Politique d’intégrité scientifique et de lutte contre le plagiat

La revue Naaj adhère à la politique d’intégrité scientifique et de lutte contre le plagiat du Grenier des savoirs. Cette politique est décrite et mise à jour régulièrement sur cette page : https://www.revues.scienceafrique.org/integrite/

Les piliers de cette politique sont énoncés en grande partie dans l’Engagement des auteurs et des autrices publiés par le Grenier des savoirs, notamment les points 2 à 5 :

  • Je certifie que le texte soumis est bien de moi (ou de mon groupe d’écriture en cas d’article collectif) et que j’y ai pleinement contribué. S’il s’avérait que mon nom y figure par complaisance ou par fraude, j’accepte à l’avance que mon article soit retiré de la revue.
  • Je certifie que mon article ne comporte aucun passage plagié d’un autre texte. J’accepte que mon article soit soumis à un logiciel anti-plagiat. Si du plagiat était révélé, j’accepte à l’avance que mon article soit retiré de la revue.
  • Je certifie avoir mentionné dans le corps du texte ou en note de bas de page tous les liens d’intérêts, subventions et commandites qui ont permis la recherche rapportée dans l’article ou l’écriture de mon article.
  • J’accepte que mon texte soit soumis au processus d’évaluation par les pair-e-s en double aveugle tel que préconisé par les politiques éditoriales du Grenier des savoirs et j’accepte de prendre en compte dans la version finale de mon texte les commentaires issus de l’évaluation et des responsables de la revue.

La politique d’intégrité scientifique et de lutte contre le plagiat s’oppose non seulement au plagiat et au mensonge, mais aussi à la complaisance et à toutes les formes d’exclusion sociale que pourrait exercer le comité de rédaction. Elle prévoit aussi le règlement de litiges éventuels.

Pour plus d’information, écrivez au Secrétariat général du Grenier des savoirs à l’adresse suivante : Secretariat.general@revues.scienceafrique.org.

Licence

Naaj a pour objectif de diffuser en libre accès des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les énergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en général. Mot d’origine wolof, langue parlée au Sénégal, naaj renvoie à l’idée d’une énergie provenant des rayons du soleil. La revue entend défendre ce symbole en créant des savoirs répondant aux défis écologiques qui sont devenus des préoccupations planétaires (changement climatique, crise énergétique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privilégie l’interdisciplinarité sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui intègrent les questions relatives aux désastres écologiques, aux enjeux énergétiques sur le continent africain, en Amérique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones à quelque endroit qu’elles se trouvent. Les savoirs endogènes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour éclairer la société civile, les chercheurs et chercheuses, les décideurs et décideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l’urgence de la situation.

Le site de la revue NAAJ est https://revues.scienceafrique.org/naaj. Sa politique éditoriale y est décrite.

NAAJ est dirigée par Dr Cheikh Ba et Dr Demba Gaye. Le président de son comité scientifique est Dr Ibrahima Mbaye, Université de Ziguinchor (Sénégal). Les autres membres du comité scientifique sont :

  • Abdoulkadri LAOULAI, Université Boubakar de Tillabéri (Niger)
  • Alassane DIALLO, Université de Grenoble Alpes (France)
  • Alioune KANE, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Arame TALL, Banque Mondiale, Climate Change Group (USA)
  • Daouda KONE, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Florence Blanche LIMI, Université de Dschang (Cameroun)
  • Frédéric CAILLE, Université de Savoie (France)
  • Henri ASSOGBA, Université Laval (Canada)
  • Ibouraîma YABI, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)
  • Imane NYA, Université Mouhamed V (Maroc)
  • Mamadou BADJI, Université Cheikh Anta Diop (Sénégal)
  • Mamounata BELEM, Université de Ouaga (Burkina-Faso)
  • Oumar KANE, Université de Montréal à Québec (Canada)
  • Yvan RENOU, Université de Grenoble-Alpes (France)
  • Sébastien WEISSENBERGER, UQAM et Université de Moncton

Pour toute demande d’information sur la revue, écrire au Secrétariat général du Grenier des savoirs.

Partagez cet article