Comité de rédaction et comité scientifique

Le comité de rédaction 2019-2020 de Naaj est formé des personnes suivantes :

  • Cheikh BA, co-rédacteur en chef, Université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal) et Université de Grenoble – Aples (France);
  • Demba GAYE, co-rédacteur en chef (Sénégal);
  • Mariama DIALLO, École des Hautes Études en Sciences Sociales (France);
  • Alassane DIALLO, Université Amadou Mahtar Mbow (Sénégal).

Les membres du comité scientifique 2019-2020 de la revue Naaj sont :

  • Henri ASSOGBA, Université Laval (Canada)
  • Mamadou BADJI, Université Cheikh Anta Diop (Sénégal)
  • Mamounata BELEM, Université de Ouaga (Burkina-Faso)
  • Frédéric CAILLE, Université de Savoie (France)
  • Alassane DIALLO, Université de Grenoble Alpes (France)
  • Alioune KANE, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Oumar KANE, Université de Québec à Montréal (Canada)
  • Daouda KONE, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Abdoulkadri LAOULAI, Université Boubakar de Tillabéri (Niger)
  • Florence Blanche LIMI, Université de Dschang (Cameroun)
  • Ibrahima MBAYE, Université de Ziguinchor (Sénégal)
  • Imane NYA, Université Mouhamed V (Maroc)
  • Yvan RENOU, Université de Grenoble-Alpes (France)
  • Arame TALL, Banque Mondiale, Climate Change Group (USA)
  • Sebastian WEISSENBERGER, Université de Québec à Montréal  et Université de Moncton (Canada)
  • Ibouraîma YABI, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Licence

Naaj a pour objectif de diffuser en libre accès des travaux scientifiques sur les questions climatiques et les énergies dites renouvelables en Afrique en particulier et dans le monde en général. Mot d’origine wolof, langue parlée au Sénégal, naaj renvoie à l’idée d’une énergie provenant des rayons du soleil. La revue entend défendre ce symbole en créant des savoirs répondant aux défis écologiques qui sont devenus des préoccupations planétaires (changement climatique, crise énergétique, stress hydrique, etc.). Pour ce faire, elle privilégie l’interdisciplinarité sans toutefois exclure les approches disciplinaires qui intègrent les questions relatives aux désastres écologiques, aux enjeux énergétiques sur le continent africain, en Amérique latine, en Asie, en Europe ou dans les milieux de vie des populations autochtones à quelque endroit qu’elles se trouvent. Les savoirs endogènes de celles-ci sont susceptibles de dialoguer avec la science conventionnelle pour éclairer la société civile, les chercheurs et chercheuses, les décideurs et décideuses et les organisations actives sur le terrain, sur l’urgence de la situation.

Le site de la revue NAAJ est https://revues.scienceafrique.org/naaj. Sa politique éditoriale y est décrite.

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