À propos de la revue

Naaj. Revue africaine sur les changements climatiques et les énergies renouvelables se donne pour objectif de diffuser en libre accès des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les énergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en général. Mot d’origine wolof, langue parlée au Sénégal, naaj renvoie à l’idée d’une énergie provenant des rayons du soleil. La revue entend défendre ce symbole en créant des savoir répondant aux défis écologiques qui sont devenus des préoccupations planétaires (changement climatique, crise énergétique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privilégie l’interdisciplinarité sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui intègrent les questions relatives aux désastres écologiques, aux enjeux énergétiques sur le continent africain, en Amérique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones à quelque endroit qu’elles se trouvent. Les savoirs endogènes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour éclairer la société civile, les chercheurs et chercheuses, les décideurs et décideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l’urgence de la situation.

Au-delà des simples diagnostics, Naaj souhaite aussi mettre en lumière les connaissances ancestrales portées par les peuples qui tissent une intimité profonde avec la nature pour mieux charpenter la dévulnérabilisation et leur bien-être dans un contexte marqué par des besoins énergétiques de plus en plus grandissants, les inondations, la sécheresse, la désertification, les maladies liées au stress climatique et à la course vers les énergies fossiles, les submersions marines, la pollution, la crise érosive des littoraux, etc. Considérant que l’Afrique  est annoncée comme le prochain pôle de croissance mondiale, la revue se propose d’accorder aux travaux qui en font leur terrain d’étude une attention particulière. Il est surtout question d’aménager un espace réflexif à la problématique du développement durable en ce qu’elle pense la mise en place d’un système égal de pensées, de philosophies, de connaissances, de représentations et de savoirs endogènes (Diagne et Amselle, 2018). Naaj veut contribuer à la réintégration de nouveaux savoirs sur le climat et les énergies au sein des politiques de développement reconfigurées et participer ainsi à l’émergence des transitions climatiques et énergétiques « par le bas » (Hibou et Samuel, 2011).

La revue Naaj accueille des réflexions qui réinventent de manière rigoureuse et innovante l’ensemble des possibilités pour lutter contre les crises environnementales. Elle n’est pas réfractaire à la créativité et à l’originalité dans la démarche des auteurs et autrices et les incite à produire des nouveaux savoirs, à refonder les bases épistémologiques dans leur contribution aux débats sur l’écologie, le climat et l’énergie.

Les textes proposés à la revue doivent être soumis par le biais du formulaire du Grenier des savoirs, que ce soit à la suite d’un appel à contributions pour un dossier thématique ou d’un appel permanent/varia. Pour les normes de présentation, les autrices et auteurs se référeront aux instructions qu’ils et elles devront respecter scrupuleusement. Différents types de textes sont acceptés. Les auteurs et autrices sont invités à lire attentivement l’engagement des auteurs et des autrices et les autres politiques de la revue qui aspire à la plus haute qualité et à l’indexation dans le Directory of Open Access journals.

Références

Diagne, Souleymane Bachir et Jean-Loup Amselle. 2018. En quête d’Afrique(s). Universalisme et pensée décoloniale. Paris :  Albin Michel.

Hibou, Béatrice et Boris Samuel. 2011. Macroéconomie et politique en Afrique.  Politique africaine 4 (124), p. 5-27.

 

 

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Naaj a pour objectif de diffuser en libre accès des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les énergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en général. Mot d’origine wolof, langue parlée au Sénégal, naaj renvoie à l’idée d’une énergie provenant des rayons du soleil. La revue entend défendre ce symbole en créant des savoirs répondant aux défis écologiques qui sont devenus des préoccupations planétaires (changement climatique, crise énergétique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privilégie l’interdisciplinarité sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui intègrent les questions relatives aux désastres écologiques, aux enjeux énergétiques sur le continent africain, en Amérique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones à quelque endroit qu’elles se trouvent. Les savoirs endogènes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour éclairer la société civile, les chercheurs et chercheuses, les décideurs et décideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l’urgence de la situation.

Le site de la revue NAAJ est https://revues.scienceafrique.org/naaj. Sa politique éditoriale y est décrite.

NAAJ est dirigée par Dr Cheikh Ba et Dr Demba Gaye. Le président de son comité scientifique est Dr Ibrahima Mbaye, Université de Ziguinchor (Sénégal). Les autres membres du comité scientifique sont :

  • Abdoulkadri LAOULAI, Université Boubakar de Tillabéri (Niger)
  • Alassane DIALLO, Université de Grenoble Alpes (France)
  • Alioune KANE, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Arame TALL, Banque Mondiale, Climate Change Group (USA)
  • Daouda KONE, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Florence Blanche LIMI, Université de Dschang (Cameroun)
  • Frédéric CAILLE, Université de Savoie (France)
  • Henri ASSOGBA, Université Laval (Canada)
  • Ibouraîma YABI, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)
  • Imane NYA, Université Mouhamed V (Maroc)
  • Mamadou BADJI, Université Cheikh Anta Diop (Sénégal)
  • Mamounata BELEM, Université de Ouaga (Burkina-Faso)
  • Oumar KANE, Université de Montréal à Québec (Canada)
  • Yvan RENOU, Université de Grenoble-Alpes (France)
  • Sébastien WEISSENBERGER, UQAM et Université de Moncton

Pour toute demande d’information sur la revue, écrire au Secrétariat général du Grenier des savoirs.

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