\u00e9cessairement renforcer la responsabilit\u00e9 sociale des banques et des \u00e9tablissements de microfinance au Cameroun dans l\u2019optique de ma\u00eetriser les risques op\u00e9rationnels et optimiser la performance financi\u00e8re.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/nzino_et_eneke2021\/\">La culture de l\u2019eau : ressource mon\u00e9taire ou fait social?<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Victorine Ghislaine NZINO MUNONGO et Martha ENEKE MUNONGO<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019eau est per\u00e7ue comme le minimum que l\u2019on puisse offrir \u00e0 son invit\u00e9 en guise de courtoisie. Par ailleurs, la gratuit\u00e9 de la ressource poussait certain-e-s \u00e0 voir en l\u2019eau une ressource naturelle in\u00e9puisable dont l\u2019humain peut jouir \u00e0 sa guise. L\u2019introduction des infrastructures de nouvelles techniques d\u2019exploitation et de production dans le contexte social africain impose une gestion rationnelle de l\u2019eau en y int\u00e9grant le souci majeur de l\u2019approvisionnement des populations en une eau de qualit\u00e9. Les r\u00e9seaux d\u2019adduction d\u2019eau, g\u00e9r\u00e9s par des centres de traitement et de distribution, sont install\u00e9s \u00e0 cet effet. Ces \u00e9quipements apportent une modification des usages coutumiers africains li\u00e9s \u00e0 cette ressource. D\u00e9sormais, il s\u2019agit de prendre l\u2019eau comme une ressource mon\u00e9taire en investissant, d\u2019une part, pour l\u2019approvisionnement maximal de la population et, d\u2019autre part, pour la maintenance des installations. Une modification qui requiert une implication de la population dans les nouvelles dispositions de gestion et d\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019eau. L\u2019enjeu actuel est d\u2019emp\u00eacher la pr\u00e9dominance de la consid\u00e9ration de la ressource d\u2019eau en bien purement \u00e9conomique au d\u00e9triment de sa fonction sociale. Dans un tel contexte, l\u2019hydraulique a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9e comme un \u00e9l\u00e9ment devant figurer parmi les Objectifs de d\u00e9veloppement durable qui adopte l\u2019approche <em>bottom-up<\/em> dans l\u2019\u00e9laboration et la mise en \u0153uvre des politiques hydrauliques \u00e0 l\u2019inverse de l\u2019approche <em>top down<\/em> attribu\u00e9e aux Objectifs mill\u00e9naires du d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/nnomenkoo2021\/\">La probl\u00e9matique du statut de la propri\u00e9t\u00e9 fonci\u00e8re coutumi\u00e8re au Cameroun<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Joseph-\u00c9ric NNOMENKO\u2019O<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La perception du d\u00e9veloppement ne se fait pas uniquement sous un angle \u00e9conomique. La facette culturelle, voire traditionnelle, est \u00e9galement d\u00e9terminante. Sa prise en compte appara\u00eet n\u00e9cessaire en tant que fondement de la coh\u00e9sion sociale. Il est donc important que l\u2019on songe fondamentalement, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du Cameroun, \u00e0 une gouvernance fonci\u00e8re qui prenne en compte les diversit\u00e9s et la complexit\u00e9 sociales. C\u2019est-\u00e0-dire une gestion qui s\u2019inscrit dans la qu\u00eate permanente de meilleurs syst\u00e8mes de gouvernance des humains et des ressources. Celle-ci doit reposer sur la conduite de processus d\u00e9cisionnels r\u00e9sultant d\u2019une n\u00e9gociation permanente entre les acteurs sociaux. Vouloir mettre fin aux syst\u00e8mes coutumiers ou les remplacer n\u2019est ni n\u00e9cessaire ni souhaitable. Car, ayant \u00e9volu\u00e9 sur une longue p\u00e9riode, les syst\u00e8mes coutumiers sont souvent bien adapt\u00e9s aux conditions et aux besoins sp\u00e9cifiques locaux. M\u00eame lorsque ces syst\u00e8mes atteignent leurs limites, il est dans bien de cas plus facile et plus appropri\u00e9 de partir de ce qui existe d\u00e9j\u00e0 plut\u00f4t que d\u2019essayer de r\u00e9inventer la roue, au risque de finir par aboutir \u00e0 des institutions parall\u00e8les, avec tous les inconv\u00e9nients que cela pourrait comporter.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/jeugue_et_betchem2021\/\">Les violations des droits humains par les entreprises multinationales et leurs filiales en Afrique Subsaharienne<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Martial JEUGUE DOUNGUE et Fritz BETCHEM \u00c0 BETCHEM<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis six d\u00e9cennies environ que les \u00c9tats d\u2019Afrique subsaharienne ont acquis leur ind\u00e9pendance, de multiples projets d\u2019industrialisation ont \u00e9t\u00e9 initi\u00e9s suite \u00e0 la d\u00e9couverte entre autres d\u2019une grande quantit\u00e9 de mati\u00e8res premi\u00e8res, en l\u2019occurrence les ressources naturelles. Dans le m\u00eame temps, on a aussi not\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es d\u2019atteintes aux droits humains dans le triptyque multinationales\/populations\/ressources naturelles. Ces violations portent notamment sur les droits fonciers des populations, la d\u00e9gradation de l\u2019environnement, le droit \u00e0 un environnement sain et le droit \u00e0 la sant\u00e9. Afin de garantir le respect des normes juridiques qui prot\u00e8gent les droits humains, l\u2019application des textes par les multinationales est imp\u00e9rative, car l\u2019aspect saillant de ces violations touche davantage les femmes qui paient un lourd tribut. Bien que le cadre juridique relatif \u00e0 la protection des droits humains face aux activit\u00e9s des multinationales soit d\u00e9fini, diverses violations persistent. Il est ainsi question de s\u2019interroger sur la r\u00e9currence de celles-ci, d\u2019o\u00f9 l\u2019int\u00e9r\u00eat de cet article qui tente de saisir la port\u00e9e du respect par les entreprises multinationales des droits humains en Afrique subsaharienne, avec une approche qui ne laisse pas en retrait le genre et une d\u00e9marche qui fait appel au droit international.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/texte\/ngandam_et_al_2021\/\">Essai conceptuel de l\u2019irresponsabilit\u00e9 soci\u00e9tale des entreprises pour mieux comprendre la responsabilit\u00e9 sociale des entreprises<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Alfred Hom\u00e8re NGANDAM MFONDOUM, Roy Th\u00e9ophile MFONDOUM, Fr\u00e9d\u00e9ric Chamberlin LOUNANG TCHATCHOUANG et Yves Bertrand TCHAKAM MBOUWE<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette \u00e9tude a pour objectif de penser l\u2019irresponsabilit\u00e9 soci\u00e9tale des entreprises (ISE). Elle s\u2019\u00e9vertue \u00e0 d\u00e9montrer que les manquements volontaires et\/ou inconscients des entreprises aux principes de la Responsabilit\u00e9 sociale des entreprises (RSE) afin de mieux s\u2019interroger sur son oppos\u00e9 conceptuel. La m\u00e9thodologie s\u2019appuie, d\u2019une part, sur l\u2019analyse s\u00e9mantique et contextuelle de la RSE et, d\u2019autre part, sur un \u00e9chantillonnage des pratiques sociales en mati\u00e8re de foresterie afin d\u2019aboutir \u00e0 une s\u00e9lection des principes basiques d\u00e9finissant l\u2019ISE. Il ressort que 30 % seulement des entreprises s\u00e9lectionn\u00e9es remplissent 100 % des conditions d\u2019\u00e9valuation de leur degr\u00e9 d\u2019engagement et d\u2019activisme social. Toutefois, les faiblesses vis-\u00e0-vis de la l\u00e9gislation foresti\u00e8re nationale et des normes internationales en mati\u00e8re de RSE, qui rel\u00e8vent g\u00e9n\u00e9ralement de l\u2019absence de transparence sur les questions sociales et du manque de volont\u00e9, sont en marge des fondamentaux de la RSE. Par cons\u00e9quent, l\u2019ISE est doublement influenc\u00e9e par le contexte sociopolitique et \u00e9conomique de la soci\u00e9t\u00e9 concern\u00e9e, autant que les m\u00e9canismes de l\u2019entreprise. Sa compr\u00e9hension selon le contexte peut \u00e9difier la r\u00e9organisation de la RSE.<\/p>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":1,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-308","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/308","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/308\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":471,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/308\/revisions\/471"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=308"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=308"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/ngabandibolel\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=308"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}