{"id":185,"date":"2021-09-21T18:09:50","date_gmt":"2021-09-21T16:09:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/?post_type=part&#038;p=185"},"modified":"2022-06-09T22:49:58","modified_gmt":"2022-06-09T20:49:58","slug":"1-2021","status":"publish","type":"part","link":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/numero\/1-2021\/","title":{"rendered":"Volume 1, num\u00e9ro 1 &#8211; 2021 : Les enjeux de la traduction et de l\u2019interpr\u00e9tation en Afrique"},"content":{"raw":"<h2 style=\"text-align: left\">Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>","rendered":"<h2 style=\"text-align: left\">Table des mati\u00e8res\/Table of contents<\/h2>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/presentation2021_1-1\/\">Pr\u00e9sentation<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Segun AFOLABI et Servais Martial AKPACA<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/sanon-ouattara2021\/\">La traduction et l&rsquo;interpr\u00e9tation au Burkina Faso : pratiques et enjeux<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">F\u00e9ridjou Emilie Georgette SANON-OUATTARA<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">Cet article fait l\u2019\u00e9tat des lieux de la traduction et de l\u2019interpr\u00e9tation au Burkina Faso en se fondant sur une observation personnelle, des interviews, des donn\u00e9es existantes dans la litt\u00e9rature, des enqu\u00eates de terrain et sur les conclusions d\u2019un atelier. L\u2019analyse r\u00e9v\u00e8le une cohabitation entre les pratiques formelle et informelle de la traduction et de l\u2019interpr\u00e9tation dans l\u2019administration publique comme priv\u00e9e, de m\u00eame que l\u2019absence de traduction aux cons\u00e9quences \u00e9normes dans des domaines sensibles. L\u2019article souligne n\u00e9anmoins la complexit\u00e9 de la distinction entre traduction formelle et informelle due \u00e0 l\u2019absence d\u2019une r\u00e9glementation cons\u00e9quente dans ce domaine. Il sugg\u00e8re, pour finir, que plus d\u2019attention soit accord\u00e9e \u00e0 la traduction qui doit faire l\u2019objet d\u2019une r\u00e9glementation plus rigoureuse.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/mino2021\/\">Le r\u00f4le de la traduction et de l\u2019interpr\u00e9tation dans le d\u00e9veloppement de Madagascar<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Mino ANDRIANTSIMAHAVANDY<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">Madagascar est la grande \u00eele situ\u00e9e au large de la c\u00f4te sud-est du continent africain. De nombreuses recherches anthropologiques et ethnolinguistiques d\u00e9montrent les origines diverses de sa population. Bien que ce pays ne poss\u00e8de pas encore \u00e0 cette date de politique claire de traduction, nous pouvons affirmer le r\u00f4le non n\u00e9gligeable que cette derni\u00e8re a n\u00e9anmoins jou\u00e9 dans le d\u00e9veloppement du pays, depuis la fixation de l\u2019\u00e9criture malgache en 1823, tout au long des p\u00e9riodes de colonisation et de d\u00e9colonisation, jusqu\u2019\u00e0 nos jours. Nous discuterons de la contribution de la traduction et de l\u2019interpr\u00e9tation \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration des conditions de la vie malgache sous les aspects suivants : litt\u00e9raire et culturel; religieux; diplomatique, politique, et \u00e9conomique; et enfin scientifique. Cette lacune dans la l\u00e9gislation se fait sentir de nos jours par une absence de coordination et, parfois, par un amateurisme \u00e0 d\u00e9plorer dans le domaine de la traduction. Le pays gagnerait \u00e0 formuler et \u00e0 impl\u00e9menter une politique traductionnelle dont l\u2019impact concourrait certainement \u00e0 un d\u00e9veloppement encore plus pouss\u00e9 dans les domaines sus-cit\u00e9s.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/natukunda-togboa2021\/\">La dynamique de l\u2019interpr\u00e9tation \u00e0 l\u2019\u00e9glise : les d\u00e9fis de la pratique et les strat\u00e9gies de professionnalisation sur la base de l\u2019exp\u00e9rience des interpr\u00e8tes en Ouganda<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Edith Ruth NATUKUNDA-TOGBOA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L\u2019interpr\u00e9tation de l\u2019\u00e9glise, parfois appel\u00e9e \u00ab\u00a0traduction de l\u2019\u00e9glise\u00a0\u00bb, est une forme d\u2019interpr\u00e9tation cons\u00e9cutive courante dans les \u00e9glises ougandaises. M\u00eame si cela prend du temps et peut entra\u00eener le d\u00e9sengagement de la moiti\u00e9 de l\u2019auditoire, l\u2019interpr\u00e9tation de l\u2019\u00e9glise continue d\u2019\u00eatre aussi vivante que jamais dans les pays en d\u00e9veloppement. Alors que son utilisation peut \u00eatre r\u00e9duite en Europe occidentale et aux \u00c9tats-Unis o\u00f9 ils se d\u00e9placent vers la traduction simultan\u00e9e, en Afrique et en Asie, la traduction de l\u2019\u00e9glise est pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e \u00e0 l\u2019option simultan\u00e9e parce qu\u2019elle est moins ch\u00e8re, elle est moins lourde en termes d\u2019\u00e9quipement et est plus flexible dans l\u2019espace et le temps. Avec l\u2019\u00e9mergence de nombreuses \u00e9glises pentec\u00f4tistes au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies en Ouganda, surtout dans la capitale de Kampamla, l\u2019interpr\u00e9tation de l\u2019\u00e9glise est devenue l\u2019un des moyens de communication de base dans les congr\u00e9gations multiculturelles et multilingues. Les interpr\u00e8tes de l\u2019\u00e9glise ont pratiqu\u00e9 l\u2019interpr\u00e9tation cons\u00e9cutive de fa\u00e7on informelle et sans formation. Compte tenu de l\u2019augmentation du nombre d\u2019\u00e9glises et de l\u2019importance de ce domaine de comp\u00e9tence linguistique, il est devenu n\u00e9cessaire d\u2019examiner comment la traduction de l\u2019\u00e9glise est men\u00e9e et d\u2019\u00e9valuer comment elle peut \u00eatre professionnalis\u00e9e dans un proche avenir. Cette \u00e9tude, bas\u00e9e sur l\u2019analyse critique des sermons et des enseignements des pasteur\u00b7e\u00b7s, a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour documenter la pratique, identifier les d\u00e9fis et proposer des strat\u00e9gies pour professionnaliser l\u2019interpr\u00e9tation de l\u2019\u00e9glise.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/manifi2021\/\">Les langues nationales dans la formation des traducteurs et traductrices au Cameroun : enjeux et propositions didactiques<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Maxime Yves Julien MANIFI ABOUH<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">Cet article, apr\u00e8s avoir expos\u00e9 les enjeux de la traduction dans les langues nationales au Cameroun, pose les jalons d\u2019une didactique de cette discipline en invitant \u00e0 la syst\u00e9matisation d\u2019un certain nombre de param\u00e8tres li\u00e9s aux contenus et approches p\u00e9dagogiques. Il s\u2019ensuit que, bien que la demande de formation en traduction reste port\u00e9e majoritairement vers les langues internationales (l\u2019anglais, le fran\u00e7ais, l\u2019allemand, l\u2019espagnol, le chinois, etc.) au Cameroun, le contexte sociopolitique et \u00e9conomique national et international laisse entrevoir un horizon prometteur pour des traducteurs et traductrices form\u00e9\u00b7e\u00b7s dans les langues nationales. Il y a alors int\u00e9r\u00eat \u00e0 consolider les pratiques actuelles d\u2019enseignement de la traduction dans les langues nationales, capitalis\u00e9es par les programmes nationaux de formation en traduction, afin de r\u00e9pondre efficacement aux sollicitations en la mati\u00e8re. Les d\u00e9fis de la didactique de cette discipline, inh\u00e9rents \u00e0 la multiplicit\u00e9 des langues nationales peu dot\u00e9es pour la plupart, peuvent \u00eatre relev\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 la p\u00e9dagogie hybride.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/atouga2021\/\">Traduction et cr\u00e9ativit\u00e9 langagi\u00e8re dans la litt\u00e9rature orale eton. Une lecture plurielle de l\u2019\u00e9pop\u00e9e Nnomo Ngah\u2019Wono dans ses versions originale et traduite<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Jean Pierre ATOUGA<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">La constitution de la litt\u00e9rature orale africaine en domaine d\u2019\u00e9tude \u00e0 part enti\u00e8re a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de l\u2019apport de la linguistique et de la traductologie. Si les sciences du langage ont rendu possible la transcription et l\u2019analyse totale des textes oraux, la science de la traduction, elle, a contribu\u00e9 au transfert du sens d\u2019une langue \u00e0 l\u2019autre. Dans cette op\u00e9ration, le traducteur ou la traductrice reste confront\u00e9\u00b7e aux d\u00e9fis de la restitution des cultur\u00e8mes et des non-dits. Aussi l\u2019exercice soul\u00e8ve-t-il la question de l\u2019apport de la traduction dans le champ d\u2019\u00e9tudes de la litt\u00e9rature orale. Comment le traducteur ou la traductrice d\u00e9blaye-t-il\/elle les arcanes et d\u00e9noue-t-il\/elle l\u2019enchev\u00eatrement des po\u00e9tiques orales africaines? L\u2019analyse des strat\u00e9gies d\u00e9ploy\u00e9es par ce m\u00e9diateur linguistique am\u00e8ne \u00e0 observer que la r\u00e9ussite de cette entreprise passe par une cr\u00e9ativit\u00e9 langagi\u00e8re. Ici, la pertinence de la skoposth\u00e9orie et de la th\u00e9orie interpr\u00e9tative est mise en \u00e9vidence.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/awa_et_ngele2021\/\">Texte et contexte \u00e0 la recherche de la compr\u00e9hension en traduction litt\u00e9raire<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Samuel Onyemaechi Orji AWA et Ngele CHIMUANYA<\/p>\n<p class=\"moz-quote-pre\" style=\"text-align: justify\">En traduction litt\u00e9raire, le traducteur ou la traductrice \u00e9tablit un lien entre le texte et son contexte dans sa qu\u00eate du sens. Pour ce faire, il ou elle doit travailler non seulement le texte en tant qu\u2019entit\u00e9 linguistique, mais aussi le contexte situationnel dans l&rsquo;optique de d\u00e9gager le vouloir dire de l\u2019auteur. Dans cet article, notre approche th\u00e9orique privil\u00e9gie la recherche du sens par le biais de la compr\u00e9hension du texte dans son rapport au contexte. \u00c9tant donn\u00e9 que le message litt\u00e9raire dont on parle n\u2019est pas issu de la signification linguistique des mots isol\u00e9s, mais du signifi\u00e9 des mots en usage dynamique, l&rsquo;approche contextuel du sen s&rsquo;impose davantage comme une n\u00e9cessit\u00e9 pour les professionnel\u00b7le\u00b7s de la traduction. Notre m\u00e9thodologie s&rsquo;appuie sur l\u2019explication de la compr\u00e9hension dans le cadre de la th\u00e9orie du sens appliqu\u00e9e au domaine litt\u00e9raire.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/texte\/ngozi2021\/\">E-Interviews by Ngozi Obiajulum Iloh with Tunde Fatunde, author of La Calebasse cass\u00e9e, and Jamary Matlaselo Molumeli, translator of the English version<\/a><\/p>\n<p class=\"numero_author\" data-type=\"author\">Ngozi Obiajulum ILOH<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette contribution comporte deux e-entretiens men\u00e9s par Ngozi O. Iloh avec Tunde Fatunde, l\u2019auteur de <em>La Calebasse cass\u00e9e<\/em> (2002), et Jamary M. Molumeli qui a traduit l\u2019\u0153uvre litt\u00e9raire en anglais sous le titre <em>Shattered Calabash<\/em> (2005). Bien que les deux entretiens aient \u00e9t\u00e9 men\u00e9s s\u00e9par\u00e9ment, ils ont \u00e9t\u00e9 utiles dans l&rsquo;\u00e9valuation critique de la traduction anglaise de la pi\u00e8ce. Il est donc pertinent de rendre disponibles ces entretiens comme une contribution au concept du lien auteur-traducteur en traductologie. S&rsquo;il est pertinent d&rsquo;analyser une \u0153uvre litt\u00e9raire sans recourir \u00e0 la fois \u00e0 l&rsquo;auteur et au traducteur, les entretiens sont aussi des \u00e9l\u00e9ments efficaces pour valoriser la pi\u00e8ce litt\u00e9raire en raison des informations m\u00e9talinguistiques acquises lors de l\u2019exercice.<\/p>\n<div class=\"metadata\">\n<p><strong>Adresse web du fichier PDF du num\u00e9ro&nbsp;: <\/strong><br \/>https:\/\/zenodo.org\/record\/6569414#.YokNm6jMLIU<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"parent":0,"menu_order":1,"template":"","meta":{"_acf_changed":false,"pb_part_invisible":false},"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-185","part","type-part","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/185","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/wp\/v2\/types\/part"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/185\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":331,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/185\/revisions\/331"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=185"}],"wp:term":[{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=185"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revues.scienceafrique.org\/tafsiri\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=185"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}